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Date
Titre
Description
22/12/2005
retrait de TOUS les produits au lait cru fabriqués par l'entreprise REAUX-FROMAGERIE DU VAL D'AY
Par voie de communiqué, l'AFSCA, ce mardi, informait les consommateurs du retrait de certains produits fromages et beurres des marques REO, REAUX, LAITERIE VAL D'AY, LE GASLONDE, ces produits portant le N° d'identification vétérinaire : F 50.267.01 et ce pour suspicion de contamination par une bactérie : le E. coli O 26.
Suite aux nouvelles informations reçues de France, ce sont actuellement tous les fromages et beurres au lait cru, quelle que soit leur marque commerciale, produits par l'entreprise REAUX-FROMAGERIE DU VAL D'AY, n° F 50.267.01 qui sont concernés par l'opération de retrait.
L'Agence alimentaire réitère ses recommandations en la matière : pas de consommation des produits et retour au distributeur.
Les intoxications par cette bactérie sont caractérisées par des gastro-entérites éventuellement compliquées d'hémorragies et de fièvre. Toute personne présentant des symptômes suspects après ingestion éventuelle est priée de s'en référer à son médecin traitant.
Toute information nouvelle dans ce dossier sera immédiatement communiquée par l'AFSCA.
22/12/2005
Colruyt demande à ses clients de rapporter en magasin les raisins Sultana AYDIN 250 g
Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
message communiqué par Colruyt
Lors d'un contrôle de qualité d'un emballage de <b>AYDIN raisins Sultana 250 g</b> (lot 42-279 avec date limite de consommation 13/05/2006), il a été constaté que la quantité d'ochratoxine A autorisée avait été dépassée.
Colruyt demande à ses clients de rapporter en magasin les raisins Sultana AYDIN 250 g de ce lot. Les produits ramenés seront remboursés.
Entre-temps, ces produits ont été retirés des rayons de tous les magasins.
Ce communiqué a été rédigé en concertation avec l'AFSCA.
Description du produit:
Aydin - Raisins secs Sultana, 250 g - Code-barres: 8693298736144
Date de conservation: 13/05/2006Lot 42-279 (voir autocollant sur emballage)
J'ai acheté le produit. Que dois-je faire ?
Ne consommez pas ce produit. Rapportez-le dans votre magasin et nous vous le rembourserons.
Et s'il a été consommé ?
N'ayez crainte, vous ne courez aucun danger. L'ochratoxine A n'engendre des problèmes de santé que si vous avez consommé de manière répétée et prolongée de grandes quantités des raisins concernés.
Et pour les autres raisins secs disponibles chez Colruyt ?
Toutes les autres sortes de raisins secs vendues chez Colruyt peuvent être consommées sans problème
Qu'est-ce que l'ochratoxine ?
L'ochratoxine est une mycotoxine qui, suite à processus de moisissure, peut se présenter sur les fruits secs (surtout les raisins). L'ochratoxine peut apparaître pendant l'entreposage et/ou le séchage des produits récoltés. Si vous en ingérez de grandes quantités, cette toxine peut être nuisible pour les reins, le système nerveux et immunitaire, voire être cancérigène.
Où puis-je obtenir plus d'informations ?
Appelez notre service clientèle au 02 360 10 40.
21/12/2005
Retrait de fromages camembert du a la présence de E. coli O26, le Camembert Marie Harel 800 grammes également retiré du marché
En référant au communiqué de presse du mardi 21 décembre concernant le retrait d'une série de fromages camembert, l'Agence alimentaire signale que le Camembert Marie Harel 800 grammes doit également être retiré du marché.
Ce fromage porte, tel que les autres fromages mentionnés précédemment, le N° identification vétérinaire :F 50.267.01 (et non 50.257.01 comme indiqué par erreur dans le communiqué du mardi 21/12).
Le camembert Marie Harel en emballage 350 g n'est apparemment pas concerné par ce cas.
Toute information nouvelle dans ce dossier sera immédiatement communiquée par l'AFSCA.
20/12/2005
Retrait de camemberts et coulommiers de marques : REO, REAUX, LAITERIE VAL D'AY, LE GASLONDE ainsi que des beurres LE GASLONDE
La France, par voie de communiqué, informe la Belgique de la présence de bactéries de type Escherichia coli O26 dans les camemberts et coulommiers de marques : REO, REAUX, LAITERIE VAL D'AY,LE GASLONDE ainsi que dans les beurres LE GASLONDE. Ces produits portent le N° identification vétérinaire : <b>50.267.01</b> (et non 50.257.01 comme indiqué dans le communiqué d'origine).
Un recall est déjà opéré en Belgique en prolongement de l'avis d'alerte émis par la France et des informations complémentaires fournies par la Firme productrice mais l'Agence alimentaire insiste pour que ces produits ne soient pas consommés et soient retournés au distributeur.
Les intoxications par cette bactérie sont caractérisées par des gastro-entérites éventuellement compliquées d'hémorragies et de fièvre. Toute personne présentant des symptômes suspects après ingestion éventuelle est priée de s'en référer à son médecin traitant.
Toute information nouvelle dans ce dossier sera immédiatement communiquée par l'AFSCA.
19/12/2005
recall Camembert au pommeau
<i>Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
message communiqué par Carrefour / GB
Le fournisseur demande de retirer les produits suivants en raison de la présence éventuelle de E Coli dans :
Camembert au pommeau 150g
Plateau 4 fromages gourmet 580g contenant également un Camembert au Pommeau frais emballés au rayon traiteur
Retrait de toutes les Dates Limites de Consommation jusqu'au 01/01/2006
Ces produits sont en vente chez Carrefour et GB.
Il est donc demandé aux personnes qui détiendraient ces produits de ne pas les consommer et de les rapporter au magasin où ils ont été achetés.
Les personnes qui auraient consommé les produits mentionnés ci-dessus et qui présenteraient de la fièvre, isolée ou accompagnée de maux de tête, sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.
Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter le Service Consommateur de Carrefour et GB au 0800/9.10.11
De nouvelles livraisons de produits conformes ( Date Limite Consommation après 1/1/2006) auront lieu dès ce jeudi 20 décembre 2005.
19/12/2005
Justification et utilisation de médicaments dans l'exploitation agricole
Depuis janvier 2003, l'Agence alimentaire a appliqué un contrôle de guidance et d'encadrement en ce qui concerne la justification et l'utilisation des médicaments à l'exploitation agricole. Dans un premier temps, cet encadrement a servi à accompagner la mise en ?uvre de la réglementation. Ensuite, ce fut en attendant une adaptation de la réglementation, au sujet de laquelle un nouvel accord a été atteint à la mi-2003 avec les organisations agricoles et les médecins vétérinaires. Depuis lors, ces contrôles sont en outre effectués dans l'esprit des changements attendus.
Dans l'intervalle, l'agence a fait un gros effort pour fournir aux éleveurs et aux vétérinaires une information et pour leur préciser les exigences légales relatives aux médicaments et à leur usage raisonnable. Nous voudrions, à cet égard, faire en premier lieu référence aux brochures "Médicaments à l'exploitation agricole ? Vade-mecum pour l'éleveur" et "Vade-mecum pour le médecin vétérinaire". Toutes deux sont disponibles à l'Agence et peuvent être obtenues sur simple demande.
Et en plus, une série de séances d'information ont été organisées à propos de cette matière au cours des 2 dernières années. En tous cas nous soulignons l'importance du respect des bonnes pratiques agricoles et de l'usage correct des documents d'administration et de fourniture et des prescriptions. Nous répétons: soyez sur vos gardes pour les vendeurs qui poussent à un emploi non justifié de médicaments.
Le 11 octobre 2005 a été publiée la modification de l'arrêté royal du 23 mai 2000.
L'un des principaux changements consiste en la limitation de la tenue d'un registre de sortie dans l'exploitation agricole à une certaine période à risque avant l'abattage.
A présent que la législation adaptée est une réalité et que les éleveurs et les vétérinaires y ont été préparés durant plus de 2 années, l'Agence estime que <b>le contrôle doit être renforcé</b> dans une certaine mesure. Ceci ne signifie pas que l'Agence veut ramener au niveau antérieur sa tâche consultative. Au contraire, l'Agence va poursuivre son ?uvre de vulgarisation pour le secteur.
Les contrôles renforcés sont prévus à partir du 1er mars 2006 et doivent aboutir à mettre fin à certains abus.
Entre-temps, le Service public fédéral Santé publique réalise une importante révision de la presque totalité de la législation relative au médicament vétérinaire. Un aspect important de cette réforme est l'augmentation de la disponibilité de médicaments chez le médecin vétérinaire pour le traitement des animaux.
L'Agence est étroitement impliquée dans cette révision et communiquera en temps utile, dans les limites de ses compétences, les adaptations qui se rapportent à l'actualité de l'exploitation agricole.
16/12/2005
Nouveau financement de l'Agence alimentaire : le montant global contribué par les secteur est inchangé
Le fonctionnement de l'Agence alimentaire est partiellement financé par des rétributions et des contributions payées par les secteurs soumis au contrôle de l'Agence. Les rétributions sont des montants liés à des services, alors que les contributions doivent être payées par tous les opérateurs actifs dans la chaîne alimentaire. Ces contributions représentent une répartition équitable et solidarisée des coûts liés aux activités de contrôle de l'AFSCA.
Le montant de cette contribution dépendra de divers facteurs tels que le secteur dans lequel l'entreprise est active, sa capacité de production, ses effectifs en personnel. Le montant global contribué par les secteur est inchangé lorsqu'on le compare avec les anciens systèmes de financement. Il ne s'agit donc pas d'une contribution supplémentaire et à ce moment aucune facture n'a été envoyée.
Afin de pouvoir calculer correctement cette contribution, l'Agence alimentaire a envoyé une brochure informative et un formulaire de déclaration à tous les opérateurs enregistrés actifs dans la chaîne alimentaire. Cela s'est fait entre autre sur base des données se trouvant dans la Banque de données Carrefour des Entreprises.
Les opérateurs doivent compléter ce formulaire le plus correctement possible (sous format électronique ou sur papier) et le renvoyer à l'AFSCA au plus tard le 31 janvier 2006 (via le site internet www.afsca-fin.be. ou par la poste à l'adresse suivante : AFSCA ? BP 33 ? 1050 Bruxelles).
Une fois les déclarations rentrées, toutes les données sont traitées et évaluées.
Ce n'est que dans le courant du deuxième trimestre de 2006 que l'AFSCA communiquera à chaque opérateur dont l'évaluation aurait confirmé son devoir de contribution, le montant de celle-ci accompagné d'une invitation à payer.
Des renseignements complémentaires pour les opérateurs sont disponibles :
dans la brochure d'information accompagnant le formulaire de déclaration;
sur le site web www.afsca2006.be où se trouve entre autre une série actualisée de questions-réponses
via le call center 02/545.50.75 ou par courriel à afsca@eranova.fgov.be
15/12/2005
Par mesure de précaution, Nutricia retire du marché la variété Olvarit "Jardinière de légumes au riz » 4 mois.
Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
message communiqué par Nutricia Belgique
Bornem, le 15 décembre 2005. Nutricia a décidé en accord avec l'Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (AFSCA), de retirer du marché aujourd'hui une production de la variété Olvarit « jardinière de légumes au riz » 4 mois avec date de validité 03/08/2008.
Cette production est retirée par mesure de précaution, suite à une plainte d'un consommateur aux Pays-bas et à la suite d'une enquête menée par Nutricia Nederland et les Autorités Néerlandaises des Affaires Alimentaires (de Nederlandse Voedsel Waren Autoriteiten ? VWA). Une petite partie de cette production ne satisfait pas aux exigences de qualité de Nutricia : de petits éclats de verre ont été trouvés à l'extérieur d'un pot, sous le couvercle.
Malgré le fait qu'il n'y ait aucune plainte signalée en Belgique et qu'il s'agisse d'une plainte isolée aux Pays-bas, Nutricia Belgique a décidé en accord avec l'AFSCA de retirer du marché l'ensemble de cette production. Nutricia ne veut prendre aucun risque et garantir la qualité de ses produits. Cela concerne uniquement la variété « jardinière de légumes au riz » 4 mois avec date de validité 03/08/2008. Les systèmes de qualité et de traçabilité de Nutricia permettent un retrait rapide de ce produit.
Il est demandé aux consommateurs en possession de cette variété de jeter le pot. Le couvercle peut être renvoyé chez Nutricia qui remboursera l'achat et les frais d'envoi. Le consommateur est prié d'envoyer son nom, adresse, numéro de compte ainsi que le couvercle à l'adresse suivante :
Nutricia Belgique - Service Qualité, Rijksweg 64 - B ? 2880 BORNEM
Pour toutes questions, les consommateurs peuvent prendre contact avec Nutricia via le numéro vert 0800-16685 - appel gratuit. Nutricia Belgique présente toutes ses excuses pour ce désagrément.
08/12/2005
Assouplissement des mesures prises dans le cadre de la grippe aviaire, levée de l'interdiction de rassemblement et de l'obligation de confinement pour les particuliers dans les zones sensibles.
Suite à une minutieuse évaluation du risque et comme le permet une décision européenne le ministre de la Santé publique Rudy DEMOTTE a pris un Arrêté ministériel qui assouplit à partir du 15 décembre les mesures prises dans le cadre de la grippe aviaire (Influenza aviaire).
Sont particulièrement concernées les mesures d'assouplissement suivantes :
Les rassemblements de volaille ou autres volatiles sont autorisés dans le cadre du respect de certaines mesures de surveillance.
Le confinement des volailles et autres oiseaux au niveau des exploitations d'agrément situées en zones sensibles est suspendu. L'alimentation et l'abreuvement de ces animaux doit encore s'effectuer à l'intérieur de manière à éviter tout contact avec les oiseaux sauvages. Néanmoins, l'Agence conseille toutefois aux particuliers d'éviter toute autre forme de contact entre oiseaux domestiques et sauvages.
Le confinement au niveau des exploitations professionnelles imposé dans les zones sensibles reste d'application. Cette obligation est cependant assouplie en ce sens qu'il s'agit maintenant d'un cloisonnement : les oiseaux pouvant se rendre à l'extérieur mais devant partout être physiquement séparés des oiseaux sauvages au moyen de treillis ou de filets. Tout comme pour les particuliers, les mesures générales empêchant les contacts avec les oiseaux sauvages lors de alimentation et de l'abreuvement demeurent obligatoires.
L'état de dispersion du virus de l'IA servira de base à l'évaluation régulière des mesures qui peuvent être appliquées à tout moment.
Pour plus d'information concernant la grippe, la grippe aviaire et une éventuelle pandémie, particuliers et professionnels peuvent s'adresser au call center influenza 0800 99 777.
06/12/2005
Le Service médiation de l'Agence Alimentaire est opérationnel
Dans le passé, les activités de contrôle de l'Agence alimentaire ont de temps à autres donné lieu à des plaintes. Le mécontentement à l'égard de la législation ou l'impression d'avoir été contrôlé plus sévèrement que le voisin ont parfois amené des entreprises à exprimer leur mécontentement vis-à-vis de l'AFSCA.
L'Agence alimentaire se veut un service public crédible et fiable. C'est pourquoi, l'Agence a créé un service de médiation afin d'optimaliser sa prestation de services aux entreprises. Ce service de médiation sera lancé officiellement à l'occasion de la foire agricole « Agribex ».
Toutes les plaintes relatives au fonctionnement de l'AFSCA introduites par les entreprises seront canalisées via le service médiation de l'Agence alimentaire. Cela donnera aux entreprises la garantie que leur plainte recevra un traitement correcte. Le service médiation interviendra lorsque toutes les procédures existantes en vue de résoudre le problème ont été épuisées.
De son côté, l'AFSCA peut assurer un meilleur suivi des plaintes, et en cas de problèmes fondamentaux elle peut élaborer des solutions génériques par le biais de son service qualité. En effet, les plaintes peuvent aussi être utiles à l'agence pour tirer des enseignements afin d' améliorer son propre fonctionnement. Ce service de médiation a été placé sous la houlette du service audit interne afin de garantir son objectivité.
Attention, le service médiation a été développé uniquement pour les entreprises ou les personnes qui sont susceptibles d'être contrôlées par l'Agence alimentaire. Il est donc entièrement indépendant et n'a rien à voir avec le point de contact consommateurs, créé antérieurement, et qui bien sûr, reste en place.
Les plaintes doivent être introduites par écrit. Elles peuvent être envoyées:
par courrier ordinaire : AFSCA - Service médiation
WTC III 21e étage/local 21/48
Boulevard Simon Bolivar, 30
1000 BRUXELLES
par télécopie : 02 - 208 33 44
par courriel : servicemediation@afsca.be
On trouvera de plus amples informations sur le site internet de l'Agence alimentaire (www.afsca.be) à la rubrique « secteurs professionnels », ou au numéro vert 0800 / 13 455.
05/12/2005
Visitez le stand de l'Agence alimentaire à Agribex
L'Agence alimentaire ne peut manquer Agribex. Qui dit aliment pense en effet en premier lieu à l'agriculture. L'AFSCA se trouve dans le palais 11, juste à côté du passage provenant du palais 10 et non loin des autres services publics concernés par l'agriculture et qui sont cette année tous regroupés au palais 11. Les changements, d'application à partir du 1er janvier 2006, y seront mis en valeur. Cette information (qui se trouve aussi sur le site web www.afsc2006.be , réalisé à cet effet, et pour lequel actuellement sont diffusés des spots publicitaires à la radio) y sera présentée d'une façon globale aux visiteurs.
Les consommateurs ne seront pas non plus oubliés : le Point de contact sera présent le week-end afin de répondre à leurs questions et on pourra obtenir les différentes publications de l'Agence alimentaire dont le dépliant « La sécurité alimentaire: l'affaire de tous ». Agribex est en outre l'occasion de rencontrer les collaborateurs de l'AFSCA en « chair et en os » et d'échanger avec eux des opinions sur les aspects alimentaires.
Infos : Agribex 2005, du mercredi 7 au dimanche 11 décembre 2005 inclus (le mardi 6 décembre est une journée supplémentaire pour les visiteurs professionnels, uniquement sur invitation).
Voir www.agribex.be pour plus de détails.
02/12/2005
EST chez les moutons et les chèvres : deuxième cas en 2005
Depuis le 1er avril 2002, l'Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire réalise des tests rapides de dépistage des encéphalopathies spongiformes transmissibles (EST) sur un échantillonnage représentatif de la population des moutons et chèvres âgés de plus de dix-huit mois.
Depuis le 12 février 2005, une modification du Règlement (CE) n° 999/2001 du Parlement Européen et du Conseil impose que lesdits tests portent, sur une base annuelle de :
au clos d'équarrissage, 1500 ovins et 200 caprins âgés de plus de 18 mois ;
à l'abattoir, sur tous les caprins âgés de plus de 18 mois.
Outre ces tests rapides, le réseau d'épidémiosurveillance assure aussi le dépistage des EST chez les animaux vivants, dans les troupeaux, sur les marchés au bétail et à l'entrée des abattoirs : tout ovin ou caprin présentant une symptomatologie nerveuse, évoquant les signes de la maladie ou de cause inconnue, est considéré comme suspect et soumis aux tests de diagnostic.
Au cours des tests rapides réalisés au clos d'équarrissage durant l'année 2005, un deuxième cas d'EST a été confirmé chez une brebis Texel âgée de 11 ans, née et élevée dans une exploitation située à Drongen en Province de Flandre Orientale.
Le troupeau concerné comptait 4 autres brebis et il y avait aussi un bélier présent temporairement. Leur valeur a été déterminée, puis elles sont transférées à l'usine de destruction pour y être mises à mort et ensuite incinérées. Ces 5 ovins, âgés de plus de six mois, seront soumis aux tests de dépistage et analysés quant à la résistance génétique à la maladie.
En Belgique, depuis 1992, 66 cas d'EST ont été recensés chez les ovins. Cette affection est considérée dans cette espèce comme étant de la tremblante, maladie non transmissible à l'homme.
Durant la même période, aucun cas d'EST n'a été recensé en Belgique chez les chèvres. Depuis peu, la présence d'ESB a été confirmée en France dans cette espèce. Suite à cette découverte, l'Union européenne a adapté sa campagne de dépistage, selon le plan d'échantillonnage décrit ci-dessus.
Le récapitulatif du nombre de petits ruminants qui, dans le pays et dans les différents contextes de la surveillance, ont été soumis aux tests rapides et identifiés comme des cas suspects ou confirmés d'EST, peut être suivi sur le site WEB de l'Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (www.afsca.be) suivez : AFSCA > Secteurs professionnels > Production animale > Santé animale > Maladies animales > BST > F.2. Surveillance en Belgique chez les ovins et les caprins.
30/11/2005
Enregistrement requis pour tous les opérateurs impliqués dans la filière des aliments pour animaux
Enregistrement :
Suite à la publication du règlement 183/2005 du Parlement européen et du Conseil du 12/01/05 relatif à l'hygiène des aliments pour animaux :
Les établissements déjà agréés et/ou enregistrés peuvent poursuivre leurs activités au delà du 1er janvier 2006 à condition de soumettre une notification à l'AFSCA.
Tous les autres opérateurs qui de près ou de loin exercent une activité de production, de transformation ou de distribution dans le secteur des aliments pour animaux doivent soumettre une demande d'enregistrement auprès de l'AFSCA s'ils désirent poursuivre cette activité après le 1er janvier 2006.
Autorisation et agrément :
L' enregistrement ne dispense pas les opérateurs de devoir le cas échéant être agréé ou autorisé en fonction des additifs qu'ils utilisent ou qu'ils mettent sur le marché. Cependant, il n'y a aucun changement notable par rapport à la situation actuelle.
Conséquences :
A partir du 1er janvier 2006, les opérateurs du secteur ne pourront acquérir et utiliser que des aliments pour animaux provenant d'établissements enregistrés, autorisés ou agréés conformément à la réglementation.
En pratique :
Tous les opérateurs seront prochainement invités à compléter un formulaire relatif au financement de l'AFSCA qui leur sera adressé. Dans un but de simplification administrative, ce formulaire, sera considéré comme étant une première « notification » ou « demande d'enregistrement » au sens du règlement sus-mentionné permettant aux opérateurs de poursuivre leur(s) activité(s). Toutefois, des informations supplémentaires devront être fournies par la suite suivant la procédure standard d'enregistrement mise en ?uvre au cours de l'année 2006.
Le simple fait de recevoir le formulaire de l'AFSCA prouve l'enregistrement de l'entreprise. Nous invitons dés lors les opérateurs qui n'auront pas reçu ce courrier d'ici fin décembre à prendre contact avec leur UPC.
28/11/2005
L'AFSCA organise une conférence consacrée à l'introduction des principes HACCP dans les très petites entreprises
L'Agence alimentaire reçoit le mardi 29 et le mercredi 30 novembre la conférence du Food Law Enforcement Practitioners Forum (FLEP) consacrée à l'introduction des principes HACCP dans les très petites entreprises. Lors de cette conférence, organisée en partenariat avec les Agences alimentaires des Pays-Bas, du Royaume Uni et de l'Irlande, plusieurs Etats membres expliqueront comment les très petites entreprises de leur pays doivent appliquer, comme le prescrit la réglementation européenne, un système d'autocontrôle qui leur est propre, basé sur les principes HACCP.
L'AFSCA y expliquera comment le récent Arrêté ministériel belge relatif aux assouplissements des modalités d'application de l'autocontrôle et de la traçabilité permet aux petites entreprises de transposer la sécurité alimentaire dans la pratique. Dans plusieurs ateliers seront abordés des sujets tels que : formation et entraînement, la politique du maintien, les principes HACCP et la flexibilité, les guides d'autocontrôle.
25/11/2005
Conditionnements comme source de contamination par ITX de denrées alimentaires, point de la situation
En Italie, de l'isopropyle thioxantone (ITX) a été découvert dans du lait pour enfants emballé dans des emballages Tetra Pak. Une enquête plus approfondie a indiqué que ces résidus se présentent régulièrement dans de tels conditionnements.
ITX est un composant de l'encre apposée à l'extérieur des conditionnements Tetra Pak. Il apparaît que lors du processus de production du matériel d'emballage, la face destinée à entrer en contact avec les denrées alimentaires, a touché la couche extérieure imprimée rendant possible une migration de substances chimiques dans le contenu du conditionnement.
Actuellement, la nocivité du produit ITX est peu connue et il n'existe aucune norme légale spécifique. L'Autorité européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) a communiqué hier l'absence d'indication d'un danger direct pour la santé publique. L'EFSA effectue cependant une analyse des risques plus approfondie. (www.efsa.eu.int)
Le 8 septembre, la Belgique, tout comme les autres Etats-membres, a été informée, par le système RASFF, de la contamination dans le lait pour nourrissons.
Fin septembre, la Commission européenne a eu un entretien avec Tetrapak. L'établissement d'emballage s'est engagé à adapter son procédé de production à court terme, afin d'exclure toute contamination éventuelle par l'ITX. Le procédé n'est plus appliqué pour le groupe le plus vulnérable (aliments pour bébés) et il ne sera plus du tout appliqué fin de cette année-ci.
Lors d'une réunion européenne d'experts tenue le 7 octobre, la Commission européenne a précisé la problématique aux Etats-membres. Après concertation entre les Etats-membres et la Commission, il a été conclu qu'il n'y avait pas suffisamment d'éléments pour prendre des mesures au regard des produits concernés. Toutefois, la Commission
avait adressé à l'Autorité européenne de Sécurité des Aliments une demande d'avis scientifique (voir ci-dessus).
Finalement, l'Italie a informé l'Europe le 22 novembre, qu'après une décision de la Justice italienne, il a été procédé à un retrait d'environ 2 millions de litres de lait pour nourrissons. A la suite de quoi, le producteur a retiré, sur base volontaire, des quantités de lait plus insignifiantes déjà sur les marchés où il était présent c'est-à-dire français, espagnol, portugais et grec.
Pour éviter tout malentendu, l'AFSCA signale qu'il est possible que des résidus de la substance ITX soient présents dans d'autres conditionnements similaires. Ce problème doit être examiné dans un cadre plus large en ce qui concerne la présence de résidus chimiques provenant du matériel d'emballage dans les denrées alimentaires.
23/11/2005
toutes les nouveautés 2006 regroupées sur le site afsca2006.be
L'année 2006 sera une année charnière pour tous les opérateurs au sein de la chaîne alimentaire au niveau de la réglementation portant sur la sécurité alimentaire. En effet, le 1er janvier 2006, divers nouveaux systèmes et prescriptions entrent en vigueur.
Afin de permettre aux opérateurs de s'y retrouver, l'Agence alimentaire a développé un site web occasionnel : www.afsca2006.be qui donne un aperçu des modifications.
Celles-ci se situent à divers domaines :
Financement de l'Agence alimentaire (formulaire de déclaration contributions)
agréments, autorisations et enregistrement
les règlements portant sur l'hygiène
assouplissements en ce qui concerne l'autocontrôle et la traçabilité pour les très petites entreprises
commerce de détail de denrées alimentaires d'origine animale
guides d'autocontrôle
Un certain nombre d'aspects, comme le financement, ont des répercussions pour toutes les entreprises, tandis que certaines réglementations sont spécifiques pour certains secteurs (primaire, transformation, distribution) ou pour certains produits (ex. commerce de détail denrées alimentaires d'origine animale). Les opérateurs seront impliqués par une ou plusieurs nouvelles réglementations en fonction de leur situation. Peu de choses changent pour une entreprise, mais pour d'autres les changements sont plus radicaux. Où ceci est possible L'Agence alimentaire a utilisé la nouvelle réglementation afin de parvenir à une simplification administrative tout en récupérant les informations déjà disponibles et en simplifiant les systèmes.
Ce site internet procure un aperçu de toutes les nouvelles réglementations et offre aux opérateurs, la possibilité de voir par eux même quels éléments spécifiques sont d'application dans leur situation. Ainsi par exemple une animation ludique aide les exploitants à voir s'ils peuvent bénéficier des assouplissements concernant l'autocontrôle et la traçabilité. Un tableau récapitulatif indique le type d'enregistrement qui est d'application : suite à la nouvelle réglementation, certaines activités se retrouvent dans une catégorie plus élevée. Cela peut aussi signifier qu'une activité, qui auparavant ne devait pas être enregistrée, doit l'être à présent.
Le site web sera encore complété durant les semaines à venir. Un nombre de textes légaux doivent encore paraître au Moniteur et une série d'utilités seront affinées afin d'offrir aux opérateurs encore une meilleure vue sur leur situation.
18/11/2005
le nouveau modèle des documents de transport des porcs est disponible
Le 29 juillet 2005 est paru l'arrêté ministériel du 27 juin 2005 fixant les modalités d'enregistrement des mouvements d'animaux chez les négociants, dans les centres de rassemblement, les points d'arrêt et chez les transporteurs.
Cet AM régit les formalités administratives à remplir pour le transport ou la commercialisation de bovins et de porcs. Il prévoyait l'utilisation obligatoire à partir du 29 août 2005 d'un nouveau modèle de document de transport pour le transport des porcs, modèle repris à l'annexe I de cet arrêté. Ces documents sont produits par le programme informatique SANITEL et distribués par les Associations régionales de Santé animale, l'ARSIA et la DGZ. Toutefois, des problèmes avec l'application informatique ont, dans un premier temps, empêché la mise en service du nouveau modèle. Ces problèmes étant à présent résolus, on peut commencer dès aujourd'hui à utiliser les nouveaux documents.
Afin d'assurer une transition adéquate entre l'ancien et le nouveau système, on prévoit une période transitoire pendant laquelle on pourra indifféremment utiliser les anciens et les nouveaux documents. Cette période transitoire est fixée jusqu'au 30 novembre 2005.
A partir du 1er décembre 2005, seuls les nouveaux documents de transport pour les porcs seront encore valables.
Une instruction précisant les tâches administratives à accomplir est à la disposition des transporteurs et des négociants.
Ils peuvent se la procurer, soit auprès de leur association professionnelle, soit auprès des Associations régionales de Santé animale, l'ARSIA ou la DGZ. Cette instruction est également disponible sur le site internet de l'Agence : www.afsca.be suivez : AFSCA > Secteurs professionnels > Production animale > Animaux
17/11/2005
Grippe aviaire : presque toutes les check-lists sont rentrées, le screening des oiseaux sauvages fournit des résultats rassurants
Plus de 97 % des exploitations avicoles ont complété et transmis à l'Agence alimentaire la check-list pour l'analyse de risque relative à la peste aviaire. L'AFSCA souligne que même les exploitations qui sont temporairement vides et les exploitations d'élevage de ratites sont soumises à cette obligation.
Les données sont en cours d'analyse à l'Agence alimentaire. Le but est d'appliquer dans un premier temps des corrections là où des manquements ont été constatés, afin d'encore mieux prévenir l'introduction du virus de la grippe aviaire et d'autres maladies contagieuses dans notre aviculture professionnelle.
Dans l'intervalle, le programme de monitoring des oiseaux sauvages dans notre pays se poursuit. Le screening actif, dont l'échantillonnage se fait soit pendant la chasse, soit lors du baguage des oiseaux, a déjà fourni plus de 864 échantillons. Pour 560 d'entre eux, on connaît déjà des résultats complets ou partiels. Jusqu'à présent, dans aucun cas on n'a détecté la présence d'un virus de la grippe aviaire du type H5 ou H7, c'est à dire les deux types de virus les plus redoutés, qui peuvent être hautement pathogènes. On a bien découvert une souche H3 chez un canard, mais elle ne constitue nullement une menace pour les volailles ni pour la santé publique.
La Commission européenne réfléchit pour l'instant à d'éventuelles mesures au cas où le virus H5N1 serait détecté chez des oiseaux sauvages dans l'un des Etats membres.
14/11/2005
entrée en vigueur de la nouvelle loi de financement de l'Agence alimentaire
La nouvelle loi de financement de l'AFSCA entrera en vigueur le 1er janvier 2006
Le fonctionnement de l'Agence alimentaire est partiellement financé par des rétributions et des contributions payées par les secteurs soumis au contrôle de l'Agence. Les rétributions sont des montants liés à des services, alors que les contributions doivent être payées par tous les opérateurs actifs dans la chaîne alimentaire. Ces contributions représentent une répartition équitable et solidarisée des coûts liés aux activités de contrôle de l'AFSCA.
Le montant de cette contribution dépendra de divers facteurs tels que le secteur dans lequel l'entreprise est active, sa capacité de production, ses effectifs de personnel ?
Afin de pouvoir calculer correctement cette contribution, l'AFSCA enverra entre le 14/11/05 et le 9/12/05 un formulaire de déclaration à tous les opérateurs enregistrés (sociétés ou indépendants) actifs dans la chaîne alimentaire.
Ils doivent compléter ce formulaire le plus correctement possible (sous format électronique ou sur papier) et le renvoyer à l'AFSCA au plus tard le 31 janvier 2006 (via le site internet www.afsca-fin.be. ou par la poste à l'adresse suivante : AFSCA - BP 33 - 1050 Bruxelles).
Le guide d'utilisation envoyé avec le formulaire donne un complément d'information sur le comment et le pourquoi de cette déclaration.
Dans le courant du mois de mai 2006, l'AFSCA communiquera à chaque opérateur le montant de la contribution accompagné d'une invitation à payer.
Des renseignements complémentaires sont disponibles :
dans la brochure d'information accompagnant le formulaire de déclaration;
à partir du 16/11/05 sur le site web www.afsca-fin.be;
à partir du 16/11/05 via le call center 02/545.50.75 ou par courriel à afsca@eranova.fgov.be
08/11/2005
obligation de confinement, un état de la situation
Une semaine après l'entrée en vigueur pour particuliers de l'obligation de confinement dans les zones naturelles sensibles, l'Agence alimentaire souligne que le principe de cette disposition est appuyé par l'avis scientifique de l'Autorité européenne de Sécurité des Aliments et d'autres instances scientifiques de divers Etats-membres, plaidant en faveur des mesures de biosécurité et d'une séparation des oiseaux sauvages et des oiseaux domestiques tenus en captivité.
Cet avis prend forme dans deux décisions émanant de la Commission européenne (19 & 21 octobre 2005).
Comme on le sait déjà, la Belgique a décidé de limiter le régime de confinement aux zones naturelles sensibles. La délimitation de ces régions s'est faite par le biais des indications des régions, compétentes pour la faune sauvage . A cet effet, les régions en question ont indiqué, sur base des dénombrements pluriannuels, les lieux où séjournent beaucoup d'oiseaux aquatiques et migrateurs. L'Agence a ajouté autour de ces zones, un cordon supplémentaire de sécurité d'un kilomètre, afin de parvenir finalement aux zones sensibles actuelles. Cela peut aboutir à des situations qui ne semblent pas toujours logiques. Il n'est pas exclu que, sur base de nouvelles informations, un certain nombre de zones seront délimitées en surplus en tant que zone naturelle sensible.
Le virus H5N1, qui se disperse actuellement, est un virus particulièrement agressif et peut contaminer presque toutes les espèces aviaires. Il est donc impossible d'établir une liste exhaustive, ni d'exclure certaines espèces comme les pigeons. La Commission européenne a cependant établi une liste d'espèces aviaires migratrices, auxquelles il faut prêter une attention particulière dans les programmes de screening et ce afin d'augmenter la possibilité d'une détection à un stade précoce. Dès lors, il serait incorrect de considérer seules ces espèces aviaires comme vecteurs potentiels de transmission du virus.
L'Agence alimentaire est consciente du fait que des questions à propos des mesures actuelles se présentent dans divers groupes de la population, ainsi que du fait que des personnes sont confrontées avec des problèmes pratiques. Toutefois, elle espère compter sur la compréhension et le civisme de l'ensemble de la population. L'Agence alimentaire s'est engagée à évaluer régulièrement la nature et la durée des mesures et, où possible, à les corriger dans le cadre européen.
29/10/2005
Des solutions alternatives pour la cartographie des zones naturelles sensibles seront élaborées
L'Agence alimentaire constate que l'accès à l'application web qui permet de voir sur une carte où se trouvent les zones naturelles sensibles, cause encore toujours des problèmes. Aux moments de pointe, des longs temps d'attente sont nécessaires avant que les cartes s'ouvrent. Ce qui semblait initialement être une bonne solution permettant d'informer les citoyens ne résiste vraisemblablement pas à l'intérêt massif.
Apparemment nous avons sous-estimé le problème. L'Agence alimentaire présente ses excuses pour le désagrément et la frustration que cela a causé. Des solutions alternatives pour ce problème seront élaborées lundi.
28/10/2005
le régime de confinement est reporté au lundi 31 octobre _ liste des communes concernées
Le régime de confinement dans les zones naturelles sensibles dont l'entrée en vigueur aujourd'hui avait été communiquée est reporté au lundi 31 octobre 2005.
Cette décision à été prise afin de permettre à chacun de vérifier par le biais d'une application web s'il habite dans une zone naturelle sensible.
Afin de donner du souffle à l'application web l'Agence alimentaire demande explicitement que uniquement les habitants de communes qui se trouvent partiellement ou entièrement dans une telle zone naturelle, consultent l'application. La liste de ces communes se trouve en annexe et sur le site de l'AFSCA.
27/10/2005
le régime de confinement dans les zones naturelles sensibles est aussi applicable aux particuliers à partir de vendredi
Une application web permettant à chacun de vérifier s'il habite dans une zone naturelle sensible est opérationnelle à partir d'aujourd'hui, jeudi 27 octobre. On entend par 'zone naturelle sensible' les zones situées dans un rayon de 1 km autour des lieux de repos et de passage des oiseaux aquatiques migrateurs.
Cette application a été réalisée en collaboration avec l'Institut géographique national. Sur une carte, on peut 'zoomer' jusqu'au niveau de la rue, les zones naturelles sensibles sont indiquées en orange.
Le régime de confinement qui est dès à présent en vigueur pour les exploitations avicoles professionnelles situées dans ces zones est également applicable à partir du vendredi 28 octobre pour toutes les volailles et les oiseaux détenus en captivité chez les aviculteurs privés.
Le but de ce confinement obligatoire est d'éviter le contact entre les volailles ou les oiseaux et les oiseaux sauvages. Les volailles et les oiseaux doivent être gardés à l'intérieur; si ce n'est vraiment pas possible, il faut veiller à ce que les parcours en plein air soient protégés de tout contact avec les oiseaux sauvages et leurs déjections.
L'Agence informera de la mesure par le biais des gouverneurs les bourgmestres des communes concernées, et leur demandera de veiller au respect de ladite mesure.
27/10/2005
Grippe aviaire: Que faire en cas d'oiseaux trouvés morts?
Etant presqu'en période hivernale, il est tout à fait normal de retrouver fréquemment des oiseaux morts dans la nature. Le fait que l'on trouve un oiseau mort ne signifie donc pas du tout que la gripe aviaire est arrivée sur notre territoire. Toute découverte doit donc être abordée avec suffisamment de bon sens.
Afin de ne pas surcharger inutilement les laboratoires avec des analyses inutiles, seul les cas de mortalité répondant à des critères précis feront l'objet d'une analyse pour la gripe aviaire.
Ne doivent donc faire l'objet d'une notification que les oiseaux retrouvés qui concernent au moins les nombres suivants:
cygnes (excepté signe tuberculé): 1 animal;
mouettes, goélands et étourneaux: 20 animaux;
autres espèces (p.ex. canards): 5 animaux. et qui répondent en même temps aux conditions suivantes:
retrouvés au même endroit;
retrouvés au même moment;
faire partie de la même espèce ou famille;
Les particuliers (promeneurs) sont invités à se conformer strictement aux consignes décrites ci-dessus lors de découverte accidentelle d'oiseaux morts et de notification ultérieure éventuelle. Uniquement dans ces cas précis ils doivent contacter leur unité provinciale de contrôle locale de l'AFSCA.
26/10/2005
Comité consultatif de l'AFSCA : les Sufs et la viande de volaille proviennent d'animaux sains
La présence du virus H5N1 de l'influenza aviaire dans certaines parties de l'Europe a suscité l'inquiétude générale concernant la sécurité alimentaire des produits de volailles et des oeufs. L'Autorité européenne de Sécurité des Aliments dit dans un avis(www.efsa.eu.int ) que rien n'indique pour l'heure que la grippe aviaire puisse se transmettre à l'homme via la consommation de denrées telles que la viande de volaille et les ?ufs. L'Autorité souligne en outre qu'il n'y a aucune raison de modifier le conseil existant en matière de sécurité alimentaire, qui préconise de cuire les produits de volaille afin de préserver le consommateur d'une intoxication alimentaire.
Ce matin, lors de sa réunion mensuelle, le Comité consultatif de l'Agence alimentaire a donné son approbation à une affiche contenant un message du Comité consultatif. Le texte de ce message dit : " Les oeufs et la viande de volaille fraîche sur le marché belge proviennent d'animaux sains. Les poulets de chair sont contrôlés avant et après l'abattage conformément à la réglementation européenne.".
Cette affiche est destinée à être placardée dans les points de vente de viandes de volaille ou d'oeufs. Avec ce message, le Comité consultatif vise à donner un signal clair, simple et cohérent à l'adresse du consommateur.
L'affiche, qui est jointe en annexe en format pdf, peut être téléchargée sur le site internet de l'Agence alimentaire, www.afsca.be.
25/10/2005
Inauguration des nouveaux bureaux à l'UPC de Flandre orientale
Le mercredi 26 octobre à 11 heures aura lieu l'inauguration des nouveaux bureaux de l'Unité provinciale de contrôle de Flandre orientale de l'Agence alimentaire.
Le centre administratif "Zuiderpoort" (Bloc B, 10e étage, Gaston Crommenlaan 6/1000 à 9050 Gent) est à présent le siège administratif de l'UPC de Flandre orientale. Dans cette province travaillent 116 fonctionnaires de l'Agence alimentaire, à savoir des administratifs, des contrôleurs et des inspecteurs. La superficie des nouveaux locaux couvre environ 2350 m².
Programme :
Mot de bienvenue de Monsieur Albrecht Van Brempt, Chef de l'Unité provinciale de contrôle
Allocution de Monsieur André Denys, Gouverneur de la province de Flandre orientale
Allocution de Monsieur Frank Beke, Bourgmestre de la ville de Gand
Allocution de Monsieur Piet Vanthemsche, Administrateur délégué de l'AFSCA
Ensuite, visite des locaux, suivie d'une réception.
Les représentants de la presse sont également les bienvenus à cette inauguration.
21/10/2005
La Belgique suit les mesures proposées par l'Europe contre la grippe aviaire
L'assemblée d'experts de la Commission européenne a proposé un renforcement des mesures contre la grippe aviaire. Ces mesures rejoignent les propositions de la Belgique et sont transposées en pratique dans notre pays :
Sur tout le territoire de la Belgique, une interdiction de rassemblement de volailles et d'oiseaux domestiques est instaurée à partir du 24 octobre. Toutes les expositions, marchés, concours et autres rassemblements de ces animaux sont interdites pour une durée indéterminée.
Les exploitations avicoles qui n'ont pas encore effectué jusqu'à présent l'analyse de risques demandée ou qui n'ont pas encore transmis la check-list à l'Agence alimentaire ne pourront plus abattre leurs volailles à dater du lundi 24 octobre.
L'obligation de confinement qui est dès à présent en vigueur pour les exploitations avicoles professionnelles situées dans les zones naturelles sensibles, à savoir les zones situées dans un rayon de 1 km autour des lieux de repos et de passage des oiseaux aquatiques migrateurs, est étendue à toutes les volailles et à tous les oiseaux détenus en captivité, donc y compris à ceux des aviculteurs privés. Les bourgmestres des communes concernées seront informées par l'Agence alimentaire, et une disposition pratique permettant d'établir précisément quelle zone est concernée par cette mesure sera élaborée en collaboration avec l'Institut géographique national.
Pour les jardins zoologiques et autres parcs ornithologiques, l'Europe prévoit la possibilité de vacciner dans des conditions strictes, encore à déterminer. Ces animaux devront alors être bien identifiés, et ne pourront pas être commercialisés étant donné qu'ils pourraient propager le virus sans que cela se remarque.
La Commission européenne a étendu l'interdiction d'importation en provenance de la Russie à tout le territoire à l'exception d'une partie du nord-ouest de la Russie attenante aux Etats baltes.
21/10/2005
Colruyt et OKay demandent à leurs clients de rapporter le saumon atlantique norvégien fumé RESTO en magasin.
Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
message communiqué par Colruyt et Okay
Lors d'un contrôle de qualité, la bactérie listeria a été décelée dans un emballage de saumon atlantique norvégien fumé de la marque Resto.
Colruyt et Okay demandent à leurs clients de rapporter ces produits en magasin. Les produits ramenés seront remboursés. Entre-temps, ces produits ont été retirés des rayons de tous les magasins.
Description du produit: Chez Colruyt et Okay: Resto Saumon atlantique norvégien fumé prétranché 200 g. Code-barres 5400141279313
20/10/2005
L'Agence alimentaire poursuit son enquête sur les carottes traitées
Vendredi dernier, l'Agence alimentaire a fait savoir qu'on avait découvert, essentiellement en Flandre occidentale et en Limbourg, des parcelles de carottes présentant une teneur en un pesticide spécifique telle qu'il n'y a aucune garantie que la LMR (limite maximale autorisée en résidus) ne sera pas dépassée après la récolte. C'est une croissance insuffisante des plantes qui a été à l'origine de l'enquête.
Depuis lors, tous les producteurs dont on sait qu'ils ont utilisé le pesticide en question ont reçu un courrier leur interdisant de commercialiser leurs carottes tant qu'ils ne disposaient pas de résultats d'analyse favorables.
L'Agence alimentaire poursuit son enquête, en vérifiant notamment si les producteurs ont utilisé le pesticide de manière correcte et s'il n'y a pas éventuellement d'autres agriculteurs qui ont utilisé le produit. Des contrôles seront également effectués afin de vérifier si l'interdiction de récolte est respectée.
Dans la presse, un indicateur anonyme fait état d'une fraude éventuelle. L'Agence alimentaire ne dispose pour l'heure d'aucune indication en ce sens et appelle chacun à faire connaître tout information pertinente, ceci dans le cadre de la notification obligatoire.
18/10/2005
Grippe aviaire: l'Agence alimentaire appelle à la vigilance ainsi qu'au calme
L'Agence alimentaire continue le travail d'affinement des mesures préventives servant à empêcher l'introduction du virus de la grippe aviaire dans le secteur avicole professionnel belge. Le but est d'éviter le plus possible de contact entre le cheptel avicole et les oiseaux sauvages potentiellement contaminés ainsi que les personnes ou du matériel pouvant transmettre le virus.
Un certain nombre de mesures sont d'application dans toutes les exploitations tandis que d'autres mesures concernent spécifiquement des exploitations situées dans les zones à risque. On entend par zone à risque un rayon de 1 km autour des sites de repos et de passage des oiseaux aquatiques migrateurs. Quelques 230 exploitations se trouvent dans une zone à risque. Parmi celles-ci un nombre limité d'élevage pratiquent le libre parcours.
Les exploitants ont reçu une lettre de l'AFSCA indiquant que en plus des examens sérologiques prévus, les exploitations situées dans les zones à risque devront faire l'objet d'une visite par le vétérinaire d'exploitation tous les deux mois, visite au cours de laquelle l'accent sera mis sur l'examen clinique ainsi que sur la conduite et la biosécurité de l'élevage.
Les exploitations situées dans ces zones et pourvues d'un libre parcours doivent procéder au confinement des volailles à l'intérieur des bâtiments à moins qu'un dispositif de couverture étanche ne soit disposé au dessus du libre parcours.
L'Agence alimentaire attire l'attention sur le fait qu'il n'y a pas de problèmes avec ces exploitations. A cet instant, ils ne représentent aucune menace, ni pour la santé publique, ni pour la sécurité alimentaire.
Enfin l'Agence alimentaire insiste sur l'importance d'une détection rapide d'un cas éventuel de grippe aviaire. En cas de doute concernant l'état de santé des animaux, les détenteurs professionnels de volailles ainsi que les éleveurs-amateurs sont priés de s'adresser à un vétérinaire qui fera le nécessaire. Lors des prochaines semaines des séances seront organisées pour les vétérinaires afin de les mettre au courant de l'actualité concernant la grippe aviaire et afin de les instruire au sujet des directives nécessaires en cas de suspicion.
14/10/2005
Plusieurs parcelles de carottes présentent des teneurs trop élevées en un pesticide
En Belgique (essentiellement Flandre occidentale), on a trouvé des champs de carottes dont les légumes présentaient une teneur telle en un pesticide spécifique qu'il n'y a aucune garantie que la LMR (teneur maximale autorisée en résidus) ne sera pas dépassée après la récolte. L'enquête a été motivée par une croissance insuffisance des plantes.
Un examen plus approfondi a fait apparaître qu'il s'agit d'environ 80 exploitations agricoles et d'une superficie cultivée de ± 400 hectares. Toutes les parcelles traitées ne donnent pas des résultats défavorables.
S'il apparaît que les carottes d'une parcelle présentent une teneur trop élevée en résidus, ces carottes restent bloquées par l'Agence alimentaire dans l'attente d'une décision définitive.
Le pesticide en question est agréé en Belgique depuis les années '80. La cause de la concentration excessive n'est pas encore connue, elle est recherchée; de possibles explications sont un niveau de précipitations exceptionnellement élevé, de faibles températures et/ou des conditions de sol extrêmes.
Le producteur du pesticide a découvert la valeur trop élevée la semaine dernière à l'occasion d'une analyse, et conformément aux règles de notification obligatoire, il en a informé les agriculteurs et les transformateurs concernés ainsi que l'Agence alimentaire.
Des mesures de précaution ont été prises afin de retirer les carottes de la chaîne alimentaire en attendant des résultats d'analyse favorables. Le producteur du pesticide s'est arrangé avec les agriculteurs concernés pour leur accorder une compensation.
Deux parcelles de carottes traitées ont déjà été récoltées plus tôt au cours de l'été, et les carottes ont été présentées sur le marché du frais pour consommation directe, mais les teneurs en résidus actuellement constatées n'indiquent pas un danger aigu pour la santé publique.
14/10/2005
Rappel de produit: TRIPLE PIEDBOEUF 75cl, date de péremption 25/08/06
Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
message communiqué par InBev Belgium sa
Suite à une défaillance technique survenue sur une pompe en acier inoxydable, des traces de chrome et de nickel se sont retrouvées dans la Piedboeuf Triple 75cl, ce qui pourrait présenter un risque pour la santé en cas de consommation prolongée. Ceci est toutefois difficilement envisageable parce que l'incident a provoqué une déviation importante d'arôme et de goût.
Grâce à notre système de traçabilité, nous avons pu immédiatement cerner le lot de bouteilles concerné. Il s'agit en effet d'un nombre limité de bouteilles produites le 25/08/05 sur une ligne spécifique pendant une période limitée. La problématique ne concerne que les bouteilles en verre de Piedboeuf Triple 75cl (capsule verte). Aucun autre emballage ou produit de la gamme Piedboeuf n'est concerné.
En cooperation avec l'AFSCA. (Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire), InBev Belgium a décidé de retirer du marché toutes les bouteilles ayant comme date de péremption le "25/08/06". Cette date est imprimée en blanc sur le coin droit en bas de l'étiquette apposée sur les bouteilles (voir photo).
Nous demandons à tout consommateur en possession de ce produit (Piedboeuf Triple 75cl, péremption 25/08/06) de le retourner à son point d'achat habituel où il sera bien évidemment dédommagé (remboursement ou échange).
En cas de questions éventuelles, nous avons mis en place un numéro d'appels gratuit (de 8h à 20h): 0800/32 432.
Nous nous excusons auprès de nos consommateurs pour cet inconvénient et nous vous assurons que toutes les mesures nécessaires ont été prises afin d'éviter ce désagrément à l'avenir.
10/10/2005
L'Agence alimentaire suit de près la situation concernant la grippe aviaire
Le week-end dernier, des nouvelles venant de Roumanie et de Turquieont fait état de la présence de la grippe aviaire ou influenzaaviaire chez les volailles.
En Roumanie, on a découvert chez trois canards des anticorps qui ont été associés à la grippe aviaire. Cette découverte n'a pas encore pu être confirmée par une isolation du virus de la grippe aviaire. Il n'y a donc pas encore de relation directe entre la mortalité observée chez les oiseaux et la présence éventuelle d'anticorps contre la grippe aviaire. D'autres maladies fréquemment rencontrées chez les canards peuvent donc avoir joué un rôle.
Dans la partie nord-ouest de la Turquie d'Asie, la grippe aviaire du type H5 a été effectivement détectée sur des dindes mortes. On ne sait pas encore de quel type N fait partie le virus, ni s'il présente une similitude avec le virus présent dans le Sud-Est asiatique. On ne possède donc pour l'instant aucune indication selon laquelle le virus présent actuellement constitue une menace pour la santé publique. La détection de la grippe aviaire faiblement pathogène dans cette partie du monde n'est pas exceptionnelle chez les dindes, car cette espèce avicole y est particulièrement sensible.
La Commission européenne a annoncé qu'elle allait interdire avec effet immédiat l'importation de tous les oiseaux vivants et des plumes en provenance de Turquie. Les importations de Turquie de tous les autres produits issus des volailles ne sont déjà pas autorisées, à l'exception de certaines viandes dont le traitement tue le virus dela grippe aviaire.
Dans l'intervalle, le programme de monitoring des oiseaux sauvages se poursuit dans notre pays. Dans ce monitoring, l'accent est mis - conformément aux instructions de la Commission européenne - sur les espèces d'oiseaux sauvages les plus significatives, à savoir les canards, les oies et les mouettes. Chez les canards, sont spécifiquement visées les espèces dont on sait qu'un petit nombre de leurs représentants peuvent éventuellement visiter nos contrées en provenance de Sibérie. Dans ce cadre, l'AFSCA a fait appel à la collaboration des régions (qui ont la compétence pour la faune sauvage), des associations de chasseurs et des ornithologues (via le circuit de l'Institut royal des Sciences naturelles de Belgique, l'I.R.Sc.N.B.). Vu leur expertise en la matière, ce sont eux qui se chargeront du prélèvement d'échantillons. Le planning prévoit un échantillonnage de 1.600 oiseaux, dont 600 réalisés à la chasse et 1.000 lors des activités de baguage.
Le monitoring à la chasse a débuté à la mi-septembre et se poursuivra jusqu'à la fin de la saison de chasse (janvier 2006). Quant au monitoring à l'occasion des activités de baguage, il a commencé début octobre, et se poursuit en principe durant toute l'année(parallèlement aux activités de baguage). L'essentiel se passera toutefois également au cours des prochains mois d'automne et d'hiver.
Pour l'instant, on ne dispose pas encore de résultats complets, mais la Belgique tient compte d'un nombre limité de résultats sérologiques positifs liés à des virus faiblement pathogènes, car dans le passé, ceci a été constaté dans le cadre de programmes de recherche européens.
Outre ce monitoring des oiseaux sauvages, le screening existant des volailles domestiques en libre parcours (canards, dindes, poules, ?) a été étendu à tous les types d'exploitations avicoles, y compriscelles sans libre parcours, se trouvant dans la zone à risque. On entend par zone à risque un rayon de 1 km autour des sites de repos et de passage des oiseaux aquatiques migrateurs.
Le contrôle des exploitations avicoles sur le plan de la biosécurité est réalisé à raison de de 50-85 % selon de la province; pourl'instant, les données sont en cours de traitement. Il ressort de l'inventaire que quelque 230 exploitations se trouvent dans une zone à risque. Parmi celles-ci un nombre limité (24) d'élevage pratiquant le libre parcours. Par mesure de précaution, en vue d'éviter lecontact avec les oiseaux sauvages, il sera demandé à ces exploitants d'empêcher ces volailles d'avoir accès à l'extérieur. Par ailleurs, le vétérinaire d'exploitation visitera tous les deux mois les exploitations situées dans les zones à risques.
L'Agence alimentaire demeure en contact permanent avec la Commission européenne et avec d'autres instances internationales compétentes, et continue à suivre la situation de très près.
10/10/2005
rappel de produit GRACE PALM CIL 750 ML
Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
message communiqué par ORIENTAL HOUSE BVBA
Oriental House demande à ses clients de ramener dans leur magasin le <b>"GRACE PALM OIL " 750 ml avec la date de preemption: 07/2007
Dans un échantillon prélévé par le AFSCA agree dans le candere de son programme normal de contrôles de qualité effectués on a détectées du SOUDAN ROUGE IV. Le colorant SOUDAN ROUGE IV est considéré comme cancérigène. Sa presence dans les denrées alimentaires est, pour cette raison, prohibée.
Oriental House a entre-temps retire tous ces produits de ses magasins et demande à ses clients qui ont acheté cette produits de ne pas la consommer et de la ramener au point de vente. Les produits ramenés seront remboursés.
Description du produit:
Nom: Grace Palm Oil
Emballage: 750 ml
Marque: Grace
Date de péremption: 07/2007
Fournisseur: Grace International
Pour plus d'information: Oriental House service clientelle: tel. 0032 3 366 52 10
07/10/2005
Nouvelles obligations d'identification des ovins et des caprins
Depuis 1996, il existe une obligation générale d'identification des ovins, caprins et cervidés. Jusqu'à présent, une seule marque auriculaire était placée dans l'oreille gauche de l'animal, et ce au plus tard à l'âge de six mois et en tout cas avant que l'animal quitte l'exploitation de naissance.
Une nouvelle réglementation européenne est entrée en vigueur concernant l'identification et l'enregistrement des ovins et des caprins. Le Règlement 21/2004 impose l'obligation de marquer les ovins et les caprins nés à partir du 10 juillet 2005 au moyen de deux marques auriculaires en plastique, une dans chaque oreille. Cette obligation vaut pour tous les animaux d'élevage.
Pour les jeunes animaux de boucherie qui sont abattus avant l'âge d'un an, une seule marque auriculaire peut suffire si ces animaux sont emmenés directement de l'exploitation de naissance à un abattoir national. Ces agneaux de boucherie portant une seule marque d'identification ne peuvent donc pas aller dans un centre de rassemblement ni partir à l'étranger. Si on souhaite cependant qu'ils y aillent, il faut alors que les agneaux de boucherie soient, tout comme les animaux d'élevage, marqués au moyen de 2 marques auriculaires.
Pour l'instant, de nouvelles marques auriculaires pour ovins, caprins et cervidés sont en cours de conception, et elles seront vendues par paire. Les nouvelles marques auriculaires seront disponibles à l'automne, et sont désormais de couleur saumon pour ces trois espèces animales. La marque auriculaire unique pour agneaux de boucherie aura une couleur bleue.
La distribution des "anciennes" marques auriculaires est dès à présent stoppée, sauf dans les cas exceptionnels.
Dans la perspective de la prochaine saison d'agnelage et en attendant un nouvel arrêté royal à ce sujet à l'automne, le détenteur d'ovins et de caprins doit déjà tenir compte d'un certain nombre d'obligations. Une série de dispositions transitoires ont également été établies :
1. Animaux nés avant le 10 juillet 2005.
Les animaux qui sont nés avant le 10 juillet 2005 conservent leur "ancienne" marque auriculaire unique. Pour ces animaux, rien ne change. Ils peuvent encore être commercialisés ou exportés avec cette identification unique.
S'ils venaient à perdre leur marque auriculaire, ils peuvent encore être remarqués au moyen d'une nouvelle marque auriculaire unique puisée dans le stock encore présent de marques auriculaires. Ce remarquage doit toujours être inscrit dans le registre.
2. Animaux nés après le 9 juillet 2005
Les animaux qui sont nés après le 9 juillet doivent être marqués comme suit :
A. les animaux dont on sait dès à présent qu'ils seront abattus dans l'année en tant qu'agneau de boucherie dans un abattoir belge peuvent encore être marqués de l' "ancienne" marque auriculaire unique tirée du stock. Attention : les animaux marqués de cette manière ne peuvent pas être exportés dans d'autre pays et ils ne peuvent plus être transportés après le 1er janvier 2006 dans des centres de rassemblement (voir à ce sujet le point B)
B. pour les animaux détenus en tant qu'animaux d'élevage et pour les agneaux de boucherie que l'on veut exporter ou rassembler (à partir du 1er janvier 2006), on a temporairement le choix :
on peut attendre, avant de leur appliquer l'identification officielle, que les nouvelles marques auriculaires en double soient disponibles (elles le seront cette année encore). En attendant, les animaux doivent rester dans l'exploitation de naissance (il n'y a une obligation d'identification qu'à partir de l'âge de six mois)
on peut placer une marque auriculaire de "l'ancienne" réserve et commander une deuxième marque auriculaire identique auprès de l'association de santé animale (DGZ ou ARSIA). Dès l'instant où la marque auriculaire commandée en plus est placée, l'animal peut être commercialisé. Ces animaux sont alors en ordre avec la nouvelle réglementation
3. Le registre d'exploitation
Tout détenteur d'ovins, de caprins ou de cervidés doit toujours tenir un registre dans lequel il inscrit les animaux marqués, les achats, les ventes, les abattages ou les mortalités.
Le modèle actuel reste provisoirement d'application. A l'occasion du recensement hivernal 2005, un nouveau modèle de registre sera communiqué.
4. Le recensement hiverna
Selon une habitude annuelle, le recensement des animaux sera également maintenu. Au mois de décembre, tous les détenteurs d'ovins, de caprins et de cervidés reçoivent un courrier de l'association de santé animale (DGZ ou ARSIA) les invitant à communiquer le nombre d'animaux détenus à ce moment.
5. Document de transport
Lorsque des ovins et des caprins sont transportés, le transporteur doit établir un document de transport. Le document actuel est le modèle qui a été établi à l'occasion de la crise de la fièvre aphteuse de 2001.
A l'occasion du recensement hivernal de 2005, un nouveau document sera instauré. Ce "document de circulation" sera établi en triple exemplaire, dont un destiné au cédant, un au repreneur et un au transporteur.
Les modifications relatives au registre d'exploitation, au recensement hivernal et au document de circulation seront communiquées par les associations de lutte contre les maladies des animaux, la DGZ et l'ARSIA, à l'occasion de la circulaire envoyée pour le recensement hivernal de 2005.
A cette occasion, de plus amples explications seront également données concernant les nouvelles marques auriculaires.
07/10/2005
L'Agence alimentaire réagit sur les accusations du BLID
L'Agence alimentaire dénie avec force le fait que, ainsi que le prétend le représentant, monsieur Dirk Blanchart du BLID* (le Service d'inspection belge rural pour le bien-être des animaux) dans des interview parues dans la presse écrite, le manque de soin aux animaux de rente, tels que les bovins et les moutons, ne serait pas bien suivi et que les services de l'Agence seraient sous-équipés en personnel.
Les compétences pour la loi du 14 août 1986 relative à la protection et au bien-être des animaux sont partagées avec le Service public fédéral Santé Publique, Sécurité de la chaîne alimentaire et Environnement. Il existe entre les deux services une claire répartition des tâches.
Le SPF est responsable de la politique menée en le domaine du bien-être des animaux. L'AFSCA effectue des contrôles aux endroits où des missions normales l'amènent. En 2004 au total 4761 contrôles ont été effectués parmi les différentes espèces animales. A cette occasion, 58 procès-verbaux ont été dressés pour sanctionner des infractions au bien-être des animaux.
Les plaintes concernant le bien-être des animaux, indépendamment du fait qu'elles nous parviennent par le biais des citoyens, de la police ou d'autres instances telles que le BLID, sont toujours traitées avec les soins nécessaires. La protection et le bien-être des animaux font partie durant toute l'année des tâches journalières de l'Agence alimentaire.
Pour conclure, l'Agence est indignée par les insinuations du BLID concernant les contactes entre des inspecteurs et des commerçants d'animaux. L'Agence attire l'attention sur le fait que bien que le BLID se nomme comme étant un « service d'inspection » il n'est pas une instance officielle.
*: de Belgische Landelijke Inspectiedienst voor Dierenwelzij
04/10/2005
L'AFSCA suspend les statuts H
En mai 2005, suite à une enquête du parquet d'Ypres, un réseau d'importation, de distribution et d'utilisateurs d'un "mélange d'herbes aromatiques" pour l'engraissement de bovins a été mis au jour. Après analyses, il s'est, en effet, avéré que le mélange contenait de la dexaméthasone, un produit dont l'usage pour l'engraissement de bovins est interdit par la loi sur les hormones.
Dans le cadre de cette enquête, l'AFSCA a mené des actions dans 67 exploitations agricoles. Dans 38 d'entre elles, elle a constaté l'utilisation de dexaméthasone pour l'engraissement. Conformément à la réglementation en la matière, un statut H a été attribué à ces exploitations. Le statut H signifie que les animaux vendus par un éleveur ne peuvent l'être que pour être abattus en Belgique. Lors de l'abattage, un animal sur 10 est contrôlé quant à la présence d'hormones. Le statut H entraîne donc un contrôle renforcé à l'abattoir en application de la Directive européenne concernant les mesures de contrôle relative aux résidus.
Un nombre important d'éleveurs à l'exploitation desquels un statut H a ainsi été attribué ont contesté cette mesure en référé devant le tribunal civil. Ces dernières semaines, plusieurs ordonnances ont été rendues en référé, obligeant l'AFSCA à lever le statut H de ces exploitations et à remettre les documents d'identification des animaux à la disposition des éleveurs en question. L'AFSCA va interjeter appel de ces décisions et poursuivre les actions devant les juridictions de fond.
L'AFSCA est toutefois tenue dans l'intervalle d'exécuter les ordonnances rendues et de suspendre le statut H pour les exploitations concernées. Dans un souci de bonne administration et d'un traitement équitable et non discriminatoire des intéressés, l'AFSCA suspendra le statut H de toutes les autres exploitations auxquelles un statut H a été attribué dans le cadre des actions précitées. L'AFSCA attire l'attention sur la difficulté particulière qu'entraînent ces décisions, même rendues seulement au provisoire, sur le plan de la lutte contre la fraude, et en particulier contre l'usage illégal des hormones.
27/09/2005
RAPPEL PRODUIT : Vin blanc COMTE TOLOSAN MOELLEUX 2004
Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
message communiqué par Lidl België GmbH & Co KG
RAPPEL PRODUIT
Nous avons constaté que l'article suivant :
Vin blanc COMTE TOLOSAN MOELLEUX 2004 portant les codes entre L5 045 A2 et L5 245 A1. ne répond pas aux critères de qualité que nous nous sommes fixés.
Suite à une fermentation dans la bouteille, une pression trop élevée peut se développer qui peut causer des situations dangereuses. Nous vous demandons d'ouvrir la bouteille chez vous à l'aide d'un essuie en procédant avec prudence. Vous pouvez naturellement retourner la bouteille vide de tout contenu dans l'un de nos magasins : le montant d'achat vous sera remboursé.
Pour tout complément d'information, composez-le : 070 / 70 00 70
Nous vous remercions de votre compréhension et vous présentons nos excuses pour ce désagrément.
Lidl België GmbH & Co KG
21/09/2005
Rappel d'assiettes plates en plastique blanc Dinner & Party par Nedac Sorbo Belux S.A.
Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
message communiqué par la société Nedac Sorbo Belux S.A.
Rappel d'assiettes plates en plastique blanc Dinner & Party par Nedac Sorbo Belux S.A..
L' Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (AFSCA) a constaté une migration globale trop élevée au niveau « des assiettes plates blanches (20) Dinner & Party 0 21cm - n°art.52263 » provenant de la société ISAP, à savoir 367,9mg/kg , là où la norme imposée par l'AR du 11/05/1992 est fixée à 60mg/kg.
Sous le terme migration nous comprenons la possibilité que des composants, le cas échéant, des assiettes plastiques soient absorbés par les aliments.
Ces normes ont été conçues pour limiter cette migration.
Malgré le fait qu'une quantité limitée de ces articles a été mise sur le marché et le fait que depuis quelques mois un autre article est livré, nous conseillons à nos clients de rapporter ce produit dans le point de vente où ils l'ont acheté.
La présente ne concerne que les 20 assiettes plates blanches de la marque Dinner & Party avec adresse postale Maldegem. Lors du retour de ces assiettes dans leur emballage original le nouvel article vous sera offert gratuitement.
La société Nedac Sorbo Belux S.A. tient à s'excuser pour cet incident et peut vous assurer que toutes les mesures ont été prises pour éviter le renouvellement de ce genre de situations.
Ce communiqué est rédigé en concertation avec l'Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (AFSCA).
Personne de contact:
Mevr. Cortvriendt Monique
Tel. 03.860.76.34
NV NEDAC SORBO BELUX SA
Koning Leopoldlaan 9A
2870 Breendonk
13/09/2005
Déclaration d'abattage et enregistrement électroniques obligatoires dans tous les abattoirs à partir du 1ier décembre 2005
Le 1ier décembre 2004 trois importants arrêtés entraient en vigueur qui apportaient d'importantes modifications en ce qui concerne les obligations de déclaration et d'enregistrement à l'occasion de l'abattage d'animaux de boucherie (bovins, ovins, caprins, porcs, chevaux, volaille, lapins et gibier). Ces arrêtés étaient le résultat du projet "Beltrace" qui a été mis au point par l'AFSCA en concertation avec les secteurs et avaient des conséquences également pour l'administration communale ainsi que pour les particuliers qui veulent faire abattre un animal.
L'Agence alimentaire a exposé cette réglementation lors du communiqué de presse du 22 novembre 2004.
La réglementation prévoyait pour les abattoirs une période de transition de douze mois pendant lesquels il sera encore possible éventuellement de travailler avec des registres sur papier. De plus à la demande des organisations représentatives des abattoirs fut organisé un nombre de sessions de démonstration.
La période de transition touche à sa fin et un délai supplémentaire ne sera pas accordé. Cela signifie qu'à partir du 1ier décembre 2005 tous les animaux qui sont abattus en Belgique doivent être inscrits dans Beltrace avant que les experts vétérinaires puissent donner leur accord.
En annexe vous trouver une version condensée de la note qui à été diffusée fin de l'année passée et qui donne une brève description de l'application. De plus amples informations se trouvent sur le site web le l'Agence alimentaire : www.afsca.be , suivez AFSCA > Secteurs professionnels > Production animale > Produits animaux > Viande
26/08/2005
Grippe aviaire : les recommandations de la Commission européenne suite à la réunion de ses experts, confirment les mesures prises par la Belgique
Suite à l'extension de la grippe aviaire (Avian Influenza) du Sud-Est asiatique à la Russie (Sibérie), le groupe d'experts (vétérinaires et ornithologistes) de la Commission européenne et des Etats membres se sont concertés au sujet des mesures à adopter afin de protéger les élevages de l'Union européenne contre une éventuelle apparition de la maladie.
En conclusion de ces réunions, un certain nombre de recommandations ont été formulées ; Elles procède de la même vision stratégique que celles approuvées en ce début de semaine par le Ministre Rudy Demotte.
Ces recommandations peuvent être résumées comme suit :
1. l'évolution de la grippe aviaire est préoccupante. Le rôle des oiseaux migrateurs dans la transmission de la maladie ne peut être exclu mais est probablement très limité. Plutôt que d'envisager un confinement des volailles, il convient de préférer une évaluation du risque de chaque exploitation prise individuellement ;
2. des efforts supplémentaires sont demandés aux Etats-membres afin d'affiner le monitoring des oiseaux sauvages ;
3. une information pertinente destinée aux éleveurs de volaille et aux vétérinaires leur rappelant leurs responsabilités en matière de mesures de biosécurité et réclamant toute leur attention dans l'exécution de leur mission dans le cadre de la grippe aviaire est prescrite ;
4. chaque Etat-membre doit actualiser son plan d'urgence afin de pouvoir répondre immédiatement en cas d'apparition de la maladie ;
5. une attention particulière lors des contrôles aux frontières de l'UE et un respect strict des exigences communautaires en matière d'importation sont requis.
Les mesures belges sont totalement dans la lignée de ces recommandations. Le plan d'urgence «grippe aviaire » sera actualisé et consultable à court terme sur le site web de l'AFSCA. Les informations actuelles relatives aux maladies des oiseaux sont disponibles sur le site www.afsca.be. Nous rappelons qu'à ce jour, aucun cas de grippe aviaire n'a été constaté dans notre pays.
En annexe : rappel des mesures prises par le Ministre Demotte
- maintien des mesures strictes d'épédémio-surveillance déjà en vigueur dans notre pays depuis l'année 2003. Ces mesures ont été rappelées à tous les détenteurs de volailles par courrier individuel le 17 août dernier.
- monitoring de la faune sauvage : il sera procédé à des prélèvements sur les oiseaux sauvages migrateurs en collaboration avec l'Institut Royal de Sciences Naturelles en ce concentrant sur les zones à risque, si elles existent. Par zone à risque, une zone avec des concentrations importantes d'oiseaux migrateurs.
- monitoring du cheptel belge : on prévoit un audit de chaque exploitation avicole par le vétérinaire d'exploitation pour évaluer la biosécurité de l'exploitation et ainsi réduire au maximum le danger d'introduction d'oiseaux sauvages et par conséquent aussi le contact avec les oiseaux de l'exploitation. Cette évaluation se fera sous la forme d'une check list, en veillant toutefois à considérer chaque exploitation dans son individualité.
- Mesures supplémentaires dans des exploitations à risque : dans les exploitations où des contacts intensifs avec la faune sauvage sont possibles, des mesures supplémentaires de biosécurité et de surveillance seront prises, pour éviter des contacts avec la faune sauvage.
- Mesures vis-à-vis des exploitations volailles-porcs : Une analyse de risque réalisée par l'AFSSA et un article du Comité scientifique de l'Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire. (« Evaluation, contrôle et prévention du risque de transmission du virus influenza aviaire à l'homme », Saegerman C., Meulemans G., Van Reeth K. et al., Ann. Méd. Vét., 2004, 148, 65-77 et « Rapport du groupe de travail sur Le risque de transmission à l'homme des virus influenza aviaires », Adopté par le Comité d'experts spécialisé « Santé animale » de l'AFSSA le 10 juillet 2002) ont mis en évidence le danger potentiel qui réside dans le contact entre les volailles et les porcs pour la dissémination et la recombinaison du virus de l'influenza aviaire. Il est donc opportun de d'évaluer des mesures structurelles visant à mieux gérer la détention conjointe de porcs et de volailles au sein de la même exploitation.
23/08/2005
Grippe aviaire : réunion du Groupe d'experts au Cabinet du Ministre Demotte
Dans l'attente des résultats de la réunion des experts au niveau de la Commission européenne ce Jeudi 26 août, le Ministre Rudy Demotte a recueilli les propositions des experts belges concernant les mesures préventives pour éviter l'introduction de l'influenza aviaire dans notre pays. Le Ministre insiste sur le fait qu'aucun cas d'influenza aviaire n'a encore été constaté dans notre pays. La prise de décision ne se fera pas dans l'urgence, vu que l'évolution de l'épidémie en Russie paraît plus favorable qu'annoncé dans la presse. Les services vétérinaires russes et les services de la Commission européenne ont en effet infirmé la présence de l'influenza aviaire à l'est de l'Oural.
Etaient présents à la réunion les représentants du SPF santé publique, sécurité de la chaîne alimentaire et environnement, de l'AFSCA et du CERVA (Centre d'Etudes et de Recherches Vétérinaires et Agrochimiques).
Sur la base d'un avis du comité scientifique de l'AFSCA, et de l'avis de différents experts en la matière, la position belge, en absence de toute urgence, est la suivante : une approche basée sur l'évaluation des risques. Sous réserve de confirmation par le groupe d'experts qui se réunira jeudi prochain, les mesures proposées sont les suivantes :
- maintien des mesures strictes d'épédémio-surveillance déjà en vigueur dans notre pays depuis l'année 2003. Ces mesures ont été rappelées à tous les détenteurs de volailles par courrier individuel le 17 août dernier.
- monitoring de la faune sauvage : il sera procédé à des prélèvements sur les oiseaux sauvages migrateurs en collaboration avec l'Institut Royal de Sciences Naturelles en ce concentrant sur les zones à risque, si elles existent. Par zone à risque, une zone avec des concentrations importantes d'oiseaux migrateurs.
- monitoring du cheptel belge : on prévoit un audit de chaque exploitation avicole par le vétérinaire d'exploitation pour évaluer la biosécurité de l'exploitation et ainsi réduire au maximum le danger d'introduction d'oiseaux sauvages et par conséquent aussi le contact avec les oiseaux de l'exploitation. Cette évaluation se fera sous la forme d'une check list, en veillant toutefois à considérer chaque exploitation dans son individualité.
- Mesures supplémentaires dans des exploitations à risque : dans les exploitations où des contacts intensifs avec la faune sauvage sont possibles, des mesures supplémentaires de biosécurité et de surveillance seront prises, pour éviter des contacts avec la faune sauvage.
- Mesures vis-à-vis des exploitations volailles-porcs : Une analyse de risque réalisée par l'AFSSA et un article du Comité scientifique de l'Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire. (« Evaluation, contrôle et prévention du risque de transmission du virus influenza aviaire à l'homme », Saegerman C., Meulemans G., Van Reeth K. et al., Ann. Méd. Vét., 2004, 148, 65-77 et « Rapport du groupe de travail sur Le risque de transmission à l'homme des virus influenza aviaires », Adopté par le Comité d'experts spécialisé « Santé animale » de l'AFSSA le 10 juillet 2002) ont mis en évidence le danger potentiel qui réside dans le contact entre les volailles et les porcs pour la dissémination et la recombinaison du virus de l'influenza aviaire. Il est donc opportun de d'évaluer des mesures structurelles visant à mieux gérer la détention conjointe de porcs et de volailles au sein de la même exploitation.
Le Ministre Rudy Demotte a approuvé ces pistes qui seront défendues par les experts belges lors de la réunion d'experts au niveau de la Commission européenne. L'AFSCA et le SPF Santé publique, Sécurité de la chaîne alimentaire et Environnement organiseront dans les prochains jours des concertations à différents niveaux :
- experts de l'Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique
- experts de l'ARSIA (association régionale de Santé et d'identification animale), la DGZ (Dierengezondheidszorg Vlaanderen) et du CERVA
secteur avicole belge
groupe d'experts au niveau européen
groupe de pilotage pandémie influenza aviaire
les autorités régionales.
Suite à ces concertations, les principes seront élaborés plus en détail et les différents secteurs concernés seront informés dans les semaines qui viennent
23/08/2005
Grippe aviaire : réunion du Groupe d'experts au Cabinet du Ministre Demotte
Dans l'attente des résultats de la réunion des experts au niveau de la Commission européenne ce Jeudi 26 août, le Ministre Rudy Demotte a recueilli les propositions des experts belges concernant les mesures préventives pour éviter l'introduction de l'influenza aviaire dans notre pays. Le Ministre insiste sur le fait qu'aucun cas d'influenza
aviaire n'a encore été constaté dans notre pays. La prise de décision ne se fera pas dans l'urgence, vu que l'évolution de l'épidémie en Russie paraît plus favorable qu'annoncé dans la presse. Les services vétérinaires russes et les services de la Commission européenne ont en effet infirmé la présence de l'influenza aviaire à
l'est de l'Oural.
Etaient présents à la réunion les représentants du SPF santé publique, sécurité de la chaîne alimentaire et environnement, de l'AFSCA et du CERVA (Centre d'Etudes et de Recherches Vétérinaires et Agrochimiques).
Sur la base d'un avis du comité scientifique de l'AFSCA, et de l'avis de différents experts en la matière, la position belge, en absence de toute urgence, est la suivante : une approche basée sur l'évaluation des risques. Sous réserve de confirmation par le groupe d'experts qui se réunira jeudi prochain, les mesures proposées sont les suivantes :
- maintien des mesures strictes d'épédémio-surveillance déjà en vigueur dans notre pays depuis l'année 2003. Ces mesures ont été rappelées à tous les détenteurs de volailles par courrier individuel le 17 août dernier.
- monitoring de la faune sauvage : il sera procédé à des prélèvements sur les oiseaux sauvages migrateurs en collaboration avec l'Institut Royal de Sciences Naturelles en ce concentrant sur les zones à risque, si elles existent. Par zone à risque, une zone avec des concentrations importantes d'oiseaux migrateurs.
- monitoring du cheptel belge : on prévoit un audit de chaque exploitation avicole par le vétérinaire d'exploitation pour évaluer la biosécurité de l'exploitation et ainsi réduire au maximum le danger d'introduction d'oiseaux sauvages et par conséquent aussi le
contact avec les oiseaux de l'exploitation. Cette évaluation se fera sous la forme d'une check list, en veillant toutefois à considérer chaque exploitation dans son individualité.
- Mesures supplémentaires dans des exploitations à risque : dans les exploitations où des contacts intensifs avec la faune sauvage sont possibles, des mesures supplémentaires de biosécurité et de surveillance seront prises, pour éviter des contacts avec la faune sauvage.
- Mesures vis-à-vis des exploitations volailles-porcs : Une analyse de risque réalisée par l'AFSSA et un article du Comité scientifique de l'Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire. (« Evaluation, contrôle et prévention du risque de transmission du virus influenza aviaire à l'homme », Saegerman C., Meulemans G., Van Reeth K. et al., Ann. Méd. Vét., 2004, 148, 65-77 et « Rapport du groupe de travail sur Le risque de transmission à l'homme des virus influenza aviaires », Adopté par le Comité d'experts spécialisé « Santé animale » de l'AFSSA le 10 juillet 2002) ont mis en évidence le danger
potentiel qui réside dans le contact entre les volailles et les porcs pour la dissémination et la recombinaison du virus de l'influenza aviaire. Il est donc opportun de d'évaluer des mesures structurelles visant à mieux gérer la détention conjointe de porcs et de volailles
au sein de la même exploitation.
Le Ministre Rudy Demotte a approuvé ces pistes qui seront défendues par les experts belges lors de la réunion d'experts au niveau de la Commission européenne. L'AFSCA et le SPF Santé publique, Sécurité de la chaîne alimentaire et Environnement organiseront dans les prochains jours des concertations à différents niveaux :
- experts de l'Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique
- experts de l'ARSIA (association régionale de Santé et d'identification animale), la DGZ (Dierengezondheidszorg Vlaanderen) et du CERVA
Secteur avicole belge
groupe d'experts au niveau européen
groupe de pilotage pandémie influenza aviaire
les autorités régionales.
Suite à ces concertations, les principes seront élaborés plus en détail et les différents secteurs concernés seront informés dans les semaines qui viennent.
22/08/2005
Grippe aviaire : réunion du Groupe d'experts au Cabinet du Ministre Demotte
Dans l'attente des résultats de la réunion des experts au niveau de la Commission européenne ce Jeudi 26 août, le Ministre Rudy Demotte a recueilli les propositions des experts belges concernant les mesures préventives pour éviter l'introduction de l'influenza aviaire dans notre pays. Le Ministre insiste sur le fait qu'aucun cas d'influenza aviaire n'a encore été constaté dans notre pays. La prise de décision ne se fera pas dans l'urgence, vu que l'évolution de l'épidémie en Russie paraît plus favorable qu'annoncé dans la presse.
Les services vétérinaires russes et les services de la Commission européenne ont en effet infirmé la présence de l'influenza aviaire à l'est de l'Oural.
Etaient présents à la réunion les représentants du SPF santé publique, sécurité de la chaîne alimentaire et environnement, de l'AFSCA et du CERVA (Centre d'Etudes et de Recherches Vétérinaires et Agrochimiques).
Sur la base d'un avis du comité scientifique de l'AFSCA, et de l'avis de différents experts en la matière, la position belge, en absence de toute urgence, est la suivante : une approche basée sur l'évaluation des risques. Sous réserve de confirmation par le groupe d'experts qui se réunira jeudi prochain, les mesures proposées sont les suivantes :
- maintien des mesures strictes d'épédémio-surveillance déjà en vigueur dans notre pays depuis l'année 2003. Ces mesures ont été rappelées à tous les détenteurs de volailles par courrier individuel le 17 août dernier.
- monitoring de la faune sauvage : il sera procédé à des prélèvements sur les oiseaux sauvages migrateurs en collaboration avec l'Institut Royal de Sciences Naturelles en ce concentrant sur les zones à risque, si elles existent. Par zone à risque, une zone avec des concentrations importantes d'oiseaux migrateurs.
- monitoring du cheptel belge : on prévoit un audit de chaque exploitation avicole par le vétérinaire d'exploitation pour évaluer la biosécurité de l'exploitation et ainsi réduire au maximum le danger d'introduction d'oiseaux sauvages et par conséquent aussi le contact avec les oiseaux de l'exploitation. Cette évaluation se fera sous la forme d'une check list, en veillant toutefois à considérer chaque exploitation dans son individualité.
- Mesures supplémentaires dans des exploitations à risque : dans les exploitations où des contacts intensifs avec la faune sauvage sont possibles, des mesures supplémentaires de biosécurité et de surveillance seront prises, pour éviter des contacts avec la faune sauvage.
- Mesures vis-à-vis des exploitations volailles-porcs : Une analyse de risque réalisée par l'AFSSA et un article du Comité scientifique de l'Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire. (« Evaluation, contrôle et prévention du risque de transmission du virus influenza aviaire à l'homme », Saegerman C., Meulemans G., Van Reeth K. et al., Ann. Méd. Vét., 2004, 148, 65-77 et « Rapport du groupe de travail sur Le risque de transmission à l'homme des virus influenza aviaires », Adopté par le Comité d'experts spécialisé « Santé animale » de l'AFSSA le 10 juillet 2002) ont mis en évidence le danger potentiel qui réside dans le contact entre les volailles et les porcs pour la dissémination et la recombinaison du virus de l'influenza aviaire. Il est donc opportun de d'évaluer des mesures structurelles visant à mieux gérer la détention conjointe de porcs et de volailles au sein de la même exploitation.
Le Ministre Rudy Demotte a approuvé ces pistes qui seront défendues par les experts belges lors de la réunion d'experts au niveau de la Commission européenne. L'AFSCA et le SPF Santé publique, Sécurité de la chaîne alimentaire et Environnement organiseront dans les prochains jours des concertations à différents niveaux :
experts de l'Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique
experts de l'ARSIA (association régionale de Santé et d'identification animale), la DGZ (Dierengezondheidszorg Vlaanderen) et du CERVA
secteur avicole belge
groupe d'experts au niveau européen
groupe de pilotage pandémie influenza aviaire
les autorités régionales.
Suite à ces concertations, les principes seront élaborés plus en détail et les différents secteurs concernés seront informés dans les semaines qui viennent.
19/08/2005
AFSCA : découverte de la chrysomèle du maïs dans le Limbourg hollandais
Un spécimen de coléoptère exotique d'Amérique a été découvert sur une parcelle de maïs située aux Pays-Bas, à proximité de l'aéroport de Beek, (Maastricht) tout près de la frontière belge.
Cet insecte, appelé chrysomèle des racines du maïs (Diabrotica virgifera Le Conte), est inoffensif pour la santé humaine, mais présente une réelle menace pour les champs de maïs.
Les Services hollandais ont délimité les 2 zones prévues par la législation européenne à savoir une zone focale et une zone de sécurité.
Une partie de la zone de sécurité se trouve en territoire belge sur une portion des communes de Lanaken et Maasmechelen (Province du Limbourg).
Il n'y a toutefois aucune mesure immédiate à appliquer sur les champs de maïs situés dans cette zone en Belgique.
Les agriculteurs concernés seront avertis par l'AFSCA de la mise en place imminente d'un réseau de dépistage de l'insecte et des mesures à prendre à l'avenir.
Pour un dossier complet concernant la chrysomèle des racines du maïs, les mesures prises et la délimitation des zones, nous vous renvoyons au site internet de l'Agence alimentaire : www.afsca.be , suivez AFSCA > Secteurs professionnels > Production végétale > Aspects phytosanitaires > Maladies et pestes > Chrysomèle des racines du maïs.
18/08/2005
Rappel de 3 lots d'huile d'olive EL OUAZZANIA
Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
message communiqué par s.a. MIA TRADING INT.
L'Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (AFSCA) ayant été informée de ce que les huiles EL OUAZZANIA 1 litre, 2 litres et 5 litres, de fabrication marocaine et espagnole, étaient impropres à la consommation humaine, la SA MIA
TRADING INT. invite ses clients, dans un souci de sécurité, à retirer de la vente toutes les bouteilles d'huile EL OUAZZANIA 1 litre, 2 litres et 5 litres.
Ces produits sont vendus sous la dénomination:
1) Huile d'olive vierge courante EL OUAZZANIA, bouteille plastique 1 litre, fabriquée en Espagne, lot E 06-2006, distribuée par CASA OUV A NV au Pays-Bas
2) Huile d'olive vierge courante EL OUAZZANIA, bouteille plastique 1 litre, fabriquée au Maroc par la société SIMOO, emballée le 12/04, à consommer de préférence avant 12/07, barre code 6 111243080026
3) Huile d'olive vierge courante EL OUAZZANIA, bouteille plastique 2 litres, fabriquée au Maroc par la société SIMOO, emballée le 12/04, à consommer de préférence avant 12/07
4) Huile d'olive vierge courante EL OUAZZANIA, bouteille plastique de 5 litres, fabriquée au Maroc par la société SIMOO le 12/04, à consommer de préférence avant le 12/07
Nous invitons tous nos clients à ne pas consommer les produits concernés et à les retourner dans les magasins où ils ont été achetés.
Le service Qualité Mia Trading présente ses plus sincères excuses à sa clientèle pour ce désagrément et l'assure de la prise des mesures les plus efficaces en vue d'arrêter ce type d'incident.
Ce communiqué est rédigé en concertation avec l'Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (AFSCA)
17/08/2005
Mesures préventives contre la grippe aviaire
Dans le cadre des mesures de prévention contre la grippe aviaire, et bien qu'à ce jour aucun cas ne soit signalé sur notre territoire, l'AFSCA a écrit, ce 17 août, à tous les producteurs professionnels de volaille pour leur rappeler les obligations qui leur incombent dans la surveillance sanitaire de leurs élevages et les mesures élémentaires d'hygiène à respecter pour éviter toute propagation de la maladie.
Il est évident que certaines de ces mesures sont aussi d'application pour les éleveurs amateurs, la maladie étant une maladie contagieuse légale, donc soumise à déclaration obligatoire.
1. toute suspicion de maladie doit être signalée à un vétérinaire agréé qui, s'il échoit, réalisera les examens nécessaires et préviendra l'Unité Provinciale de Contrôle dont l'élevage dépend.
Pour rappel, les signes suivants sont à prendre en considération :
une diminution de la prise d'aliments/d'eau de boisson supérieure à 20 %,
une mortalité importante, ou
une chute de ponte supérieure à 20 %.
2. Une bonne hygiène de l'exploitation est la première mesure à mettre en ?uvre pour éviter l'introduction de la grippe aviaire et d'autres agents infectieux. Les mesures minimum à appliquer sont les suivantes :
disposer des pédiluves contenant un désinfectant agréé à toutes les entrées et sorties des étables et de l'exploitation ou du couvoir;
employer des sas d'hygiène et des vêtements appartenant à l'exploitation ;
si possible éviter l'accès aux élevages et aux couvoirs à toute personne étrangère à l'exploitation.
L'AFSCA rappelle que tout aviculteur est responsable du respect des mesures préventives destinées à éviter l'introduction dans son exploitation des maladies animales contagieuses et compte sur la collaboration consciencieuse de tous les acteurs.
L'AFSCA et les experts de la Commission européenne suivent l'évolution de la situation de manière continue afin de pouvoir adapter, le cas échéant, les mesures de prévention sur base d'une analyse scientifique.
10/08/2005
rappel oeufs Cora
Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
message communiqué par Cora
La Direction des Services Vétérinaires français ayant détecté la présence de salmonelle dans l'élevage de poules pondeuses MI-Voie à Bréhand (France), la S.A. CORA informe ses clients qu'il a été décidé, dans un soucis de prévention et de sécurité, de retirer de la vente les oeufs datés à MARQUE CORA par 6 pièces.
Ces produits sont vendus avec le code barre suivant : 3257980018670
Les lots concernés portent le numéro d'identifiant vétérinaire 3 FR CBU 01 avec les dates de péremptions du 13.08.2005 ; 21.08.2005 ; 27.08.2005 imprimées sur les coquilles et ont été mis en vente entre le 20 juillet 2005 et le 08 août 2005 dans les hypermarchés CORA de Rocourt, Chatelineau, Messancy et Anderlecht
Nous invitons tous nos clients à ne pas consommer les produits concernés et à les ramener dans leur hypermarché CORA où ils leur seront intégralement remboursés.
Si vous avez ressenti un malaise après consommation de ce produit, nous vous conseillons de consulter un médecin.
Tout renseignement complémentaire peut être demandé auprès de M. Valenne (071/469844 ; Pvalenne@cora.be).
Le Service Qualité CORA présente ses plus sincères excuses à sa clientèle pour ce désagrément et l'assure de la prise des mesures les plus efficaces en vue d'éviter ce type d'incidents.
Ce communiqué est rédigé en concertation avec l'Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire ( A.F.S.C.A.).
Le Service Qualité CORA
08/08/2005
peste aviaire en Russie et au Kazakhstan: les mesures belges
La Commission européenne a averti la Belgique qu'il y a de la peste aviaire en Russie. Le Kazakhstan est probablement aussi contaminé.
L'importation de volailles, de viande de volaille, d'?ufs etc depuis ces pays n'était déjà pas autorisé précédemment.
En attendant les mesures qui seront prises par la Commission européenne, la Belgique interdit immédiatement l'importation depuis la Russie et le Kazakhstan de tous les oiseaux vivants et les plumes non traitées.
L'Agence alimentaire a informé les postes frontaliers belges de cette décision.
05/08/2005
Un cas de paramyxo dans un pigeonnier de Chièvres
L'Agence alimentaire a constaté un foyer de paramyxo chez un colombophile de Chièvres (province du Hainaut).
Le terme "paramyxo" indique qu'il s'agit de la forme moins aiguë de la maladie de Newcastle (NCD) auprès des pigeons.
Cette maladie est totalement différente de l'influenza aviaire, également appelé peste aviaire classique , les deux virus étant totalement différents. L'Agence alimentaire rappelle qu'il ne s'agit donc pas d'un cas de peste aviaire classique.
La maladie de Newcastle est une maladie virale très contagieuse, à laquelle presque toutes les espèces avicoles (sauvages et domestiques) sont sensibles. La maladie est provoquée par le virus NCD (un virus paramyxo) , dont il existe plusieurs souches. Selon la souche virale et l'espèce avicole atteinte, les symptômes sont plus ou moins aigus.
En cas d'infection par une souche très agressive, les animaux malades peuvent manifester des symptômes nerveux et une forte mortalité peut être signalée.
L'homme n'est pas sensible à la maladie. La consommation d'?ufs, de viande volaille et de produits d'origine avicole ne présente pas de risque. Il n'y a aucun danger pour la santé publique.
Les mesures
Le bourgmestre de Chièvres a été averti officiellement et a été chargé de mettre en ?uvre les mesures nécessaires qui consistent en la mise en place d'une zone de protection d'un rayon de 500 mètres au sein de laquelle :
Il y a une interdiction de rassemblements de volailles
Tout détenteur de pigeons ou de volailles (à l'exception des canards, oies et cailles naines) doit faire vacciner tous ces animaux ;
Les pigeons ou volailles ne peuvent sortir de la zone qu'à destination d'un abattoir déterminé par l'inspecteur vétérinaire ;
Tout autre transport de pigeon ou volaille est interdit.
Ces mesures restent en vigueur minimum 21 jours après la déclaration du foyer. A titre d'information nous signalons qu'il n'y a pas d'élevage professionnel de volailles dans le rayon de 500 m.
Vaccination
En Belgique, depuis 1993, toute volaille détenue par des détenteurs professionnels doit être vaccinée contre la NCD. La vaccination n'est pas obligatoire pour les volailles détenues à des fins personnelles (moins de 100 individus). Grâce à cette vaccination obligatoire, le risque d'émergence et e dispersion de la NCD est relativement faible. Le fait qu'aucun cas de NCD n'ait été constaté dans les exploitations professionnelles de volaille depuis le début des vaccinations le prouve.
De plus, toutes les volailles présentées lors de rassemblement (les expositions, les concours, les marchés sont à considérer comme des rassemblements) doivent également être vaccinées contre la NCD.
Les pigeons, qui participent à des concours (de vols) ou des rassemblements, doivent également être vaccinés contre la NCD. L'AFSCA demande explicitement aux colombophiles de veiller à faire vacciner tous leurs pigeons de leurs pigeonnier (pas uniquement les groupes qui participent aux concours) et de faire exécuter cette vaccination d'une façon soigneuse et réglementaire.
Notre dossier complet sur la maladie de Newcastle est consultable sur le site de l'Agence alimentaire www.afsca.be suivre AFSCA > Secteurs professionnels > Production animale > Santé animale > Maladies animales > Maladie de Newcastle
04/08/2005
L'affaire Sobelco: les résultats d'analyse et les actions auprès des clients
L'Agence alimentaire a, en vue d'une évaluation du risque, fait analyser les aliments se trouvant chez Sobelco, avec dépassement de la date de durabilité minimale, mais sans indice de fraude ni d'altération De ces analyses, aucun résultat n'indique un danger pour la santé publique.
Entre-temps, l'Agence a effectué, durant la première moitié de la semaine, une enquête auprès des 25 clients belges qui avaient achetés des aliments provenant de Sobelco. Ceux-ci se situent en Wallonie et à Bruxelles. Durant les inspections, une attention particulière a été portée à l'origine, l'étiquetage et l'état des produits présents ainsi qu'aux systèmes de traçabilité et à l'hygiène au sein des exploitations. Les produits provenant de Sobelco et qui se trouvent sur la liste de produits fraudés et/ou altérés ont été saisis pour destruction. Cela concernait deux produits dans deux magasins différents.
Dès que les renseignement étaient disponibles, l'Agence alimentaire a informé la Commission européenne par le biais du système RASff concernant les destinataires étrangers de denrées de chez Sobelco. Il s'agit de l'Allemagne, la France, les Pays-Bas, l'Estonie, l'Italie, la Finlande, le Royaume-Uni et le Grand Duché du Luxembourg. L'Agence alimentaire n'a pas d'indications que, durant les 12 derniers mois, des aliments auraient été écoulés par Sobelco vers d'autres pays.
Tous les résultats de l'enquête seront transmis à la Justice.
02/08/2005
Le point sur la maladie de Newcastle et l'influenza aviaire
La maladie de Newcastle (ou pseudo-peste aviaire) et l'influenza aviaire (ou peste aviaire) sont toutes deux des maladies très contagieuses, auxquelles presque toutes les espèces avicoles sauvages et domestiques sont sensibles. Ces deux pathologies sont causées par deux virus tout à fait différents, dont il existe pour chacun d'entre eux plusieurs souches. Les symptômes cliniques observés peuvent être plus ou moins sévères en fonction de la souche virale impliquée et de l'espèce avicole infectée.
Symptômes
La symptomatologie est semblable dans les deux cas et se marque par une atteinte généralisée des animaux infectés. Les signes cliniques suivants peuvent être observés dans le cas d'une infection par une souche hautement pathogène ou agressive :
perte d'appétit
abattement
chute de ponte
tête et sinus enflés, larmoiement, gonflement de la crête et de la caroncule
troubles respiratoires
problèmes digestifs
En cas d'infection par une souche très agressive du virus de la maladie de Newcastle, des symptômes nerveux peuvent apparaître.
Les deux pathologies peuvent donner lieu, endéans les jours qui suivent, à une mortalité massive chez les animaux atteints.
Situation actuelle
Les conséquences de l'apparition d'un foyer de souches hautement pathogènes du virus de la maladie de Newcastle ou de l'influenza aviaire chez des volailles commerciales sont toujours désastreuses.
Les poulets, les dindons, les faisans, les perdrix, les pintades, et les cailles sont très sensibles aux deux pathologies, tandis que les oies, les canards et les pigeons sont très sensibles à la maladie de Newcastle, mais moins à l'influenza aviaire, pathologie pour laquelle ils jouent principalement un rôle de réservoir.
Les deux maladies se propagent rapidement et facilement, principalement via le contact avec les oiseaux malades et les produits issus de ceux-ci ou par le contact avec du matériel contaminé (nourriture, eau de boisson, cages souillées par les déjections ).
Fort heureusement, la Belgique est épargnée depuis un certain nombre d'années par ces deux maladies. Le dernier épisode d'influenza aviaire remonte au printemps 2003, époque à laquelle un foyer avait été détecté dans les provinces de Limbourg et d'Anvers. Aucun cas de maladie de Newcastle n'a été recensé dans les exploitations de volailles professionnelles depuis le début des vaccinations obligatoires en 1993. Le dernier cas de maladie de Newcastle chez des volailles détenues par des particuliers remonte à 1998. Cependant, des cas de cette pathologie sont régulièrement rencontrés chez des pigeons (où cette maladie est appelée paramyxovirose). Ces cas sont, en règle générale, dus à une vaccination déficiente (vaccination incomplète du pigeonnier ou rappels tardifs).
Malgré cette situation favorable, la vigilance reste de mise. Aussi bien l'influenza aviaire que la maladie de Newcastle sont revenus régulièrement à la une des quotidiens ces dernières années à l'occasion de l'apparition de foyers en Europe ou ailleurs dans le monde et c'est pour cela qu'elles restent une menace pour nos élevages de volailles.
- En Asie du sud-est, et plus particulièrement au Vietnam, en Thaïlande, en Chine et en Indonésie, une épidémie impliquant un virus influenza aviaire hautement pathogène sévit maintenant depuis deux ans et s'étend à toute la région et ce malgré la mise en ?uvre de moyens de lutte, de coordination et d'aide internationale importants. Dans ces régions, la maladie touche aussi bien les volailles que les animaux sauvages.
L'éradication de la maladie semble dès lors bien difficile, voire impossible.
Plus près de chez nous, en Italie du nord, des foyers d'influenza aviaire faiblement pathogène ayant pour origine les oiseaux migrateurs, ont été régulièrement détectés. Ces virus influenza faiblement pathogènes peuvent se transformer en virus hautement pathogènes pour autant qu'ils circulent assez longtemps dans la population de volailles.
- La maladie de Newcastle est quant à elle encore plus répandue parmi les oiseaux sauvages. Cette pathologie constitue un problème récurrent partout dans le monde où la vaccination systématique n'est pas appliquée du tout ou pas comme il faut.
Au cours des semaines qui viennent de s'écouler, un foyer a été détecté dans le sud de l'Angleterre chez des faisans destinés à la chasse. L'apparition du virus en Angleterre pourrait être due à un importation d'oiseaux infectés en provenance de France.
Mesures actuellement en cours
Les exemples ci-dessus démontrent bien que nos exploitations de volailles ne sont nullement à l'abri de la maladie de Newcastle ou de l'influenza aviaire. Le danger peut provenir de contacts avec des oiseaux sauvages infectés, par l'importation (illégale) d'animaux ou de produits d'animaux infectés ou par des personnes ou du matériel ayant été en contact avec des animaux malades. C'est pour cette raison qu'il est important que chacun fasse tout son possible afin d'éviter l'introduction de ce genre de risques dans les exploitations.
Pour ce faire, plusieurs points sont d'une importance capitale :
- une bonne hygiène et des mesures préventives dans tout le secteur des volailles et plus particulièrement dans les exploitations détenant des volailles.
- un diagnostic rapide et correct des cas.
Animaux malades, traitement et déclaration obligatoire
La maladie de Newcastle et l'influenza aviaire sont des maladies à déclaration obligatoire. Ceci veut dire que tout cas suspect ou toute mortalité anormale doit faire l'objet d'un examen par le vétérinaire d'exploitation. Si les deux pathologies ne peuvent pas être exclues sur base de cet examen, l'exploitant ou le vétérinaire d'exploitation doit alerter immédiatement l'Unité Provinciale de Contrôle de lAFSCA dont dépend l'exploitation. L'Unité Provinciale de Contrôle met alors en ?uvre les procédures prescrites nécessaires à la réalisation de l'enquête.
Par ailleurs, le traitement d'un groupe d'animaux malades ne peut se faire que si des échantillons nécessaires à un examen approfondi ont été transmis à un centre de prévention et de guidance vétérinaire. Cette obligation s'applique surtout si on constate:
une diminution de la prise d'aliments/d'eau de boisson supérieure à 20 %
une mortalité supérieure à 3 % par semaine
une chute de ponte supérieure à 20 %
Bonnes pratiques d'hygiène et d'exploitation
Une bonne hygiène de l'exploitation est la première mesure à mettre en ?uvre pour éviter l'introduction de la maladie de Newcastle, de l'influenza aviaire et d 'autres agents infectieux. Les mesures minimum à appliquer sont les suivantes :
- disposer des pédiluves contenant un désinfectant reconnu comme étant efficace à toutes les entrées et sorties des bâtiments de l'exploitation.
- employer de façon permanente des sas d'hygiène et des vêtements réservés à l'usage dans l'exploitation.
- interdire l'accès aux élevages et aux couvoirs à toute personne étrangère à l'exploitation. Cette interdiction ne s'applique pas aux personnel nécessaire à la conduite de l'élevage, au vétérinaire d'exploitation et au personnel de l'AFSCA ou aux personnes qui sont mandatées par celle-ci.
- tenir un registre de toutes les personnes entrant dans l'exploitation.
- verrouiller toutes les portes des bâtiments qui servent à l'élevage des volailles.
De plus, l'accès aux exploitations de volailles est interdit aux personnes, aux véhicules et au matériel ayant séjourné il y a moins de quatre jours dans une zone où des mesures de lutte contre l'influenza aviaire sont d'application.
Vaccination
En Belgique, la vaccination contre la maladie de Newcastle est obligatoire depuis 1993.
Le vaccin contre la ND procure une bonne protection (même si la protection n'est pas de 100%) contre la maladie. Il est aussi nécessaire de suivre les règles concernant la vaccination soient suivies de manière précise.
Cette obligation de vaccination s'applique à :
- toutes les exploitations tenues par des professionnels et amateurs comptant plus de cent volailles.
- Toutes les volailles présentées lors de rassemblements (expositions, concours, marchés,...)
- Les pigeons qui participent à des concours (de vols) ou des rassemblements (expositions, concours,...)
Les responsables d'exploitation ou les détenteurs doivent faire appel à un vétérinaire agrée pour procéder à cette vaccination.
Les protocoles de vaccination pour les différentes espèces et catégories de volailles sont exposés dans le tableau en annexe.
29/07/2005
AFSCA : Actualisation de la liste des denrées saisies dans l'affaire Sobelco
Suite à un complément d'enquête, l'AFSCA est en mesure d'actualiser la liste des denrées à saisir en relation avec l'affaire de fraude à l'étiquetage faite par la firme SOBELCO.
Il s'agit des produits suivants :
Dénomination - Présentation unitaire - N° Lot - Date péremption De préférence avant - Producteur
Bioloabor comprimé vitaminé (vit C + magnésium) - caisses de 664 gr - L1668 - 01/06/00 -
Biololabor Vitamine C - L 1668-01/06/00
Biscuit Cantucinni - paquet de 250 gr - 26/02/06 -
Black Belt Cintura nera - L 09/03
Buitoni Sugo alla Bolognèse, à la viande rôtie - boîtes métalliques de 2,5 kg - 2603113DC - 01/02/06
Mentos fruit - paquet de 108g - E1194 22/25 - 25/06/05 -
Motta la colomba classica con mandorle intere - LCU 2080 7E - 01/06/05 - Nestlé
Olive-bocal 320 g - 145-TS087 - 07/02/06
Ragolds werthers original - paquet de 50 gr - 01/03/01
Smint peach-paquet de 86,3 gr - L03.05.02XC - 01/03/05
Spagetti Brava - paquet de 500 gr - 31.12.99 - 31/12/99
Spaghetti Barlieri - paquet de 500 gr - 31.01.97 - 31/01/97
Spaghetti Buitoni - paquet de 500g - 11/04/98
Spaghetti Buitoni - paquet de500g - 11/04/98
Spaghetti Cucine d'Oro - paquet de 451 gr - 07.03 - 01/07/03
Splash Candy Halloween. Marque: BIP Holland - 12*720g - L 262 000 - 01/03/00
Tortilla chips - sachet - absent - absent - Old el paso Mexican foods
Victors - stick de 31 gr - L7104 - 01/04/00
Victors respira vivo lemone - 7104 - 01/04/00
Werther's original - 01/03/01
Ces produits s'ajoutent à la liste déjà publiée par l'AFSCA, le 28 juillet dernier et que nous vous rappelons ci-dessous. Dans la mesure du possible, le consommateur/distributeur sera attentif à la concordance entre le N° de lot ET la date reprise sur la liste. En cas de découverte de tels produits, il convient de les traiter comme denrées périmées et de les jeter.
Dénomination - Présentation unitaire - N° Lot - Date péremption De préférence avant - Producteur
AFSCA: Intoxication alimentaire à Brasschaat : les résultats des analyses sont connus.
Les résultats des prélèvements réalisés par l'AFSCA lors de l'intoxication alimentaire collective dont ont été victimes 22 personnes le week-end dernier à la base militaire de Brasschaat, sont connus ; il s'agit d'une contamination massive par deux bactéries
responsables de toxi-infections alimentaires à savoir le Staphylococcus aureus et le Bacillus cereus. Ces germes ont été retrouvés dans la salade de pommes de terre et les diverses viandes servies lors de cette manifestation. On se rappellera le drame de
l'intoxication par Bacillus cereus qui avait atteint 5 personnes (dont un enfant décédé) au Limbourg en été 2003.
Ce type d'accident fait suite quasi systématiquement au non respect de la chaîne du froid.
A ce titre, l'AFSCA rappelle dans son dernier N° du « Bulletin » (disponible sur www.afsca.be ou au n° 0800 13 550) les conseils élémentaires de prudence lors de repas en plein air.
Par exemple :
- Utilisez des plats séparés pour les viandes crues et cuites.
- Veillez à ce que les viandes crues n'entrent pas en contact avec d'autres plats prêts à être servis comme les salades ou le pain.
- N'ajoutez ni sauce ni marinade aux viandes cuites si vous les avez déjà utilisées pour les viandes crues.
- Ne déposez jamais des viandes cuites sur un plateau ayant servi précédemment pour des viandes crues.
- Ne mettez pas de viandes crues ou poulet cru à côté de viandes cuites ou presque cuites sur le barbecue.
- Ne commencez à cuire que lorsque le charbon de bois est rouge feu, couvert de poudre grise. Alors le barbecue est bien chaud.
- Faites d'abord dégeler les aliments congelés.
- Tournez régulièrement les viandes, afin de les cuire de façon uniforme.
- Vérifiez si les viandes sont cuites aussi de l'intérieur (coupez les), ...
28/07/2005
AFSCA: Levée des mesures de restriction sur les exportations vers l'Arabie Saoudite de lait et de produits laitiers
Le Ministère saoudien du Commerce et de l'Industrie a levé ce 19/07/05, l'embargo temporaire imposé sur l'importation du lait frais et des produits dérivés (lait frais, lait liquide sous toutes ses formes, yogourt, lait caillé, labnah et fromage) en provenance de Belgique.
Cette levée d'interdiction fait suite aux négociations fructueuses menées en parfaite collaboration entre le SPF Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au Développement, Service des Affaires économiques, notre Ambassade à Riyad et l'AFSCA.
Pour rappel l'embargo imposé sur l'importation de produits laitiers en provenance de Belgique en Arabie Saoudite avait fait suite à la contamination par la dioxine en 1999 de produits alimentaires belges
28/07/2005
COMMUNIQUE SOBELCO : liste des produits saisis 28/07/2005
Suite à l'enquête menée par la Cellule ECOFIN et l'AFSCA au sein de la Société SOBELCO, concernant une fraude sur l'étiquetage de denrées alimentaires, l'Agence alimentaire est en mesure de publier (voir ci-dessous) la liste des produits litigieux saisis et pour lesquels un appel de blocage/retour avait été communiqué. A ce titre il apparaît qu'à ce jour aucune présence de ces produits n'a été signalée au N° de tél. 071 236 948 de ECOFIN.
Dans la mesure du possible, le consommateur/distributeur sera attentif à la concordance entre le N° de lot ET la date reprise sur la liste. En cas de découverte de tels produits, il convient de les traiter comme denrées périmées et de les jeter.
Des analyses sont en cours sur les produits repris ci-dessous et l'Agence est dans l'attente des résultats dans les jours à venir.
L'Agence attire enfin l'attention sur le caractère relatif des N° falsifiés et signale que les firmes productrices ne sont en aucun cas responsables de cette fraude.
Dénomination - Présentation unitaire - N° Lot - Date péremption De préférence avant - Producteur
Quant à l'enquête menée sur le passé de la firme responsable de la fraude, il appert qu' après avoir bénéficié, de mars 1996 à avril 1999, d'un agrément pour l'entreposage à température ambiante et la commercialisation de denrées alimentaires. Cet agrément a été retiré sur demande la société SOBELCO.
En novembre 2002, les services de l'AFSCA ont été avertis, par un message téléphonique anonyme, que la firme SOBELCO S.A., active dans le commerce de gros, modifierait la date de péremption de produits périmés ou en voie de l'être.
Le contrôle organisé dans l'entreprise le même mois n'a pas permis de corroborer ces assertions.
Il a par contre mis en évidence des lacunes concernant l'hygiène. Nos services ont alors, outre la rédaction d'un avertissement imposant une mise en conformité rapide des installations, notifié au responsable la saisie de 95 tonnes de pâtes alimentaires souillées par des déjections de souris et d'insectes.
Suite à une nouvelle inspection des locaux effectuées le 13 mars 2003, une autorisation d'exploitation valable jusqu'au 30 novembre 2005, a été octroyée à SOBELCO le 18 mars 2003.
Nos équipes chargées, ces derniers jours, de dresser l'inventaire des produits alimentaires suspects, ont pu constater la difficulté de déceler les fraudes : dans la plupart des cas, même un examen attentif ne révèle que difficilement les traces de falsification des dates de péremption.
En ce qui concerne les moyens de lutte contre les pratiques frauduleuses mis en place dans notre pays, il convient de savoir qu'une coordination des services de contrôle en matière de lutte contre la fraude est effective depuis 1997 et est placée sous la présidence du SPF Economie. Elle vise entre autres une meilleure coordination de tous les services d'inspection et l'élaboration de stratégies communes visant à prévenir et combattre les fraudes.
Par ailleurs, un protocole d'accord entre le SPF Economie et l'AFSCA pour la coordination des contrôles de composition et d'étiquetage des denrées alimentaires est en voie de conclusion.
26/07/2005
A « Libramont » l'AFSCA donne un message clair
Rendez-vous au STAND 36/04
L'AFSCA sera présente, cette année encore, à la Foire de Libramont.
Haut lieu du monde agricole, si la foire de cette année est dédiée particulièrement au bois et à la sylviculture, elle reste la grande exposition de tous les produits de la terre.
Dans un souci de communication actualisée, l'AFSCA, lors de la foire, axe son message sur une information claire, pratique et utile à l'attention des cultivateurs et éleveurs. Des panneaux reprennent les informations précises sur les contrôles opérés au sein des exploitations soit en exécution du Plan de contrôle national, soit dans le cadre de la nouvelle PAC et de ses éléments de conditionnalité.
Ensuite, une attention toute spéciale est accordée à la Charte du contrôleur telle qu'appliquée avec professionnalisme par les acteurs de terrain de l'AFSCA, un petit film et des affiches illustrant fort à propos la réalisation d'un contrôle à la ferme.
Enfin, dans l'objectif de rencontrer les interrogations des TPE quant aux adaptations des exigences en matière d'autocontrôle proposées pour leurs activités spécifiques, un panneau reprenant les différents éléments du projet d'A.M. est présenté de façon schématique.
Le stand « grand public » quant à lui prolonge la campagne "été pourri, non merci ! ».
Cette exposition, « La sécurité alimentaire, l'affaire de tous » apporte conseils et recommandations aux consommateurs lors de la conservation et de l'utilisation des denrées comestibles ? spécialement par temps chaud ? dans le cadre de la prévention des intoxications alimentaires.
Chaque visiteur du stand sera accueilli au comptoir central et guidé par un agent de l'AFSCA vers les sujets de son choix.
Des présentoirs de publications et des vidéos compléteront fort à propos l'information dispensée par les permanents.
Côté opératif, durant toute la durée de la Foire, les différents services de l'UPC du Luxembourg assureront leur mission de contrôle pour ce genre d'activités (contrôles vétérinaires, hygiène?).
Alors, rendez-vous à Libramont ces 29,30,31 juillet et 1 août prochains.
26/07/2005
Trafic de marchandises périmées à Jumet (2)
En collaboration avec le Parquet de Charleroi, l'AFSCA procède depuis ce jour à un inventaire précis des denrées confisquées lors de la perquisition de la semaine dernière à la société SOBELCO à Jumet. Pour rappel , 279 palettes de produits alimentaires litigieux avaient été mis en saisie conservatoire suite à une suspicion de fraude à
l'étiquetage des dates mentionnées sur les emballages.
La date limite de consommation (DLC) est une date indiquant la limite maximale de vente d'une denrée alimentaire périssable. Comme telle, elle est déterminante pour le devenir du produit. La date de durabilité minimale (DDM) est utilisée pour indiquer la durée de vie des denrées microbiologiquement stables, avec la mention « à consommer de préférence avant le ... »(conserves, chocolat). Au delà de cette période, le produit ne devient pas mauvais du jour au lendemain et ne présente pas de risque pour le consommateur, mais pour être mis en vente, l'exploitant doit, par une analyse de risque,
prouver l'innocuité du produit.
Actuellement l'Agence alimentaire procède au niveau de SOBELCO selon
le schéma suivant :
1. inventaire des produits litigieux :
- dénomination de vente
- marque
- quantité
- date de durabilité minimum lorsque cela est réalisable et fiable
* réalisation d'un prélèvement par lot et mise à disposition du Parquet pour suite voulue
- 2ème groupe : produits avec dépassement de la DDM, mais sans indice de fraude ni d'altération
* réalisation d'un prélèvement à destination de l'AFSCA en vue de l'évaluation du risque
- 3ème groupe : produits ne présentant aucune anomalie.
Tous ces produits restent évidemment sous saisie conservatoire et à la disposition du Parquet.
Parallèlement, l'enquête interne menée au sein de l'AFSCA afin de retracer le passé sanitaire de cette firme ( objet et rapport des contrôles) est complétée.
A cet instant il est impossible d'identifier les produits concernés de manière uniforme. Ni les dates de péremption, ni les N° de lot, ni les distributeurs ne sont connus. C'est la raison pour laquelle l'AFSCA, en concertation avec le Parquet demande aux clients de
SOBELCO de bloquer les produits concernés. Si les produits ont été revendus, les acheteurs doivent être avertis.
Des produits alimentaires en provenance de SOBELCO font actuellement l'objet d'une interdiction de vente. Cette mesure perdurera jusqu' à éclaircissement de l'identité des produits falsifiés.
L'AFSCA rappelle, à la demande du Parquet de Charleroi, que les clients de SOBELCO se fassent connaître auprès de la cellule ECOFIN (071 236 948)
25/07/2005
Trafic de marchandises périmées à Jumet. L'AFSCA retrace les produits litigieux
Le 14 juillet dernier, Le SAJ de la Police de Charleroi mettait à
jour une fraude concernant la falsification des dates de péremption
sur des denrées alimentaires.
Dans un premier temps, l'AFSCA, travaillant en étroite collaboration avec le Parquet de Charleroi, a procédé à une confiscation des denrées litigieuses dans l'attente de pouvoir retracer l'origine et la destination des produits dès que les autorités judiciaires permettront l'accès aux documents et matériel informatique saisis. Dans les tous prochains jours, les produits confisqués seront soumis à une évaluation du risque par les services de l'AFSCA et si quelque danger apparaissait pour la santé du consommateur, l'AFSCA, par voie de communiqué, informera le public.
En 2002 et 2003, la firme incriminée a été visitée 3 fois par les
services de contrôle et hormis quelques remarques au plan de
l'hygiène aucune anomalie relative aux dates de péremption n'a été
jusqu'ici constatée.
personne de contact pour la presse néerlandophone : pascal houbaert
0475 20 66 73
personne de contact pour la presse francophone : pierre cassart 0477
69 35 65
20/07/2005
Avertissement public à propos de la sauce au soja « CHIN-SU »
L'Agence alimentaire a détecté un taux élevé d'une substance cancérigène génotoxique (3-MCPD ou 3-chloropropanediol) dans de la sauce de soja provenant du Vietnam en bouteilles en plastique de 250 ml de la marque « CHIN-SU » avec pour date de production 18 FEB 04 et date de péremption 17 FEB 06.
Ce contaminant peut provenir du processus d'extraction et se retrouver dans diverses denrées alimentaires dont la sauce de soja. La limite autorisée par les autorités européennes est de 0,050 mg/kg de matière sèche alors que l'échantillon analysé a révélé la présence de 86 mg/kg.
Vu le dépassement de norme très important, il est vivement recommandé de ne pas consommer ces produits.
Une photo du produit se trouve en annexe de ce communiqué.
18/07/2005
rappel fromages de chèvre: " Petit Fiancé des Pyrénées " et " Cabrioulet (tomme de chèvre)"
Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
message communiqué par la société From-Un
Suite à une information de la Fromagerie du Col del Fach 09000 Loubrières (France) et en concertation avec l'Agence alimentaire belge la société From-Un a procédé au retrait de la vente du Petit Fiancé des Pyrénées et du Cabrioulet (tomme de chèvre) suite à la mise en évidence de la présence de salmonelles.
Il s'agit des produits portant les caractéristiques suivantes :
<b>Nature du produit :</b>
- Fromage de chèvre au lait cru
- Pâte pressée pour la tomme de chèvre
<b>Marques :</b>
- LE PETIT FIANCE DES PYRENNEES CHEVRE FERMIER DES PYRENEES
- LE CABRIOULET
Numéro d'agrément : F0917401CEE
<b>Présentation :</b>
A la pièce 350 g pour le Petit Fiancé des Pyrénées
A la coupe, tomme de 3,2 kg pour le Cabrioulet
<b>Date limite de consommation :</b>
pour le Petit Fiancé : 16/07 - 28/07 - 15/08
pour le Tomme de chèvre Cabrioulet : 09/08
L'ensemble de ces produits est retiré de la commercialisation.
Certains de ces produits ont cependant été commercialisés avant la mesure de retrait.
Il est donc recommandé aux personnes qui détiendraient les produits décrits ci-dessus de ne pas les consommer et de les détruire, ou de se les faire rembourser.
Les infections alimentaires causées par les salmonelles se traduisent par des troubles gastro-intestinaux, diarrhées, vomissements et douleurs abdominales, souvent accompagnés de fièvre : ces symptômes peuvent être plus graves chez les jeunes enfants, les sujets immunodéprimés et les personnes âgées. Le délai d'incubation peut aller de 6 à 72 heures.
Les personnes qui auraient consommé les produits mentionnés ci-dessus et qui présenteraient ces symptômes , sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.
14/07/2005
Un lot d'arachides salées "Gülüm 350 grammes " retiré du marché
L'Agence alimentaire a retiré du marché un lot d'arachides salées de la marque Gülüm pour raison de présence excessive d'aflatoxines. Ces mycotoxines sont produites par différentes sortes de moisissures et peuvent provoquer des troubles hépatiques graves, notamment des tumeurs du foie. Ce sont surtout les personnes atteintes d'hépatite qui sont le plus sensibles aux aflatoxines.
Il s'agit d'un lot d'arachides de la marque Gülüm, dans des sachets en plastique de 350 grammes avec pour date de péremption « à consommer de préférence avant fin » 11/05/2007 (voir photos en annexe).
Les consommateurs possédant de pareils emballages sont avisés de ne pas les consommer.
L'Agence alimentaire mène actuellement une enquête afin de déterminer si les emballages semblables de 700 grammes ayant la même date de péremption ont la même origine et si ceux-ci aussi doivent être retirés également du marché. Dans l'attente des résultats de cette enquête, il est également déconseillé aux consommateurs d'utiliser ce produit.
message communiqué par Damhert SA </b>
Nous avons été informés par l'AFSCA de ce que : Des raisins secs de marque Biofood, en emballages de 500 g, et dont les dates de péremption sont respectivement le 01/10/2006 et le 15/12/2006, ont une teneur trop élevée en ochratoxine A. C'est pourquoi Damhert NV a décidé de retirer le lot suspect des rayons et d'informer le consommateur.
Grâce à une bonne procédure de rappel, le danger pour la santé publique est réduit à un minimum. Si vous avez acheté ce produit, dont la date de péremption est le 01/10/2006 et le 15/12/2006, nous vous invitons à ramener ce paquet au point de vente où vous l'avez acheté. Vous aurez droit au remboursement de ce produit.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez vous adresser à
Christopher Kyndt
Purchasing Manager
Damhert NV
003211425039
003211433128
06/07/2005
AFSCA: Inauguration le jeudi 7 juillet 2005 des bureaux de l'UPC du Brabant flamand de l'Agence alimentaire
L'unité provinciale de Contrôle du Brabant flamand de l'Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire s'est récemment installée, avec la collaboration de la Régie des Bâtiments, dans les locaux du Green Hill Campus, Interleuvenlaan 15 E à 3001 Leuven.
Les 50 collaborateurs de l'Agence alimentaire, dont 42 contrôleurs, qui se trouvaient précédemment disséminés dans cinq sites à Bruxelles / Anderlecht / Tervuren et Zaventem, sont à présent centralisés dans un seul bâtiment et y disposent de 1000 m² de bureaux.
L'inauguration des bureaux se déroulera le jeudi 7 juillet 2005 à 15h00. La presse est également la bienvenue à cette cérémonie.
Programme :
- mot d'accueil par monsieur K.J. De Wit, chef de l'Unité provinciale de Contrôle du Brabant flamand et ouverture officielle par le gouverneur de la province du Brabant flamand, par monsieur L. Tobback, bourgmestre de la ville de Leuven et par monsieur Piet Vanthemsche, Administrateur délégué de l'AFSCA,
- visite guidée des bureaux,
- le tout suivi d'une réception.
01/07/2005
Intérêt international pour le workshop organisé par l'Agence alimentaire sur l'implémentation du Règlement européen 882/2004
Le mardi 28 juin, l'Agence alimentaire a organisé un workshop international sur la mise en ?uvre du Règlement européen 882/2004. De nombreux Etats membres, aussi bien des "anciens" que des nouveaux, ont répondu à l'invitation et ont procédé à des échanges de visions et d'expériences, l'attention se portant en particulier sur les plans de contrôle nationaux et le financement des contrôles officiels.
Cette initiative, qui est née à la requête des différentes Agences alimentaires européennes, a offert à l'Agence alimentaire belge l'occasion d'expliquer le chemin qu'elle a déjà parcouru. Les Etats membres ont pu voir comment le nouveau business plan de l'AFSCA tient compte de l'instauration des systèmes d'autocontrôle dans l'industrie agro-alimentaire belge, et les conséquences pour l'AFSCA sur le plan de l'organisation, des effectifs de personnel et du financement. En même temps, le plan de contrôle belge a été commenté, ainsi que son évaluation par le Comité scientifique indépendant.
Des représentants de la DG Sanco de la Commission de l'UE ont donné un complément d'explications à propos des fils conducteurs pour les plans de contrôle et des principes du financement. De même, l'Agence alimentaire néerlandaise (VWA) a commenté son propre calcul de coûts.
Les questions posées et la discussion qui a suivi les présentations a démontré l'utilité de ce workshop. Un rapport en langue anglaise de la réunion ainsi qu'un recueil des présentations sera très bientôt disponible sur le site internet de l'Agence alimentaire : www.afsca.be .
01/07/2005
L'Agence alimentaire souligne l'importance d'une bonne identification des bovins et autres animaux de rente
La législation belge en matière d'identification et d'enregistrement des bovins mais aussi d'autres espèces anmales telles que les ovins, les caprins et les porcs est basée sur une réglementation européenne. Une bonne gestion des mouvements d'animaux vivants est d'une importance vitale, tant en termes de lutte contre les maladies des animaux qu'en termes de santé publique. En présence notamment de cas d'ESB, il est nécessaire de pouvoir déterminer précisément quels sont les descendants d'une vache contaminée.
A cette fin, la Belgique dispose du système Sanitel, qui fut l'un des pionniers sur le plan de l'enregistrement électronique, et qui aujourd'hui encore, sert de référence au niveau international. La communauté agricole éprouve quotidiennement les effets favorables du bon fonctionnement de Sanitel et se plaît à y apporter la discipline nécessaire. L'Agence alimentaire a développé plusieurs outils permettant à l'éleveur de transmettre les données nécessaire de manière rapide et conviviale. Chaque système exige un contrôle, et de temps en temps, l'Agence alimentaire se heurte à des cas de fraude intentionnelle; toutefois, les manquements sont souvent dus à l'imprécision, voire à la négligence.
Lors de ces contrôles, l'Agence alimentaire fait montre de la souplesse nécessaire, sans toucher bien entendu à l'objectif final du système. En cas de doute, la possibilité est toujours offerte à l'éleveur de prouver et de régulariser la véritable identité et ascendance d'un animal, au moyen, par exemple, d'un test d'ADN. S'il n'y parvient pas, comme cela fut le cas récemment pour un seul veau finalement chez un éleveur de Oostwinkel (il y avait des problèmes avec l'identité de plusieurs bovins), l'Agence alimentaire doit en fin de compte procéder à la destruction d'un animal, une décision pénible mais raisonnable, qui s'appuie sur une obligation européenne et qui est prise dans l'intérêt de la santé publique et de la communauté agricole. En même temps, un système d'identification efficace et impératif contribue à gagner la confiance du consommateur.
30/06/2005
rappel: "raisins séchés NATUREL BONNER6x42 gr
Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
message communiqué par C.B.G. SA
Nous avons été informés par l'AFSCA que les "raisins séchés Natural Bonner 6x42 gr" avec n° de lot APR 18 2006 N contienentt un taux d'ochratoxines trop élevé.
Pour cette raison C.B.G. SA a décidé de retirer le lot suspect du commerce auprès de ces clients et d'en informer les consommateurs.
Grâce à une bonne procédure de rappel le danger pour la santé publique est réduit au minimum. Si vous avez acheté ce produit avec n° de lot APR 18 2006 N nous vous prions de le ramener au point de vente ou le prix d'achat vous sera remboursé.
Pour de plus amples informations :
Bert Van Geel
C.B.G. N.V
Purchasing & Quality Control Officer
Tel.: +32 (0) 3 238.99.70
Fax.: +32 (0) 3 237.25.91
E-Mail: bvangeel@cbg.be
29/06/2005
Lot d'épices "Mexican" retiré de la vente
<i>Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
</i>
<b>message communiqué par Boomerang </b>
Une gamme de 21 épices culinaires du chef coq de VTM Piet Huysentruyt est disponible dans le commerce. Un lot de celles-ci, Mexican, est actuellement en cours de retrait des rayons des supermarchés et bouchers. La raison en est que Mexican contient l'ingrédient interdit 'rouge Soudan'. Il s'agit d'un colorant qui a été ajouté à tort à du chili en poudre en Inde. Jusque fin 2003, personne dans l'industrie alimentaire n'était au courant de cette utilisation. C'est un labo européen qui l'a découvert après un test. Pour Boomerang, le fabricant des épices Huysentruyt établi en Flandre occidentale, cela avait été une raison suffisante pour retirer les lots de Mexican du commerce en guise de mesure de précaution, jusqu'à ce que le fournisseur anglais de l'épice Mexican puisse en livrer avec du chili d'une autre origine, c'est-à-dire sans rouge Soudan. Pour exclure tout risque, Boomerang, qui travaille avec des normes de qualité élevées, fait tester l'éventuelle présence de rouge Soudan dans toutes ses livraisons depuis janvier 2004. Néanmoins, lors d'un contrôle de routine de l'agence alimentaire, un paquet de Mexican contenant du rouge Soudan a été découvert. Il s'agit d'une livraison de juillet 2003 provenant d'Angleterre (un lot de cinq mille pièces). La date de péremption du lot, qui a entre-temps été retiré du commerce, mentionne 10-2005. Les clients qui possèderaient encore un paquet de Mexican avec date de péremption octobre 2005 peuvent soit le rapporter au magasin où ils l'ont acheté (qui les remboursera) soit renvoyer le produit à: Boomerang Epices exclusives Legeweg 157 8020 Oostkamp
Contact:
Marnix Billiau
Tel 050361411
Fax 050374208
e-mail boomerang@telenet.b
25/06/2005
L'Agence alimentaire réfute les accusations diffamatoires concernant l'affaire des hormones
L'Agence alimentaire réfute avec force les accusations formulées le jeudi 23 juin au journal télévisé du soir et de fin de soirée sur VTM par le producteur d'aliments pour bétail Yves Lambrecht.
Monsieur Lambrecht a même invité un contrôleur de l'Agence alimentaire qui, à la demande de Lambrecht, a prélevé un échantillon des herbes. Par précaution, le contrôleur a placé le stock présent d'herbes sous saisie conservatoire en attendant le résultat complet. L'Agence alimentaire ne savait pas que la firme utilisait malgré le blocage des stocks, le produit sans attendre les résultats.
L'affirmation de Lambrecht selon laquelle l'Agence alimentaire était au courant dès le 23 mars de la présence d'une préparation de dexaméthasone dans les herbes prélevées le 2 mars dans son entreprise est fausse. Dans un premier temps, tous les résultats faisaient partie d'une instruction judiciaire. Un collaborateur de l'Agence alimentaire qui avait été invité à agir en tant qu'expert dans le cadre de l'enquête judiciaire sous la direction du juge d'instruction de Ypres était également au courant mais était lié par le secret de l'instruction.
L'Agence alimentaire a été officiellement informée de cette affaire par la justice le 13 avril.
L'Agence alimentaire a programmé toutes ses actions en concertation avec le juge d'instruction et le parquet, en tenant compte de plusieurs aspects : le caractère international de l'enquête, la mise en carte des circuits de distribution du produit interdit, et évidemment le risque pour la santé publique. Tout cela était le résultat d'une évaluation minutieuse du risque.
Cette évaluation du risque se base notamment sur le fait que la dexaméthasone est un produit présent dans certains médicaments vétérinaires agréés, et pour lesquels il existe une valeur maximale en résidus dans les produits d'origine animale. Les teneurs constatées dans le cadre de cette utilisation illégale étaient du même ordre de grandeur que la valeur limite et ne représentaient pas un danger aigu pour la santé publique. Ceci a été confirmé ultérieurement par un institut scientifique indépendant.
Le 10 mai, une action internationale a été menée simultanément dans plusieurs pays.
Le 12 mai, l'Agence alimentaire a pris part à la conférence de presse du parquet de Ypres qui a révélé l'affaire. A cette conférence de presse, il a été précisé que la technique pour détecter la préparation d'hormones n'avait été mise au point à 100% que quelques semaines auparavant par le laboratoire fédéral de l'alimentation de Gentbrugge, un laboratoire appartenant à l'AFSCA. En d'autres termes, auparavant l'Agence alimentaire ne disposait pas encore d'une charge de preuve valide suffisante pour prouver la présence de produits interdits.
L'affirmation selon laquelle l'Agence alimentaire a délibérément toléré durant des mois que des viandes traitées aux hormones soient mises en rayon, dans le but de donner à l'affaire un plus grand retentissement, en mettant pendant ce temps en danger la santé du consommateur, est un mensonge malveillant qui est propagé par les entreprises concernées.
24/06/2005
Campagne d'été 2005 sur la sécurité alimentaire: "Eté pourri ? Non merci !"
Le beau temps de ces derniers jours incite l'Agence alimentaire à rappeler quelques règles élémentaires d'hygiène qui permettent de réduire des risques lors de la préparation et de la conservation de repas
La règle la plus élémentaire est probablement <b>"chaud ou froid, gardez la température"</b> et ceci indépendamment du fait que vous fassiez vos courses, durant la conservation ou préparation de vos aliments ou que vous les emportiez vers votre destination de vacances. Faites attention durant vos achats qu'aussi bien le produit que l'emballage soient en bon état, utilisez des sacs adaptés pour les aliments réfrigérés ou surgelés. Evitez à chaque stade tout contact entre des aliments crus et les aliments cuits ou prêts à manger. Ces conseils sont un reflet des diverses brochures que vous pouvez consulter et commander sur le site web de l'Agence : www.afsca.be .
L'Agence alimentaire va donner en 2005 une suite à sa campagne de l'an dernier intitulée "Eté pourri ? Non merci !". A nouveau, le public-cible sera aussi bien le monde professionnel que le consommateur. Il s'agira d'un mélange de petites actions ciblées et de campagnes menées via les médias de masse.
Pour le consommateur
Le petit bonhomme bleu qui, l'an dernier, attirait l'attention dans quatre spots télévisés distincts sur une série de dangers liés aux températures estivales donnera à nouveau des conseils concrets qui doivent aider le consommateur à conserver et à préparer les aliments en toute sécurité. La Belgique est un pays de BD, et comment pouvait-on mieux faire intervenir le petit "Oh là là" que dans un récit en bande dessinée ? Au cours de la dernière semaine de juin et de la première semaine de juillet, deux réclames seront publiées dans des magazines populaires s'adressant au grand public; ils rappelleront sous forme de BD le message de nos spots télévisés de l'an dernier.
Mais outre le grand public, l'Agence alimentaire cherche aussi à atteindre des groupes-cibles très spécifiques. Avec la brochure "Camp d'été pourri ? Non merci !", elle s'adresse aux nombreux mouvements de jeunesse qui vont bientôt partir à l'aventure. Grâce à quelques mesures de précaution simples, à prendre lors de la préparation et pendant le camp lui-même, on peut éviter bien des désagréments. En collaboration avec les organisations d'encadrement, cette brochure atteindra les nombreuses sections de ces mouvements. Evidemment, tout le monde peut aussi consulter et commander cette brochure via le site internet de l'Agence alimentaire.
Pour les professionnels
Ici aussi, l'Agence alimentaire diversifie et différencie son message. Pendant les mois de mai et juin, plusieurs organes de la presse agricole reprendront une annonce signalant à l'agriculteur ou à l'éleveur que l'Agence alimentaire est davantage qu'un organisme de contrôle et qu'elle attache une grande importance à sa tâche d'information. L'annonce offrira la possibilité de commander gratuitement trois brochures qui s'adressent spécifiquement à la communauté agricole.
Ces trois brochures, qui intéressent aussi bien l'agriculteur professionnel qu'occasionnel ("amateur"), sont :
·Les bonnes pratiques agricoles;
·La charte de l'inspecteur et du contrôleur;
·Les médicaments à l'exploitation agricole.
Celui qui souhaite commander les brochures peut le faire sur notre site internet ou au n° gratuit spécialement créé pour cette action : 0800 88 220. L'annonce contient également un bon détachable qui offre les mêmes possibilités.
Mais nous avons aussi beaucoup de choses à dire aux petites entreprises, aux petits commerces d'alimentation et aux établissements de l'horeca. La nouvelle réglementation concernant l'introduction généralisée de l'autocontrôle et de la traçabilité a suscité pas mal de questions parmi les exploitants. C'est souvent le cas dans les petites entreprises qui sont exploitées dans le cercle familial ou qui emploient un petit nombre de personnes. Dans un dépliant, l'Agence alimentaire expliquera les assouplissements qu'elle a conçoit afin de permettre aux petites entreprises de transposer les nouvelles obligations de manière simplifiée dans la pratique sans pour cela faire la moindre concession sur le plan de la sécurité alimentaire. Une campagne de spots radiophoniques fera mieux connaître ce dépliant au cours de l'arrière-saison.
Pendant les mois d'été, l'Agence alimentaire va à nouveau faire appel à des jeunes pour informer aussi bien les commerces saisonniers de l'horeca et de l'alimentation que les consommateurs. Ils remettront dans ces commerces un présentoir avec des dépliants s'adressant aux consommateurs et reprenant des conseils utiles leur permettant de prendre eux-mêmes en charge la sécurité de leur alimentation. En même temps, l'exploitant recevra un folder avec les coordonnées de son Unité provinciale de contrôle de l'AFSCA, et il sera incité à participer à des initiatives de formation à propos de la réglementation en matière d'hygiène. Entre leur visite à deux magasins d'alimentation, les passants se verront remettre par les étudiants jobistes des fiches récapitulant les conseils en matière de sécurité alimentaire.
Tout comme en 2004 l'Agence alimentaire organise une campagne autour du thème de l'hygiène pour les festivals et autres manifestations dans la période du 1er juin 2005 au 30 septembre 2005 inclus. L'hygiène dans les festivals et manifestations laisse, en effet, très souvent à désirer et les températures légales de conservation des denrées alimentaires n'y sont généralement pas respectées. Les établissements de l'horeca qui sont situés dans les lieux d'attraction touristiques méritent également un surcroît d'attention pendant l'été.
Enfin l'Agence alimentaire s'inscrit aussi à la « journée du client » une initiative qui a lieu le samedi 24 septembre. L'AFSCA figurera dans le magazine lié à la manifestation et édité par l'association des magasins alimentaires de détail indépendants, association affiliée à l'Unizo, Cette action permet à l'Agence d'atteindre en même temps deux publics cibles : aussi bien le consommateur que le monde professionnel.
17/06/2005
Transport de viande, 16-06-05
En relation avec la question parlementaire du sénateur CD&V Hugo Vandenberghe à propos des transports de viande et afin d'éviter toute extrapolation abusive des chiffres, l'AFSCA précise que tous les contrôles routiers orientés sont effectués en collaboration avec la Police fédérale et concernent chaque fois quelques dizaines de
véhicules, ce qui relativise évidemment le ratio des infractions.
03/06/2005
Un cas de paramyxo dans un pigeonnier de Paliseul
L'Agence alimentaire a constaté un foyer de paramyxo chez un colombophile de Paliseul (Province de Luxembourg). Le terme "paramyxo" indique qu'il s'agit de la forme moins aiguë de la maladie de Newcastle (NCD) auprès des pigeons. L'Agence alimentaire précise qu'il ne s'agit donc pas d'un cas d'influenza aviaire. Cette maladie est d'ailleurs totalement différente de l'influenza aviaire, également appelé peste aviaire classique, les deux virus étant tout à fait différents. La maladie de Newcastle est une maladie virale très contagieuse, à laquelle presque toutes les espèces avicoles (sauvages et domestiques) sont sensibles. La maladie est provoquée par le virus NCD (un virus paramyxo), dont il existe plusieurs souches. Selon la souche virale et l'espèce avicole atteinte, les symptômes sont plus ou moins aigus. En cas d'infection par une souche très agressive, les animaux malades peuvent manifester des symptômes nerveux et une forte mortalité peut être signalée. L'homme n'est pas sensible à la maladie. La consommation d'oeufs, de viande de volaille et de produits d'origine avicole ne présente pas de risque. Il n'y a aucun danger pour la santé publique.
Les mesures
Le bourgmestre de Paliseul a été averti officiellement et a été chargé de mettre en oeuvre les mesures nécessaires qui consistent en la mise en place d'une zone de
protection d'un rayon de 500 mètres au sein de laquelle : - Il y a une interdiction de rassemblements de volailles ; - Tout détenteur de pigeons ou de volailles (à l'exception des canards, oies et cailles naines) doit faire vacciner tous ces animaux ; - Les pigeons ou volailles ne peuvent sortir de la zone qu'à destination d'un abattoir déterminé par l'inspecteur vétérinaire ; - Tout autre transport de pigeon ou volaille est interdit. Ces mesures restent en vigueur minimum 30 jours après la déclaration du foyer.
A titre d'information nous signalons qu'il n'y a pas d'élevage professionnel de volailles
dans le rayon de 500 m.
Vaccination
En Belgique, depuis 1993, toute volaille détenue par des détenteurs professionnels doit être vaccinée contre la NCD. La vaccination n'est pas obligatoire pour les volailles détenues à des fins personnelles (moins de 100 individus).
Grâce à cette vaccination obligatoire, le risque d'émergence et de dispersion de la NCD est relativement faible. Le fait qu'aucun cas de NCD n'ait été constaté dans les exploitations professionnelles de volaille depuis le début des vaccinations le prouve. De plus, toutes les volailles présentées lors de rassemblement (les expositions, les concours, les marchés sont à considérer comme des rassemblements) doivent également être vaccinées contre la NCD. Les pigeons, qui participent à des concours (de vols) ou des rassemblements, doivent également être vaccinés contre la NCD. L'AFSCA demande explicitement aux colombophiles de veiller à faire vacciner tous leurs pigeons de leurs pigeonnier (pas uniquement les groupes qui participent aux concours) et de faire exécuter cette vaccination d'une façon soigneuse et réglementaire. Notre dossier complet sur la maladie de Newcastle est consultable sur le site de l'Agence alimentaire www.afsca.be suivre AFSCA > Secteurs professionnels > Production
Utilisation de colorant non autorisé dans les préparations d'épices
La Commission européenne a été informée par l'Espagne de la présence illégale de PARA-RED, un colorant non autorisé, dans les préparations d'épices type « paprika ».
Ce paprika d'origine ousbèke et distribué par une société espagnole présente des propriétés potentiellement cancérigènes.
L'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire ? AFSCA ? en concertation avec la Commission européenne a aussitôt exigé la saisie de toutes les épices contenant du para-Red et impose le retrait de toutes les denrées dont la teneur en para-Red dépasserait 100 ppb soit 100 microgrammes de colorant par kg de denrée.
Ce seuil tient compte de la toxicité connue de ce produit.
Compte tenu de la proportion d'épices ajoutées aux préparations, les risques actuels pour la santé restent limités.
L'AFSCA demeure cependant vigilante dans le contrôle de l'utilisation de ce genre d'épices.
10/05/2005
Présence de Listeria monocytogenes dans le fromage Taleggio DE MARQUE CORA
<i>Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
</i>
<b>message communiqué par Cora. </b>
La S.A. CORA informe ses clients que ses services de contrôle qualité ont décelé la présence de Listeria monocytogenes dans le fromage Taleggio DE MARQUE CORA . Ces produits sont vendus en barquettes avec un code EAN commençant par : 29517295xxxxx.
Ces produits sont également présents dans les plateaux de fromages Italiens dont le code EAN est :5413591006491.
Les lots concernés portent les dates de péremptions du 08.05.2005 ; 11.05.2005 ; 15.05.2005 ; 17.05.2005 imprimées sur l'étiquette et ont été mis en vente entre le 25 avril 2005 et le 06 mai 2005 dans les hypermarchés CORA d'Hornu, de La Louvière, de Rocourt et de Woluwe-St-Lambert.
Nous invitons tous les clients concernés à ne pas les consommer et à ramener les produits suspects dans leur hypermarché CORA. Ils seront intégralement remboursés.
Si vous avez ressenti un malaise après consommation de ce produit, nous vous conseillons de consulter un médecin.
Tout renseignement complémentaire peut être demandé auprès de M. Valenne
(071/469844 ; Pvalenne@cora.be).
Le Service Qualité CORA présente ses plus sincères excuses à sa clientèle pour ce désagrément et l'assure de la prise des mesures les plus efficaces en vue d'éviter ce type d'incidents.
Ce communiqué est rédigé en concertation avec l'Agence alimentaire ( AFSCA).
Le Service Qualité CORA
10/05/2005
CHAMPION Groupe Mestdagh informe ses clients que ses services de contrôle qualité ont décelé la présence de Listeria monocytogenes dans le fromage
<i>Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
</i>
<b>message communiqué par Champion. </b>
CHAMPION Groupe Mestdagh informe ses clients que ses services de contrôle qualité ont décelé la présence de Listeria monocytogenes dans le fromage TALEGGIO FE avec une DLC au 11/5/05 ou 17/5/05.
Seul le magasin de HAMME-MILLE est concerné par cette marchandise.
Le produit incriminé a été immédiatement enlevé de la vente.
CHAMPION Groupe MESTDAGH invite tous les clients concernés à ne pas le consommer et à ramener le produit au supermarché qui les remboursera intégralement.
Si vous avez ressenti un malaise après consommation de ce produit, nous vous conseillons de consulter un médecin.
Tout renseignement complémentaire peut être demandé au service Clientèle : 071/257.214 ; clients@mestdagh.be
Le Service Qualité CHAMPION présente ses plus sincères excuses à sa clientèle pour ce désagrément et l'assure de la prise des mesures les plus efficaces en vue d'éviter ce type d'incidents.
Ce communiqué est rédigé en concertation avec l'Agence alimentaire (AFSCA)
Le service Qualité CHAMPION Groupe Mestdagh
09/05/2005
Présence éventuelle de listeria dans le fromage Tallegio Filière Qualité Carrefour ou GB date 22 / 05
<i>Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
</i>
<b>message communiqué par Carrefour - GB </b>
Carrefour Belgium demande à sa clientèle qui aurait acheté du fromage Talleggio à la marque Filière Qualité Carrefour ou GB de ne pas consommer ce produit et de le retourner au magasin.
Dans le cadre de nos contrôles réguliers de produits, les premiers résultats d'analyses révèlent pour le lot N° 0450020 de Talleggio à la date de péremption du 22/05 une présence de listeria.
Sans attendre la confirmation du type de la contamination, nous décidons par précaution de demander aux clients qui ont acheté ce produit de ne pas le consommer et de nous le rapporter.
Les personnes qui auraient consommé les produits mentionnés ci-dessus et qui présenteraient de la fièvre, isolée ou accompagnée de maux de tête, sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation. Les femmes enceintes doivent être particulièrement attentives à ces symptômes, ainsi que les personnes immunodéprimés et les personnes âgées. Ces symptômes peuvent provoquer une listériose, maladie qui peut être grave et dont le délai d'incubation peut aller jusqu'à huit semaines.
Cet avis se fait en collaboration avec l'Agence fédérale de la sécurité de la Chaîne alimentaire dans le cadre de la notification.
Nous restons à la disposition de nos clients via le numéro 0800/ 9.10.11
03/05/2005
Rappel des raisins secs "Soelia"
<i>Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
</i>
<b>message communiqué par Champion </b>
Nous avons été avertis le 28/4/05 par l'AFSCA que
LES RAISINS SECS SOELIA 250 G avec une DLC au 1/10/05
présentaient un taux trop élevé en ochratoxine A
Cette substance est supposée être responsable de pathologie rénale pour l'homme.
CHAMPION a décidé de retirer, de l'ensemble de ses magasins, le produit incriminé et d'en informer la clientèle.
CHAMPION invite les clients, qui auraient toujours en leur possession ce produit, de le rapporter au magasin où ils seront remboursés.
De plus amples informations peuvent être demandées au service Clients de CHAMPION au 071/257.214 et 071/257.240
<i>Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
</i>
<b>message communiqué par Oxfam Fairtrade </b>
L'agence Alimentaire Française a exécuté une teste au laboratoire et on a constaté que l'huile d'olive vierge 50cl ne donne pas satisfaction aux normes techniques du produit (acidité, peroxyde et absorption d'UV). Pour cette raison vous êtes conseillé de ne pas consommer ce produit, même s'il ne présente pas un danger pour la santé publique. Prélèvements antérieurs satisfaisaient aux normes imposées par la loi.
Si vous avez acheté ce produit avec une DLC de 31/12/05 (la date se trouve au-dessus de l'étiquette au verso), nous vous demandons de rendre le produit, ouvert ou pas, au point de vente où vous l'avez acheté. Il vous sera remboursé au prix d'achat de ? 4.85.
Pour toute information, adressez-vous à :
Oxfam Fairtrade
09/218 88 99
oft@oft.be
21/04/2005
L'avis d'un panel de citoyens au sujet de la sécurité alimentaire : le dialogue est ouvert, mais les langages divergent
D'une crise spectaculaire à l'autre, en passant par les choix quotidiens au supermarché et à la cuisine, la sécurité alimentaire préoccupe les citoyens. Eux aussi ont leur opinion et leurs idées à ce propos. Manifestement, la sécurité alimentaire ne peut plus être laissée uniquement aux soins de spécialistes. C'est pourquoi l'Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire, le Service Public Fédéral Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement, et la Fondation Roi Baudouin ont unis leurs efforts pour mettre en route une méthode nouvelle : dialogue direct avec trente citoyens belges choisis au hasard.
Un équilibre en matière d'appartenance linguistique, de sexe et de diversité d'âge, de profession, de formation et de situation familiale a bien entendu été recherché. Une brochure (disponible gratuitement sur les sites www.kbs-frb.be et www.afsca.be) a été rédigée à leur intention. Il s'agit d'un document aussi neutre que possible qui explique de manière simple et claire en quoi consiste la sécurité alimentaire. Les trente citoyens se sont ensuite retrouvés pendant un week-end à Bruxelles pour discuter de la sécurité alimentaire, avec l'aide de conseillers scientifiques.
Les résultats de ce dialogue font apparaître que citoyens et experts ne parlent pas le même langage, sur un certain nombre de points essentiels :
1. Le concept même de « sécurité alimentaire »
Du côté des autorités et des experts, le terme 'sécurité alimentaire' se réfère à la contamination chimique et aux risques microbiologiques. Les citoyens associent eux la sécurité alimentaire d'une part à des notions telles que valeur nutritive, variété suffisante, authenticité, 'naturel', santé et durabilité et, d'autre part, hygiène, fraîcheur, pureté et qualité des ingrédients.
2. La définition du risque
Les autorités et les experts ont l'impression que les consommateurs n'acceptent pas de risques sur le plan de la sécurité alimentaire. À leur avis, le risque zéro est impossible à atteindre et, de plus, impayable.
Les citoyens disent eux ne pas exiger le risque zéro. Ils insistent surtout sur le fait qu'ils sont tenus dans l'ignorance concernant la chaîne alimentaire, ce qui renforce leur méfiance vis-à-vis de tout ce qui vise à aller plus loin en matière de technologie, globalisation et augmentation d'échelle, après les incidents du passé en matière de sécurité alimentaire.
3. Les solutions proposées par les citoyens
Ils mettent en doute l'hypothèse qu'une plus grande sécurité débouche automatiquement sur une augmentation de prix. Plutôt que de rechercher des réponses au problème exposé par les autorités, ils cherchent des manières de rendre les produits alimentaires suffisamment fiables sans que cela entraîne un coût plus élevé et ne constitue une menace pour la viabilité des petits producteurs et distributeurs.
Les citoyens veulent avant tout se sentir en confiance face à leurs produits alimentaires. Afin de rétablir cette confiance, une information claire et complète est indispensable.
Quelles leçons tirer de ce dialogue ?
Le fait que les citoyens et les autorités ne donnent pas le même contenu au concept 'sécurité alimentaire' et aux problèmes qui s'y rapportent, met les autorités face à un important défi. Toute politique (de communication) future qui ne tiendrait pas compte de ces différences ne produirait pas un gain de confiance chez les consommateurs.
Les autorités concernées jugent l'instrument 'dialogue direct avec le citoyen' valable et envisagent d'autres possibilités concrètes d'application, en privilégiant le thème 'Alimentation et Santé'. Le récent Plan National Nutrition Santé et le Deuxième Plan fédéral de Développement durable, par exemples, sont considérés comme autant d'initiatives publiques qui constituent des contextes intéressants pour une telle approche.
Par ailleurs, la Fondation Roi Baudouin plaide pour la création d'une sorte de centre fédéral d'expertise, qui pourrait fonctionner surtout comme soutien méthodologique pour les administrations fédérales souhaitant instaurer à leur tour un projet de dialogue direct avec les citoyens.
Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter Johan Alleman, tél. 02-549 02 24 ou alleman.j@kbs-frb.be
<b>message communiqué par la Fondation Roi Baudouin et le SPF Santé publique, Sécurité de la chaîne alimentaire et Environnement. </b>
20/04/2005
Levée des mesures de restriction sur les exportations de fleurs belges vers la Russie
L'Agence fédérale pour le contrôle vétérinaire et phytosanitaire russe a levé ce 20/04/05, les mesures d'interdiction d'importation de fleurs belges et de plantes en pot sur son territoire.
Cette levée d'interdiction fait suite aux nouvelles garanties documentaires apportées par la Belgique. L'AFSCA a en effet proposé, ce début avril, aux autorités sanitaires russes un nouveau modèle de certificat sécurisé suivant une technique de la Banque nationale
belge.
Dans sa note à l'Ambassadeur de Belgique à Moscou, l'Agence fédérale pour le contrôle vétérinaire et phytosanitaire russe, salue les mesures prises par l'AFSCA «pour éliminer les infractions aux règlements sanitaires russes lors d'importation de produits d'origine végétale et remercie de l'envoi du spécimen du nouveau modèle de certificat sanitaire sécurisé ».
Pour rappel la Russie avait interdit , le 18 mars dernier, les importations de fleurs belges, l'AFSCA, quant à elle, avait, dès le mois de février, interdit toute exportation de fleurs et de plantes en pot à titre préventif.
13/04/2005
Modalités d'applications pour la traçabilité
Le document "Modalités d'application pour la traçabilité" est disponible dès aujourd'hui sur le site internet de l'Agence alimentaire. Ce document est conçu comme un guide pour les entreprises actives dans la chaîne alimentaire qui doivent mettre en route un système de retraçage, et pour les agents de contrôle de l'AFSCA qui doivent exercer un contrôle sur ce système.
Le document traite de différents sujets tels que l'obligation d'enregistrement et les systèmes et procédures d'enregistrement dans le registre d'entrée et de sortie. D'autres aspects sont également approfondis, comme la traçabilité interne dans l'unité de production, qui établit les liens entre entrées et sorties, ainsi que le mode d'enregistrement et de mise à disposition des données.
Une large attention est également accordée aux exceptions qui sont faites pour les très petites entreprises du secteur de l'alimentation afin de parvenir à des systèmes réalisables sans faire de concessions sur le plan de la sécurité alimentaire.
Enfin, un chapitre séparé est consacré aux registres spéciaux dans le secteur agricole, tant pour la production végétale que pour les produits d'origine animale.
13/04/2005
Retrait de deux huiles de palme pour cause de présence du colorant Soudan IV
L'Agence alimentaire a constaté lors d'un de ses contrôles la présence du colorant Soudan IV dans deux types différents d'huiles de palme. Le colorant Soudan IV est considéré comme cancérigène. Sa présence dans les denrées alimentaires est, pour cette raison, prohibée.
Récemment la Commission de l'Union européenne a décidé d'élargir les mesures par rapport aux colorants Soudan vers l'huile de palme. Vu que la Belgique est déjà depuis longtemps consciente de ce problème, l'huile de palme se trouvant sur le marché belge est régulièrement échantillonnée et analysée.
Les deux huiles de palme retirées du marché sont :
- QUABROS en bouteille d'un litre, date de péremption 2006
- VILLAGEOISE en bouteille d'un litre, production 25/09/2004 et date de péremption 28/10/2006
Une image des étiquettes se trouve sur le site de l'AFSCA en annexe du communiqué de presse.
Ces produits sont surtout en vente dans des magasins spécialisés en produits africains.
Les personnes ayant acheté ces produits sont tenues de ne pas les consommer et de les ramener au point de vente.
08/04/2005
L'Agence a mis fin à sa collaboration avec un agent qui avait modifié un document
Dans le cadre de l'enquête menée par le Parquet de Turnhout relative aux fraudes sur les marques auriculaires, mais en marge de celle-ci, l'Agence alimentaire a constaté qu'un de ses agents avait volontairement supprimé une mention sur un document. Cette "modification" n'a toutefois eu aucune influence ni impact directs ni sur l'enquête, ni sur les faits qui sont mis à charge du marchand concerné.
Toutefois, l'Agence alimentaire a toujours mis en avant les valeurs de professionalisme et d'intégrité de ses agents. Celles-ci ont encore été renforcées par l'adoption de la charte du contrôleur. L'Agence a, pour cette raison, mis immédiatement fin à sa collaboration avec cet agent.
Etant donné que la constatation est indirectement liée à un dossier à l'instruction, l'Agence alimentaire ne fera pas de commentaires supplémentaires.
07/04/2005
Un cas de paramyxo dans un pigeonnier de Herent
L'Agence alimentaire a constaté un foyer de paramyxo chez un colombophile de Herent.
Le terme "paramyxo" indique qu'il s'agit de la forme moins aiguë de la maladie de Newcastle (NCD) auprès des pigeons.
Cette maladie est totalement différente de l'influenza aviaire, également appelé peste aviaire classique , les deux virus étant totalement différents. L'Agence alimentaire rappelle qu'il ne s'agit donc pas d'un cas de peste aviaire classique.
La maladie de Newcastle est une maladie virale très contagieuse, à laquelle presque toutes les espèces avicoles (sauvages et domestiques) sont sensibles. La maladie est provoquée par le virus NCD (un virus paramyxo) , dont il existe plusieurs souches. Selon la souche virale et l'espèce avicole atteinte, les symptômes sont plus ou moins aigus.
En cas d'infection par une souche très agressive, les animaux malades peuvent manifester des symptômes nerveux et une forte mortalité peut être signalée.
L'homme n'est pas sensible à la maladie. La consommation d'?ufs, de viande volaille et de produits d'origine avicole ne présente pas de risque. Il n'y a aucun danger pour la santé publique.
<b>Les mesures</b>
Le bourgmestre de Herent a été averti officiellement et a été chargé de mettre en ?uvre les mesures nécessaires qui consistent en la mise en place d'une zone de surveillance d'un rayon de 500 mètres au sein de laquelle :
- Il y a une interdiction de rassemblements de volailles ;
- Tout détenteur de pigeons ou de volailles (à l'exception des canards, oies et cailles naines) doit faire vacciner tous ces animaux ;
- Les pigeons ou volailles ne peuvent sortir de la zone qu'à destination d'un abattoir déterminé par l'inspecteur vétérinaire ;
- Tout autre transport de pigeon ou volaille est interdit.
Ces mesures restent en vigueur minimum 30 jours après la déclaration du foyer. A titre d'information nous signalons qu'il n'y a pas d'élevage professionnel de volailles dans le rayon de 500 m.
<b>Vaccination</b>
En Belgique, depuis 1993, toute volaille détenue par des détenteurs professionnels doit être vaccinée contre la NCD. La vaccination n'est pas obligatoire pour les volailles détenues à des fins personnelles (moins de 100 individus). Grâce à cette vaccination obligatoire, le risque d'émergence et e dispersion de la NCD est relativement faible. Le fait qu'aucun cas de NCD n'ait été constaté dans les exploitations professionnelles de volaille depuis le début des vaccinations le prouve.
De plus, toutes les volailles présentées lors de rassemblement (les expositions, les concours, les marchés sont à considérer comme des rassemblements) doivent également être vaccinées contre la NCD.
Les pigeons, qui participent à des concours (de vols) ou des rassemblements, doivent également être vaccinés contre la NCD. L'AFSCA demande explicitement aux colombophiles de veiller à faire vacciner tous leurs pigeons de leurs pigeonnier (pas uniquement les groupes qui participent aux concours) et de faire exécuter cette vaccination d'une façon soigneuse et réglementaire.
Notre dossier complet sur la maladie de Newcastle est consultable sur le site de l'Agence alimentaire www.afsca.be suivre AFSCA > Secteurs professionnels > Production animale > Santé animale > Maladies animales > Maladie de Newcastle
22/03/2005
Inauguration des bureaux de l'UPC du Limbourg de l'Agence alimentaire
L'Unité provinciale de contrôle de l'Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire s'est récemment installée, avec la collaboration de la Direction de la Régie des Bâtiments, dans le bâtiment RCH-Philips sur le 'Research Campus' de Hasselt, Kempische Steenweg 297, boîte 4, à 3500 Hasselt.
Les 55 collaborateurs de l'Agence alimentaire, dont 41 contrôleurs et inspecteurs, qui étaient précédemment dispersés sur deux sites à Hasselt, sont à présent regroupés dans un site unique, où ils disposent de plus de 1500 m² de bureaux et de locaux fonctionnels.
Les bureaux répondent aux besoins modernes et satisfont aux exigences d'un site d'établissement de l'AFSCA au Limbourg, ils sont facilement accessibles et dotés de possibilités de stationnement suffisantes.
L'inauguration des bureaux se déroulera le jeudi 24 mars 2005 à 15h00.
La presse est également la bienvenue à cette célébration.
Programme :
- mot d'accueil et ouverture officielle par Piet Vanthemsche, Administrateur délégué de l'AFSCA,
- visite guidée des bureaux,
- réception.
21/03/2005
Message communiqué par ORIENTAL HOUSE BVBA
<i>Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
</i>
<b>message communiqué par ORIENTAL HOUSE BVBA</b>
Oriental House demande à ses clients de ramener dans leur magasin le "TRS Garlic Powder 10x400gr et 20x100gr avec la date de péremption: 07/2006.
Lors d'un contrôle l'Agence alimentaire a constaté la présence d'un taux de plomb trop élevé ce qui rend le produit impropre à la consommation et de ce fait le produit doit être retiré du marché.
Oriental House a entre-temps en concertation avec l'Agence alimentaire retiré tous ces produits des magasins et demande à ses clients qui ont acheté ces produits de ne pas les consommer et de les ramener au point de vente. Les produits ramenés seront remboursés.
Description du produit :
Nom : TRS GARLIC POWDER
Emballage : 10x400gr et 20x100gr
Marque : TRS
Date de péremption : 07/2006
Fournisseur : TRS
Pour plus d'information :
Oriental House service clients : tél. 0032 3 366 52 10
16/03/2005
Interdiction d'exportation imposée par la Fédération russe pour les fleurs coupées et les plantes en pots en provenance de Belgique
A l'occasion de diverses constatations de la présence de thrips (ceci sont des insectes parasites largement répandus) dans des envois de produits végétaux ainsi que de cas de fraudes relatifs à des certificats phytosanitaires, les autorités russes ont annoncé des mesures de limitation commerciale concernant l'importation de produits belges.
A partir du 17 mars 2005, une interdiction d'exportation de fleurs coupées et de plantes en pots à partir de la Belgique et à destination de la fédération russe est en vigueur jusqu'à ce que les causes des fraudes soient éclaircies.
Ceci n'a pas de répercussion pratique étant donné que l'AFSCA avait déjà décidé depuis le 18 février 2005 de ne plus certifier à destination de la Fédération russe l'exportation de fleurs coupées et de plantes en pots.
L'Agence porte plainte contre X au sujet de ces fraudes.
L'AFSCA suit de près les développements sur la certification phytosanitaire pour la Fédération russe.
15/03/2005
ESB : Point de la situation : 1er cas en 2005
Un nouveau cas d'ESB a été détecté en ferme sur une vache blanche viandeuse née le 15/04/1997 et élevée depuis sa naissance dans une exploitation mixte située à DOTTIGNIES en PROVINCE de HAINAUT; cette exploitation compte un cheptel de 18 bovins.
L'enquête épidémiologique a identifié 3 descendants dudit animal. Leur valeur sera déterminée, puis ils seront transférés à l'usine de destruction pour y être mis à mort et ensuite incinérés. Parmi eux, les bovins âgés de plus de vingt-quatre mois seront aussi soumis aux tests de dépistage de l'ESB.
L'Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire réalise systématiquement des tests rapides de dépistage de l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) :
- dans les abattoirs, sur tous les bovins âgés de plus de trente mois abattus pour la consommation humaine, ou de plus de vingt-quatre mois s'ils sont abattus pour cause de nécessité ;
- au clos d'équarrissage, sur tous les bovins morts, âgés de plus de vingt-quatre mois.
Outre ces tests rapides, le réseau d'épidémiosurveillance assure le dépistage de l'ESB chez les animaux vivants, en ferme, sur les marchés au bétail et à l'entrée des abattoirs : tout bovin présentant une symptomatologie nerveuse, évoquant les signes de la maladie ou de cause inconnue, est considéré comme suspect et soumis aux tests de diagnostic.
Depuis 1997, 130 cas d'ESB ont été détectés dans le pays.
Le récapitulatif du nombre d'animaux qui, dans le pays et dans les différents contextes de la surveillance, ont été soumis aux tests rapides, identifiés comme suspects ou confirmés en tant que cas d'ESB, peut être suivi sur le site WEB de l'Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (www.afsca.be) à la rubrique : Secteurs professionnels > Production animale > Santé animale > Maladies animales > ESB.
15/03/2005
Un cas de paramyxo dans un pigeonnier de Voorde (commune appartenant à Ninove)
L'Agence alimentaire a constaté un foyer de paramyxo chez un colombophile de Voorde (commune appartenant à Ninove).
Le terme "paramyxo" indique qu'il s'agit de la forme moins aiguë de la maladie de Newcastle (NCD) auprès des pigeons.
Cette maladie est totalement différente de l'influenza aviaire, également appelé peste aviaire classique , les deux virus étant totalement différents. L'Agence alimentaire rappelle qu'il ne s'agit donc pas d'un cas de peste aviaire classique.
La maladie de Newcastle est une maladie virale très contagieuse, à laquelle presque toutes les espèces avicoles (sauvages et domestiques) sont sensibles. La maladie est provoquée par le virus NCD (un virus paramyxo) , dont il existe plusieurs souches. Selon la souche virale et l'espèce avicole atteinte, les symptômes sont plus ou moins aigus.
En cas d'infection par une souche très agressive, les animaux malades peuvent manifester des symptômes nerveux et une forte mortalité peut être signalée.
L'homme n'est pas sensible à la maladie. La consommation d'?ufs, de viande volaille et de produits d'origine avicole ne présente pas de risque. Il n'y a aucun danger pour la santé publique.
Les mesures
Le bourgmestre de Ninove a été averti officiellement et a été chargé de mettre en ?uvre les mesures nécessaires qui consistent en la mise en place d'une zone de surveillance d'un rayon de 500 mètres au sein de laquelle :
- Il y a une interdiction de rassemblements de volailles ;
- Tout détenteur de pigeons ou de volailles (à l'exception des canards, oies et cailles naines) doit faire vacciner tous ces animaux ;
- Les pigeons ou volailles ne peuvent sortir de la zone qu'à destination d'un abattoir déterminé par l'inspecteur vétérinaire ;
- Tout autre transport de pigeon ou volaille est interdit.
Ces mesures restent en vigueur minimum 30 jours après la déclaration du foyer. A titre d'information nous signalons qu'il n'y a pas d'élevage professionnel de volailles dans le rayon de 500 m.
Vaccination
En Belgique, depuis 1993, toute volaille détenue par des détenteurs professionnels doit être vaccinée contre la NCD. La vaccination n'est pas obligatoire pour les volailles détenues à des fins personnelles (moins de 100 individus). Grâce à cette vaccination obligatoire, le risque d'émergence et e dispersion de la NCD est relativement faible. Le fait qu'aucun cas de NCD n'ait été constaté dans les exploitations professionnelles de volaille depuis le début des vaccinations le prouve.
De plus, toutes les volailles présentées lors de rassemblement (les expositions, les concours, les marchés sont à considérer comme des rassemblements) doivent également être vaccinées contre la NCD.
Les pigeons, qui participent à des concours (de vols) ou des rassemblements, doivent également être vaccinés contre la NCD. L'AFSCA demande explicitement aux colombophiles de veiller à faire vacciner tous leurs pigeons de leurs pigeonnier (pas uniquement les groupes qui participent aux concours) et de faire exécuter cette vaccination d'une façon soigneuse et réglementaire.
Notre dossier complet sur la maladie de Newcastle est consultable sur le site de l'Agence alimentaire www.afsca.be suivre AFSCA > Secteurs professionnels > Production animale > Santé animale > Maladies animales > Maladie de Newcastle
14/03/2005
Levée des mesures de lutte contre la peste porcine classique chez les sangliers
Ces dernières années ont été marquées par d'importants problèmes de peste porcine classique chez les sangliers sauvages en Allemagne et au Grand-Duché de Luxembourg. En Belgique, un programme de surveillance minutieux est en cours depuis 1998 afin de suivre précisément la situation dans la population de sangliers. En vue de renforcer encore cette surveillance, une zone d'observation a été délimitée en 2002 le long des frontières belgo-allemande et belgo-luxembourgeoise. Tous les sangliers tirés ou trouvés morts dans cette zone faisaient l'objet d'un examen obligatoire de détection de la peste porcine.
Le 25 octobre 2002, dans la commune fusionnée de Rocherath, tout près de la frontière allemande, on a tiré un sanglier qui avai été contaminé par la peste porcine classique. Conformément à la réglementation européenne, une zone infectée a été délimitée à l'intérieur de la zone d'observation déjà existante. Outre l'examen obligatoire des sangliers, des mesures préventives d'hygiène et des restrictions de transport pour les porcs domestiques étaient en vigueur dans ces zones.
Depuis la détection de la peste porcine classique chez cet unique sanglier à Rocherath, on n'a plus découvert d'autres sangliers infectés. Etant donné cette évolution favorable, la zone infectée a été levée le 20 janvier 2004. Les résultats des analyses sur les sangliers tués au cours de la saison de chasse 2004 sont maintenant connus. Chez aucun sanglier, on n'a détecté le virus de la peste porcine. On a, certes, trouvé des anticorps chez un certain nombre de sangliers tués dans la zone d'observation. Probablement s'agit-il de sangliers venant d'Allemagne ou du Grand-Duché et qui y ont été vaccinés.
En conséquence de cette évolution favorable, le programme belge d'éradication de la peste porcine classique chez les sangliers a été retiré par la Commission européenne. La zone d'observation a été levée le 28 février (Arrêté ministériel du 18 février 2005).
Les sangliers qui sont tirés dans cette région ne doivent donc plus être systématiquement examinés quant à la peste porcine classique et peuvent être commercialisés sans restrictions. Les centres de rassemblement où on pouvait présenter les sangliers pour examen ont été fermés. Les primes qui étaient prévues pour les sangliers présentés à l'examen de détection de la peste porcine classique disparaissent donc également.
Les mesures de prévention spécifiques imposées dans la région pour les porcs domestiques sont, elles aussi, levées. Les porcs peuvent donc à nouveau être transportés selon les règles généralement en vigueur vers les exploitations porcines ou les abattoirs dans tout le pays. Le registre des visiteurs, l'inventaire spécial des porcs, les examens complémentaires par le vétérinaire d'exploitation et l'autorisation de transport spécial pour les porcs ne sont plus exigés. Les porcs ne doivent plus être détenus dans un local fermé, quoique le contact avec les sangliers doive être évité. La notification et le traitement des maladies des porcs doivent se faire comme dans le reste de la Belgique. La visite aux porcheries est autorisée à condition de prendre des mesures de précaution en matière d'hygiène (vêtements de l'exploitation, pédiluve de désinfection).
En vue d'un paiement rapide des primes et indemnités pour l'analyse des sangliers, des truies de réforme et des verrats de réforme dans l'ancienne zone d'observation, les demandes doivent être introduites avant le 1er juillet 2005 auprès des Unités provinciales de contrôle concernées de l'Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire.
Suite aux problèmes liés à la peste porcine classique dans le passé, on a instauré une série de mesures préventives qui sont d'application sur tout le territoire de la Belgique. Pour protéger à l'avenir le cheptel porcin contre une nouvelle introduction de la peste porcine classique, ces mesures restent intégralement en vigueur. Il s'agit de conditions strictes pour le rassemblement de porcs, de l'interdiction de faire entrer des sangliers (tués à la chasse) à l'intérieur d'une exploitation porcine, de l'interdiction de pénétrer dans une exploitation porcine dans les 48 heures suivant un contact avec un sanglier sauvage. Afin de démontrer, y compris vis-à-vis des pays tiers, que la population belge de sangliers demeure indemne de la peste porcine classique, on procédera encore, au cours des prochaines années, à un examen limité, par sondages, des sangliers.
11/03/2005
Nouvel avis du Comité scientifique de l'Agence alimentaire concernant la pollution de la chaîne alimentaire par des métaux lourds
Dans un premier avis d'octobre 2004, le Comité scientifique de l'Agence alimentaire plaidait déjà en faveur du maintien des mesures relatives au cadmium (voir communiqué de presse du 13 octobre 2004), à savoir l'interdiction d'exportation de bovins vivants âgés de plus de 18 mois issus des communes de Lommel, Balen, Neerpelt et Overpelt, un enlèvement et une destruction systématiques des reins de ces bovins lorsqu'ils sont abattus en Belgique. Lors de l'application de ces mesures il est d'ailleurs apparu que les conséquences pour les éleveurs concernés au moment de la vente de bétail d'abattage ont été minimales.
A présent que de nouveaux résultats d'analyse, y compris de produits végétaux, sont disponibles et ont été évalués, le Comité scientifique recommande dans son nouvel avis (avis n° 01-2005, cet avis peut être consulté sur le site web de l'Agence (www.afsca.be) d'étendre ces mesures à un nombre de communes supplémentaires.
En outre, l'évaluation du risque doit, selon le Comité, se poursuivre en attachant une attention particulière aux denrées alimentaires végétales (surtout les légumes à feuilles et les légumes ayant un long cycle de croissance).
Sur base de cet avis, l'Agence alimentaire a proposé au Ministre de la Santé publique, Rudy Demotte d'autres actions et ceci en concertation avec les autorités compétentes et toutes les parties concernées. Il s'agit d'une adaptation du programme de contrôle de
l'AFSCA, du suivi des mesures dans les exploitations et dans les abattoirs :
- les mesures restrictives à l'égard des bovins ayant séjourné plus de 18 mois dans certaines communes sont étendues aux communes ou communes fusionnées suivantes : Zwijndrecht, Hemiksem, Wilrijk, Melsele (commune fusionnée de Beveren) et Kruibeke (limitée à la commune fusionnée de Kruibeke). Par conséquent, les reins des bovins de boucherie de ces communes sont systématiquement soustraits à la
consommation humaine et l'exportation de bovins vivants est interdite.
- Dans les communes citées et les communes limitrophes, ainsi que dans la région d'Olen, un contrôle renforcé des teneurs en cadmium dans les bovins est maintenu.
- Les mesures de contrôle dans les zones concernées seront renforcées en 2005 pour les fruits et légumes : au lieu des 91 échantillonnages ciblés réalisés en 2004, en 2005 il y en aura 240 chez les producteurs professionnels. Les produits dépassant les normes ne seront pas admis à la commercialisation.
- En outre, l'AFSCA renforcera ses contrôles quant à la présence de métaux lourds dans l'alimentation (essentiellement dans le secteur végétal) afin de pouvoir déterminer plus précisément l'exposition générale du consommateur belge (augmentation d'environ 300 échantillonnages et analyses).
On travaille également, en concertation avec les organisations agricoles, à des avis culturaux pouvant être appliqués par les agriculteurs dans les zones concernées afin de réduire au plus bas niveau possible l'introduction de cadmium dans la chaîne alimentaire. Grâce à l'utilisation de ces techniques, l'agriculture pourra être préservée dans ces zones.
Ces mesures nécessiteront sur le plan des analyses une dépense supplémentaire de 56.000 euro, qui sera financée sur le budget de l'AFSCA.
Toutes les plantes n'absorbent pas le cadmium dans la même mesure. La campagne d'échantillonnage de l'Agence alimentaire a fourni des résultats d'analyse favorables chez des plantes telles que les choux, les haricots et les fraises. Dans les légumes-racines, notamment les scorsonères, on a en revanche constaté des dépassements des normes de cadmium. Pour l'instant, l'AFSCA procède à l'établissement d'une saisie conservatoire dans les communes concernées pour 10 parcelles de scorsonères et de carottes qui n'on pas encore été récoltées. Les normes ont été dépassées et par conséquent ces légumes ne peuvent pas être utilisées pour la consommation humaine.
Le Ministre Rudy Demotte a discuté ces mesures avec les collaborateurs du Ministre-Président flamand, du Ministre flamand de l'Environnement et du Ministre flamand compétent pour la Santé publique.
Les ministres flamands vont étudier si des possibilités permettant de dédommager les agriculteurs dont les produits ne peuvent pas être commercialisés peuvent être trouvées.
(Communiqué de presse - 13 octobre 2004)
10/03/2005
SAUCE TOMATE AU BASILIC 720ml - BOUTEILLE EN VERRE
<i>Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
</i>
<b>message communiqué par LIDL</b>
Suite à un problème avec la fermeture hermétique du couvercle, Lidl a décidé de retirer immédiatement de la vente l'article avec les caractéristiques ci-dessous:
Sauce tomate au basilic dans une bouteille en verre, contenu: 720ml, date limite de conservation 31.12.2006, avec numéro de lot CO3 LB276.
Si vous avez acheté cet article, vous pouvez le ramener à votre filiale Lidl pour vous faire rembourser.
Pour tous renseignements complémentaires, vous pouvez contacter notre service clientèle pendant les heures de bureau au numéro 070/700 070.
Lidl Belgique
07/03/2005
Le lait en poudre de la firme Picot retiré de la vente en France
Le lait en poudre de la firme Picot a été par mesure de précaution retiré de la vente en France après que plusieurs jeunes enfants avaient été infectés par une salmonelle serotype agona.
Selon les informations disponibles il semble que le lait en poudre de cette marque n'est pas en vente sur le marché belge (vente uniquement en pharmacie) mais il n'est pas exclu que des consommateurs belges aient acheté des boîtes de lait en poudre de la marque Picot en France. Si cela est le cas l'Agence alimentaire déconseille d'utiliser ces boîtes.
L'Autorité européenne de sécurité des aliments ainsi que le Comité scientifique de l'Agence alimentaire belge ont formulé récemment des conseils concernant l'utilisation de poudre de lait pour les bébés et les jeunes enfants.
Des bactéries peuvent se développer dans le produit reconstitué s'il est conservé à une température supérieure à 5 ºC pendant une période suffisamment longue et ils se multiplient très rapidement à température ambiante. L'application de bonnes pratiques d'hygiène au moment de la reconstitution, de la conservation et de l'alimentation est essentielle pour éviter une nouvelle contamination et/ou une multiplication des germes pathogènes dans la préparation reconstituée.
26/02/2005
retrait d'eau plate en verre Top et Koningsbronnen
<i>Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
</i>
<b>message communiqué parTop Bronnen </b>
Un nombre limité de bouteilles 1 litre eau plate en verre de la marque "Top Souveraine " et " Koningsbronnen" laissent apparaître ,dans certains cas , un taux de nitrites légèrement trop élévé.
Etant donné que la tendance est à l'exposition minimale aux nitrites, il a été convenu en concertation avec l'Agence Alimentaire de retirer ces bouteilles du commerce. Une consommation normale de cette eau n'entraine aucun risque pour la santé.
Par souci de précaution,Top Bronnen retire toutes les bouteilles concernées de la vente, :
- Top Souveraine 1 litre bouteille en verre avec échéance avant le 24/2/06
- Koningsbronnen 1 litre bouteille en verre avec échéance avant le 24/2/06
- Eau minérale naturelle non gazeuse, bouteille de 1 litre en verre avec échéance avant le 24/2/06 vendue par Colruyt
et demande aux consommateurs en possession des ces produits de les ramener au magasin pour échange
Cet incident ne remet en rien la qualité de la source en question, et se limite à la production d'eau plate en bouteilles verre retour dans une période donnée.
Pour plus d'info : 0800 94013
retrait "Grace Zomi Palm Oil" - ORIENTAL HOUSE bvba
<i>Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
</i>
<b>message communiqué par ORIENTAL HOUSE bvba</b>
Oriental House demande à ses clients de ramener dans leur magasin le "GRACE ZOMI PALM OIL " 500ml et 1 litre avec la date de péremption: 12/2006.
Lors d'un contrôle l'Agence alimentaire a constaté la présence
du SOUDAN ROUGE IV. Le colorant SOUDAN ROUGE IV est considéré comme cancérigène. Sa présence dans les denrées alimentaires est, pour cette raison, prohibée.
Oriental House a entre-temps en concertation avec l'Agence alimentaire retiré tous ces produits des magasins et demande à ses clients qui ont acheté ces produits de ne pas les consommer et de les ramener au point de vente. Les produits ramenés seront remboursés.
Il n'y a aucune rapport entre l'affaire du colorant SOUDAN ROUGE I que l'on trouve dans le sauce Worchester et le colorant SOUDAN ROUGE IV qu'on a trouvé dans l'huile palme.
Description du produit :
Nom : Grace Zomi Palm Oil
Emballage : 1 litre et 500ml
Marque : Grace
Date de péremption : 12/2006
Fournisseur : Grace International
Pour plus d'information :
Oriental House service clients : tel. : 0032-3-366-5210
25/02/2005
Rouge Soudan dans la sauce Worcester : suivi de l'affaire en Belgique (2)
Dans son communiqué de presse d'hier 24 février concernant la sauce Worcester provenant du Royaume-Uni et contaminée par le colorant Soudan 1 l'Agence alimentaire mentionnait un troisième échantillon provenant de petits conditionnements (25 litres). Entre-temps les résultats d'analyse sont connus, il sont également favorables (pas de Rouge Soudan détectable).
L'Agence alimentaire a continué le retraçage des produit dérivés provenant des conditionnements contaminés en 210 litres et a fait bloquer ces produits. L'importateur de la sauce Worcester a fait usage de son droit de demander une contre-analyse de l'échantillon positif. Ce résultat n'est pas encore connu.
25/02/2005
La production de gueuse-lambic et la réglementation sur l'hygiène, un point de vue commun des brasseurs et de l'Agence alimentaire
La question de savoir si la réglementation européenne en matière d'hygiène allait entraver la production de lambic et de gueuze a de nouveau fait l'objet de vives discussions ces derniers jours.
Lors des contrôles des brasseries artisanales, le but de l'Agence alimentaire n'est nullement de compliquer la production de ce type de bière, mais bien de trouver un consensus pour le respect de la réglementation de base dans le domaine de l'hygiène. Ces règles sont arrêtées dans le nouveau règlement européen concernant l'hygiène des denrées alimentaires et dans l'AR relatif à l'hygiène générale des denrées alimentaires.
La réglementation offre suffisamment de marge pour l'authenticité des bières artisanales et le respect des traditions. En 2004, une concertation intense a eu lieu entre l'Agence alimentaire, le 'Conseil supérieur des bières Lambic artisanales' [Hoge Raad voor Ambachtelijke Lambikbieren (HORAL)] et la Fédération des brasseurs belges. Cette concertation avait pour objectif la rédaction, en concertation avec le secteur, d'un fil conducteur spécifique pour les brasseurs de gueuze. Ce fil conducteur prévoit les assouplissements nécessaires pour sauvegarder la spécificité du processus de brassage artisanal, au sein du cadre légal existant.
Afin de connaître les problèmes spécifiques de chaque brasserie et de pouvoir prendre pour chacune d'entre elles les mesures correctives adéquates, des audits ont été organisés avec une équipe de quatre personnes de l'Agence alimentaire. La même équipe, usant de la même procédure pour tout le pays, a de cette manière déjà visité les brasseries artisanales.
La majorité des imperfections constatées par l'AFSCA ne doivent pas être gommées du jour au lendemain, mais bien selon un planning aux délais raisonnables, qui est présenté à l'Agence alimentaire par le brasseur.
L'objectif fondamental est donc de garantir la sécurité alimentaire même dans les unités de production artisanales sans compromettre leur spécificité et leur authenticité, et d'offrir à ces brasseurs un programme clair de ce qu'on attend d'elles pour les prochaines années.
24/02/2005
Rouge Soudan dans la sauce Worcester : suivi de l'affaire en Belgique
L'Agence alimentaire a procédé à un complément d'enquête sur la sauce Worcester qui est, selon les messages provenant du Royaume-Uni, suspecte d'avoir été contaminée par le colorant Rouge Soudan, et qui a été livrée chez nous dans des 'conditionnements en vrac'. La sauce a été utilisée pour la fabrication de plusieurs sortes de produits dérivés.
La sauce bloquée chez l'importateur a été analysée par l'Agence alimentaire quant à la présence de Rouge Soudan. Il y avait en stock de petits conditionnements (25 litres) et de grands conditionnements (210 litres), faisant partie de plusieurs lots. Deux résultats d'analyse des petits conditionnements étaient favorables (pas de Rouge Soudan détectable); les résultats d'un troisième échantillon ne sont pas encore disponibles. Dans le conditionnement en 210 litres, en revanche, le colorant a été détecté en une concentration très limitée : 555 ppb (µg/kg).
Le retraçage que l'Agence alimentaire a effectuée a montré que les conditionnements en 210 litres ont été livrés à une seule entreprise, qui a utilisé la sauce Worcester comme composant pour la fabrication de différents types de sauces destinées à l'Horeca et à d'autres firmes qui fabriquent des préparations. Ces sauces ne se trouvent donc pas telles quelles dans le commerce en conditionnement pour le consommateur.
En concertation avec les Etats membres et la Commission européenne, il a été décidé que chaque Etat membre évalue la situation dans son propre pays. C'est pourquoi l'Agence alimentaire, après consultation de son Comité scientifique, a décidé de faire retirer du commerce également les produits dérivés provenant des conditionnements en 210 litres.
22/02/2005
Le colorant 'Rouge Soudan' dans de la sauce Worcester provenant du Royaume-Uni : les conséquences pour la Belgique
Via le Rapid Alert Systeem, l'Agence alimentaire a été informée de ce que de la sauce Worcester contaminée par du colorant Soudan 1 a été livrée à une firme belge, en provenance du Royaume-Uni. Le colorant Soudan 1 est considéré comme cancérigène. C'est également pourquoi une limite maximale en résidus (LMR) n'a pas été fixée. Sa présence dans les denrées alimentaires est, pour cette raison, prohibée. D'après les autorités britanniques, les teneurs constatées dans la sauce ne constituent pas un danger aigu pour la santé publique.
La sauce a été livrée en 'emballages en vrac', et utilisée ici pour la fabrication de différentes sortes de préparations. Depuis lors, elle a été bloquée par l'importateur. L'AFSCA a pris contact avec les autorités britanniques et la Commission européenne pour pouvoir faire une évaluation du risque à court terme. Sur base de cette évaluation du risque, on déterminera quelles mesures complémentaires doivent être prises.
Par ailleurs, des flacons de 150 ml de Worcestershir Sauce de la marque "Crosse & Blackwell", portant les dates de péremption 2008/2009/2010 (Numéros de lot commençant par 3..., 4...ou 5...) ont été retirés du commerce. Selon les paroles du distributeur belge: "Les consommateurs qui ont acheté cette Worcestershire Sauce sont invités à ne pas consommer le produit et à le ramener au point de vente. Les marchandises ramenées seront remboursées".
Il n'est pas exclu que de nouvelles informations reçues par l'Agence alimentaire via le RAS ou d'autres canaux aboutissent à des mesures supplémentaires. Conformément à sa politique en matière de communication, l'Agence alimentaire tiendra le consommateur au courant par la presse.
Comme il n'est pas certain que l'Agence alimentaire belge dispose de tous les renseignements concernant les livraisons du produit en question, les entreprises belges du secteur de l'alimentation qui ont en stock de la CROSSE & BLACKWELL WORCESTERSHIRE SAUCE provenant de la firme Premier Foods Ltd, Long Sutton, Lincs UK (best before 2008, 2009 & 2010) sont invitées à les bloquer et à avertir l'Unité provinciale de contrôle de l'AFSCA de leur province. Il est en même temps demandé aux opérateurs d'informer l'Agence alimentaire sur les des denrées alimentaires dans lesquelles la sauce en question est incorporée avec les taux d'incorporation.
17/02/2005
Réunion d'urgence du Comité consultatif de l'Agence alimentaire
Afin de lever toute équivoque quant à ses missions de contrôle, l'AFSCA a réuni son Comité consultatif en urgence, ce jeudi 17 février après-midi.
Cette réunion d'information , rehaussée de la présence de Monsieur le Procureur général SABBE et d'un représentant du Ministre de la Santé publique Rudy Demotte, fait suite aux remous suscités par les critiques répétées concernant le fonctionnement de l'AFSCA dans le secteur primaire.
Concomitamment, une action nationale destinée à informer les inspecteurs et contrôleurs du terrain quant à la pérennité et le cadre de leurs missions de contrôle était organisée au sein de chaque Unité provinciale.
A l'ordre du jour une explication des actions de l'AFSCA envers les exploitations agricoles et par rapport au secteur agricole, une explication de la collaboration interdisciplinaire avec la police fédérale et la justice, et une explication de la collaboration entre l'AFSCA et les Régions. (voir le document en annexe).
Cette mise au point concerne surtout l'organisation des contrôles, l'information envers les secteurs et l'hypothèse de conséquences financières sur les primes accordées aux agriculteurs.
17/02/2005
Colruyt, OKay et Spar demandent à leurs clients de ramener les gaufres artisanales dans leur magasin.
<i>Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
</i>
<b>message communiqué par Colruyt, Okay et Spar </b>
De petits morceaux de métal ont été découverts dans un emballage de gaufres artisanales, à la suite d'une panne de machine chez le fabricant.
Par mesure de précaution, Colruyt, Okay et Spar demandent à leurs clients de ramener tous les produits du fournisseur en question dans leur magasin. Les produits ramenés seront remboursés aux clients.
Entre-temps, tous ces produits sont retirés de la vente.
Descriptif des produits
Chez Colruyt et Okay:
- Jempy gaufres artisanales 500 g (boîte en plastique)
- Belsy gaufres artisanales 500 g (emballées par 2, en sachet)
Chez Spar:
- Spar gaufres artisanales 4 x 2 pièces (16 x 250 g)
- Spar gaufres artisanales 8 x 2 pièces (8 x 500 g)
- Spar gaufres artisanales 500 + 100 g gratis (12 x 600 g)
- Jean Nicolas galettes au beurre 12 x 500 g
Pour plus de renseignements, les consommateurs peuvent se rendre sur www.colruyt.be ou téléphoner au 02 360 10 40 (Téléphone Rouge).
15/02/2005
EST chez les moutons et les chèvres : premier cas en 2005
Depuis le 1er avril 2002, l'Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire réalise des tests rapides de dépistage des encéphalopathies spongiformes transmissibles (EST) sur un échantillonnage représentatif de la population des moutons et chèvres âgés de plus de dix-huit mois.
Depuis le 12 février 2005, une modification du Règlement (CE) n° 999/2001 du Parlement Européen et du Conseil impose que lesdits tests portent, sur une base annuelle de :
- au clos d'équarrissage, 1500 ovins et 200 caprins âgés de plus de 18 mois ;
- à l'abattoir, sur tous les caprins âgés de plus de 18 mois.
Outre ces tests rapides, le réseau d'épidémiosurveillance assure aussi le dépistage des EST chez les animaux vivants, dans les troupeaux, sur les marchés au bétail et à l'entrée des abattoirs : tout ovin ou caprin présentant une symptomatologie nerveuse, évoquant les signes de la maladie ou de cause inconnue, est considéré comme suspect et soumis aux tests de diagnostic.
Au cours des tests rapides réalisés au clos d'équarrissage durant l'année 2005, un premier cas d'EST a été confirmé chez une brebis croisée Suffolk x Heideschnuck, née en 1995 et élevée dans une exploitation située à MARCHIN en PROVINCE DE LIEGE.
Le troupeau concerné comptait 3 autres brebis. Leur valeur a été déterminée, puis elles ont été transférées à l'usine de destruction pour y être mises à mort et ensuite incinérées. Ces 3 brebis, âgées de plus de six mois, seront soumises aux tests de dépistage et analysées quant à la résistance génétique à la maladie.
En Belgique, depuis 1992, 65 cas d'EST ont été recensés chez les ovins. Cette affection est considérée dans cette espèce comme étant de la tremblante, maladie non transmissible à l'homme.
Durant la même période, aucun cas d'EST n'a été recensé en Belgique chez les chèvres. Depuis peu, la présence d'ESB a été confirmée en France dans cette espèce. Suite à cette découverte, l'Union européenne a adapté sa campagne de dépistage, selon le plan d'échantillonnage décrit ci-dessus.
Le récapitulatif du nombre de petits ruminants qui, dans le pays et dans les différents contextes de la surveillance, ont été soumis aux tests rapides et identifiés comme des cas suspects ou confirmés d'EST, peut être suivi sur le site WEB de l'Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (www.afsca.be) suivez : AFSCA > Secteurs professionnels > Production animale > Santé animale > Maladies animales > Tremblante > Globalisation du dépistage.
28/01/2005
Confirmation d'un cas d'ESB chez une chèvre en France
Fin octobre 2004, les autorités françaises ont fait savoir qu'elles avaient des indices selon lesquels l'ESB avait été constatée chez une chèvre saine qui a été abattue en 2002. L'ESB est la forme des encéphalopathies spongiformes transmissibles (EST) qui se manifeste chez les bovins. Jusqu'à présent, tous les cas constatées d'EST chez les ovins et les caprins étaient considérés comme des cas de tremblante, une autre maladie qui n'est pas transmissible à l'homme.
Un complément d'enquête a à présent confirmé que la chèvre avait effectivement été atteinte par la variante ESB.
Il existe dès à présent au niveau de l'Union Européenne et en Belgique une série de mesures contre les EST chez les ovins et les caprins.
Outre les tests rapides effectués annuellement sur 1.500 ovins et sur 50 caprins échantillonnés à l'usine de destruction, l'épidémiosurveillance assure aussi le suivi des EST chez les animaux vivants dans les troupeaux, sur les marchés au bétail et à l'arrivée dans les abattoirs : tous les ovins ou caprins présentant des troubles neurologiques permettant de soupçonner la présence de la maladie ou dont la cause est inconnue sont considérés comme suspects et soumis aux tests de diagnostic.
A l'abattoir, les matériels à risques spécifiés (MRS) d'ovins et de caprins sont enlevés et détruits.
La Commission européenne proposera des mesures complémentaires au cours des prochains jours. Ces propositions consistent en une augmentation du programme de testage dans la population caprine afin de vérifier si oui ou non il s'agit ici d'un cas isolé Dans toute l'UE, pendant une période de 6 mois, 200.000 chèvres saines seraient testées au plan de l'ESB. De plus, chaque cas trouvé positif subira des tests complémentaires afin de différencier l'ESB de la scrapie à l'aide de nouveaux tests validés tout récemment ;
Cette proposition de la Commission est basée sur un avis scientifique de l'EFSA (European Food Safety Authority).
Le projet sera débattu lors de la prochaine réunion du Comité permanent de Sécurité de la Chaîne alimentaire le 2 février. L'Agence alimentaire belge vérifie pour l'instant quelles pourraient être les conséquences de mesures complémentaires sur son action.
Chaque année, quelque 2000 caprins sont abattus dans notre pays.
Dans son avis de fin novembre 2004, cette même Autorité européenne de Sécurité alimentaire mentionne que le lait et les produits dérivés du lait venant de chèvres saines peuvent être considérés comme sûrs, y compris sur le plan des EST.
28/01/2005
Exportation vers la Fédération russe de produits alimentaires : certification
L'accord vétérinaire entre la Fédération russe et la Commission européenne finalisant les conditions d'exportation vers la Fédération russe de produits alimentaires est entré en application le 01-01-05.
Cet accord prévoit la mise en place d'un nouveau système et d'une procédure nouvelle de certification uniforme rencontrant les exigences de la Fédération russe.
Les garanties et le système de certification devaient donc être réévalués.
La Commission européenne a donc négocié de nouvelles conditions d'exportation vers la Fédération russe pour les produits d'origine animale.
Si les conditions générales d'exportation requises n'ont pas fondamentalement changé, la procédure de certification a été modifiée et harmonisée suite à la décision de la Fédération russe de considérer l'UE comme une seule entité commerciale. En outre, un système documentaire à numérisation sécurisée est mis en place de manière uniforme au sein de l'UE.
Grâce à la diligence de ses collaborateurs, l'AFSCA a pu, en quelques semaines, implémenter ce nouveau système afin de le mettre, début janvier 05, à la disposition de ses partenaires.
Le nouveau système paraît très complexe et suscite de nombreuses questions ? pour lesquelles la réponse n'est pas toujours immédiate - au niveau des entreprises concernées. A ce titre, les Chefs d'UPC sont habilités à recueillir les questions en vue de les transmettre aux services centraux qui, contacts pris, pourront apporter une réponse adéquate. De même, les organisations professionnelles sont invitées à collationner les questions afin de les soumettre à l'AFSCA.
L'application correcte de cette nouvelle procédure est incontournable afin de ne pas ébranler la confiance de nos partenaires commerciaux.
Au vu de la complexité entourant un certain nombre d'aspects de ce nouveau système, les débuts seront difficiles et la compréhension de tous sera nécessaire.
Une rubrique questions et réponses est déjà insérée sur le site web (suivez : AFSCA > Secteurs professionnels > Production animale > Produits animaux > Recueil d'instructions exportation > Fédération russe > FAQ ). Au cours de cette semaine-ci, des certificats corrigés et des attestations d'origine simplifiées seront également mis sur le site web.
21/01/2005
recall: CASSOULET AU CONFIT DE CANARD de la marque LES BORIES
<i>Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
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<b>message communiqué par Cora</b>
La S.A. CORA informe ses clients que ses services de contrôle qualité ont décelé un défaut au niveau de la fermeture hermétique de certains bocaux de CASSOULET AU CONFIT DE CANARD 1400GR + 600GR de la marque LES BORIES produit par la société CCA Perigord, rendant les denrées impropres à la consommation ( Qualité microbiologique non satisfaisante ).
Le lot concerné porte la date à consommer de préférence avant le 18.02.2008 imprimée sur le fond du bocal ou sur l'étiquette du couvercle et a été mis en vente entre le 15 mars 2004 et le 07 janvier 2005 dans les hypermarchés CORA d'Anderlecht, de Châtelineau, d'Hornu, de La Louvière, de Messancy, de Rocourt et de Woluwe-St-Lambert.
Ce lot pouvant contenir d'autres bocaux impropres à la consommation, nous invitons tous les clients concernés à ne pas les consommer et à ramener les produits suspects dans leur hypermarché CORA. Ils seront intégralement remboursés.
Si vous avez ressenti un malaise après consommation de ce produit,nous vous conseillons de consulter un médecin.
Tout renseignement complémentaire peut être demandé auprès de M. Valenne ( CORA -071/469844 ; Pvalenne@cora.be) ou de M Soulard Responsable Qualité CCA Périgord. (0033.553608500 )
Le Service Qualité CORA présente ses plus sincères excuses à sa clientèle pour ce désagrément et l'assure de la prise des mesures les plus efficaces en vue d'éviter ce type d'incidents.
19/01/2005
Delhaize demande à ses clients de ramener dans leur magasin la « pancetta» à la marque Delhaize
<i>Il appartient au producteur de garantir, grâce à un système d'autocontrôle fiable, la sécurité des produits qu'il met sur le marché. La notification obligatoire à l'AFSCA s'applique à tout exploitant qui constate ou a des raisons de supposer qu'un produit peut porter préjudice à la santé humaine, animale ou végétale. Les notifications à ce sujet sont à adresser aux Unités provinciales de contrôle dont les coordonnées figurent sur le site web de l'AFSCA. Il est prévu que l'exploitant responsable et le secteur de la distribution doivent engager les procédures de rappel immédiatement et, en cas de nécessité, informer les consommateurs.
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<b>Message communiqué par DELHAIZE</b>
Delhaize demande à ses clients de ramener dans leur magasin la « pancetta , roulades de porc 100 grammes » à la marque Delhaize avec la date de péremption :16/02/2005 et 26/2/2005. Des salmonelles ont été détectées dans un échantillon prélévé par un laboratoire agréé dans le cadre de son programme normal de contrôles de qualité effectués pour LS Frais la société de découpe de charcuterie et pour Delhaize.
L'intoxication par des salmonelles peut occasionner des vomissements, diarrhées,? il est donc prudent, en cas de doute, de consulter un médecin.
Delhaize a entre-temps retiré tous ces produits de ses magasins et demande à ses clients qui ont acheté cette charcuterie de ne pas la consommer et de la ramener au point de vente Delhaize. Les produits ramenés seront remboursés.
Description du produit :
Nom : « pancetta , roulades de porc»
Marque : Delhaize
Date de péremption : 16/02/2005 et 26/02/2005
Identification du lot : Date du 16/02/2005 : L2365170152
Identification du lot : Date du 26/02/2005 : L2011170152
Fournisseur : B483
Emballage : paquet de 100 grammes, minimum 6 tranches
Pour plus d'informations :
Clients
Service clients Delhaize, tel. 0800-95-713 (numéro gratuit)
Presse
Delhaize : Catherine Alexandre, tel. 02-412-8257
18/01/2005
Les efforts de l'Agence alimentaire à l'occasion de la fête du sacrifice
Dans la perspective de la fête du sacrifice du jeudi 20 janvier, le Ministre de la Santé publique a distribué et publié un Vademecum concernant l'organisation des abattages rituels au cours de la Fête du Sacrifice. En plus des procédures réglementaires usuelles, ce document comprend aussi une série de recommandations et d'exemples à l'usage de toutes les personnes intéressées qui souhaitent améliorer leurs dispositions.
La pierre angulaire du règlement est la possibilité d'introduire auprès de l'Agence alimentaire une demande pour un lieu d'abattage temporairement agréé où l'on puisse mettre à mort les moutons de façon rituelle à des fins privées. Toutes les demandes ont été suivies d'une enquête menée par les services provinciaux de l'Agence alimentaire, qui ont ou n'ont pas rendu un avis favorable. En annexe, on trouve un relevé des lieux d'abattage temporairement agréés, les 43 demandes ont tout abouti à un agrément. Les administrations communales ou autres organisateurs qui ont introduit une demande d'agrément pour un lieu d'abattage temporaire sont responsables de toutes les mesures à prendre et de tout prévoir quant à l'organisation et à l'exécution de l'abattage rituel dans ces établissements. A cet effet, il faut que suffisamment de vétérinaires agréés soient chargés du contrôle du respect des prescriptions réglementaires (comme la réglementation relative à l'identification des animaux vivants, au bien-être des animaux et à la gestion des matériels à risques spécifiés), sans que l'on puisse parler d'une expertise formelle. Dans les abattoirs réguliers, ce contrôle est effectué par l'Agence alimentaire à l'occasion de l'expertise vétérinaire.
Des lieux d'abattage temporaires sont nécessaires pour disposer d'une capacité d'abattage suffisante, et parce que les abattages privés de moutons ne peuvent pas se faire de façon rituelle à domicile. Lors des abattages à domicile des porcs, des ovins et des caprins, l'animal doit toujours être étourdi avant la mise à mort.
Pour tous les abattages privés, qu'ils soient effectués dans un abattoir ou dans un lieu d'abattage, le demandeur doit faire une déclaration à la commune au moins 48 heures à l'avance.
Dans la période précédant la fête du sacrifice, l'Unité nationale d'enquête de l'Agence alimentaire a effectué des contrôles supplémentaires avec les Unités provinciales de contrôle afin de dépister le commerce illégal d'animaux vivants. En outre, l'AFSCA a établi des directives spéciales, un memento pour les services de police et des check-lists spécifiques qui doivent contribuer au bon déroulement de l'événément et à un suivi harmonisé des constats.
Le jour même de la fête du sacrifice, les services de l'Agence alimentaire effectueront aussi des contrôles quant à l'organisation et au fonctionnement des lieux d'abattage temporaires (contrôle du contrôle). Les lieux non agréés dont on soupçonne qu'ils pourraient être utilisés à des fins d'abattage seront contrôlés.
18/01/2005
Le contrôle du registre des médicaments dans les fermes n'est pas encore répressif
Dans l'attente de la publication des modifications de loi prévues destinées à simplifier les obligations administratives du vétérinaire et du détenteur de bétail, l'Agence alimentaire ne contrôle pas de manière répressive lors de constatation d'infractions aux réglementations en matière de registre et de médicaments vétérinaires dans les exploitations agricoles.
Cela ne concerne évidemment pas les substances qui tombent sous la loi « hormones » du 15/07/1985, les substances de l'annexe IV du règlement 2377/90 (chloramphenicol, nitrofurane, ...) ni les substances pour lesquelles il n'y a pas de LMR fixée et qui donc ne peuvent pas être administrées à des animaux producteurs de denrées alimentaires (par exemple la phenylbutazone).
Les constatations que les contrôleurs de l'Agence effectuent déjà à présent sur le terrain seront utilisées afin de complémenter et de corriger la check-liste existante.
L'Agence alimentaire mettra bientôt un vademecum à disposition des vétérinaires. Ce vademecum permettra au praticien de collationner la documentation et d'avoir une vision globale et pratique des textes réglementaires que l'Agence lui fournira de façon régulière.
Le premier chapitre de ce vademecum qui traite de l'usage judicieux des antibiotiques en médecine vétérinaire est en parfaite adéquation avec la politique du ministre de la Santé publique, Rudy Demotte, laquelle s'attèle à voir réduire les phénomènes de résistance aux antibiotiques chez les humains et les animaux.
Le chapitre suivant est consacré au registre de médicaments vétérinaires qui paraîtra dès la publication des modifications de loi prévues. Une version adaptée de ce chapitre aux besoins des détenteurs d'animaux sera également proposée.