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Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire
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Coronavirus (Covid-19): Informations aux entreprises actives dans la chaîne alimentaire et aux véterinaires Nous suivre sur TwitterNous suivre sur Facebook


Questions générales & Arrêté ministériel portant des mesures d'urgence pour limiter la propagation du coronavirus COVID-19 : https://www.info-coronavirus.be/fr/faqs
Call center : 0800/14.689 de 8H00 à 20H00.


 
Mesures générales concernant les commerces et entreprises
Contrôles et inspections de l’Agence

Vétérinaires -UPDATE 27/03/2020-

Qu’entend-on par magasins d'alimentation ?
Recommandations adressées aux entreprises de la transformation alimentaire
Emballages
Souplesse pour les délais d’audits de validation d’autocontrôle
Transporteurs de denrées alimentaires et d'animaux

Animaux de compagnie  -NEW 27/03/2020-

Foire aux questions -UPDATE 25/03/2020-










Contrôles et inspections de l’Agence (Mis à jour le 23/03/2020)

 

Les commerces et les entreprises intervenant dans le cadre de la chaîne alimentaire, l’industrie alimentaire, l’agriculture et l’horticulture et la production d’engrais et la pêche ont été considérés comme nécessaires à la protection des besoins de la population par le gouvernement fédéral, de même que les services publics et l’infrastructure publique qui jouent un rôle dans les services essentiels des catégories autorisées dans ce cadre, donc aussi en ce qui concerne la protection de la chaîne alimentaire. En outre, les services d’inspection et de contrôle ont également été considérés dans cette catégorie cruciale.

Arrêté ministériel portant des mesures d’urgence pour limiter la propagation du Coronavirus COVID-19

La protection de la sécurité des citoyens en général et de la sécurité alimentaire restent donc des missions essentielles. C’est donc dans ce cadre que l’AFSCA continue d’effectuer des contrôles. L’Agence tient évidemment compte de la difficulté dans laquelle chacun peut se trouver.

A cet effet, le plan de contrôle de l'AFSCA été adapté.

  • Les endroits où se trouvent des personnes à risques, maisons de repos, hôpitaux, …. ne sont plus visités sauf en cas de nécessité.
  • nos contrôles visent en premier lieu l'essentiel: le suivi des non-conformités, la gestion des alertes européennes RASFF, la gestion des intoxications alimentaires, des plaintes des consommateurs et des autorités, ainsi que les échantillonnages ciblés.

L’AFSCA est tout particulièrement attentive aux produits présents sur le marché qui pourraient nuire à la santé des consommateurs. L’absence d’informations sur les allergènes ou la présence de bactéries pathogènes dans des denrées alimentaires pourraient avoir un impact sur la santé des consommateurs, alors que les hôpitaux doivent se concentrer sur les cas graves liés au covid-19.
L' AFSCA porte également une attention particulière aux personnes qui tenteraient de profiter de la situation liée au covid-19 pour développer des activités non autorisées dans l’alimentaire.
La solidarité est l’affaire de tous.

Durant les visites de terrain, les contrôleurs respectent scrupuleusement les mesures d’hygiène nécessaires ainsi que les principes liées à la distanciation sociale, et agissent de manière empathique vis à vis des entreprises.

De plus pour le secteur horeca, L'AFSCA a allégé les démarches afin qu'ils puissent plus facilement continuer leur activité en service traiteur et livrant à domicile."

Nous continuons donc de travailler à la protection des citoyens et à leur sécurité.


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Vétérinaires (Mis à jour le 27/03/2020)

 

LES ACTIVITÉS DES VÉTÉRINAIRES

Les activités des vétérinaires, y compris celles des inséminateurs, ainsi que tous les déplacements nécessaires afin d’exercer ces activités, font partie des activités autorisées. Ceci a été confirmé par le centre fédéral de crise et ensuite précisé dans une nouvelle version de la législation (23/03/2020) .


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COVID-19 ANIMAUX DE COMPAGNIE -NEW 27/03/2020-

Mon client est positif au covid-19 et vit avec son chat ou son chien, puis-je recevoir l’animal en consultation ?

Dans ce cas, il est recommandé de ne pas laisser l’animal venir dans votre salle de consultation car le chien ou le chat peut être un porteur mécanique du virus et donc amener le virus dans votre cabinet. S'il n'y a aucune urgence, il est préférable de reporter la consultation jusqu'à la fin de la période de quarantaine du propriétaire. Si l’animal doit absolument être vu, il peut être amené par une connaissance de votre client, qui devra comme vous scrupuleusement se laver et se désinfecter les mains après tout contact avec l’animal.

Mon client m'amène son chat ou son chien qui présente des symptômes (températures, problèmes respiratoires, nez qui coule): dois-je pratiquer un test covid-19 ?
Non. A l'heure actuelle, la priorité absolue doit être donnée à l'utilisation des tests uniquement chez l'homme.

Dois-je nettoyer ou désinfecter mon cabinet après avoir reçu un chat ou un chien symptomatique ?
Si vous avez examiné un chien ou un chat dans votre cabinet qui présente des symptômes cliniques pouvant être causés par le covid-19, il est recommandé de nettoyer et de désinfecter soigneusement tous les endroits avec lesquels le chat/chien est entré en contact par la suite. Vous devez également nettoyer et désinfecter soigneusement vos mains et le matériel utilisé. Le mieux est qu’un animal soit toujours amené dans une cage et reste dans la cage le plus possible.

Comment prendre soin des animaux domestiques de patients infectés à leur domicile?
Il est recommandé aux propriétaires de garder les animaux domestiques de patients infectés sur place et autant que possible à l'intérieur, mais d'éviter aussi les contacts rapprochés entre le patient et ces animaux. Il convient toutefois d'accorder aussi une attention au bien-être de l'animal et de le faire sortir régulièrement, tout en respectant les règles de distanciation sociale. Si le propriétaire est hospitalisé, il est préférable qu’un membre de la famille proche ou une connaissance s’occupe de l'animal de compagnie sur place, dans son environnement familier.
Il est également recommandé de limiter autant que possible les contacts avec les animaux domestiques chez les patients infectés, et de respecter toutes les mesures d'hygiène.

Est-ce que je risque quelque chose lorsque je me fais mordre par un chat ou un chien positif au covid-19?
Sur la base des données actuellement disponibles, il est peu probable qu’un chat ou un chien puisse propager le virus covid-19. Comme toujours en cas de morsure, vous devez désinfecter la plaie et apposer un bandage.

Voir aussi des recommandations générales sur l’onglet « Animaux de compagnie »


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ACTIVITÉS OFFICIELLES DES VÉTÉRINAIRES AGRÉÉS - Tableau de priorités -UPDATE 24/03/2020-

Compte-tenu de la situation liée à l’épidémie de Coronavirus-Covid 19, sachant notamment que les activités vétérinaires sont autorisées, que les activités et services au sein de la chaîne alimentaire ont été considérés comme essentiels et cruciaux pour la Nation par le Gouvernement, un équilibre doit être trouvé entre la réalisation des activités vétérinaires officielles visant à préserver la santé humaine et animale et la situation en matière de Covid19.


A cette fin, les Autorités compétentes (AFSCA, SPF Santé publique Sécurité de la Chaîne alimentaire et environnement et AFMPS), en concertation avec ARSIA et DGZ, ont établi une liste d’activités en leur donnant à chacune un statut en termes de priorité et délais.
Il est demandé aux vétérinaires lors de leurs activités de prendre toutes les mesures possibles pour la protection de leur santé, de celle des personnes avec lesquelles ils travaillent et de celle de leurs clients. Les mesures relatives à « la distanciation social » et une bonne hygiène sont importantes à cet égard.

Le tableau suivant est d’application pour les mois de mars et avril. Il pourra être adapté en fonction de l’évolution de la situation, et le cas échéant prolongé.

REMARQUES GÉNÉRALES SUR LES "PRIORITÉS"

FAIBLE : Peut être reporté ou suspendu, cfr commentaires individuels.
MOYENNE : Peut être reporté pour une durée limitée (maximum 1 mois)
ÉLEVÉE : Ne peut être reporté que pour une durée aussi courte que possible et au maximum de 2 semaines, et pour autant qu'il n'y ait pas de disponibilité du vétérinaire d’exploitation ou de son remplaçant, ou de l'éleveur.
TRÈS ÉLEVÉE : Doit être effectuée dans les délais prescrits dans tous les cas, si nécessaire par le vétérinaire de remplacement du vétérinaire d'exploitation ou, en cas d'indisponibilité, par un autre vétérinaire agréé.

Tableau de priorités (PDF)



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Qu’entend-on par magasins d'alimentation ? (Mis à jour le 19/03/2020)

 
Sous réserve de modification de ces instructions par le Conseil national de Sécurité.

Les commerces qui relèvent de cette définition peuvent rester ouverts en application et sans préjudice des mesures prises par le Gouvernement (cfr https://www.info-coronavirus.be/fr/faqs/)

Vente de denrées alimentaires aux consommateurs

Seuls les commerces et établissements horeca dont l’activité principale est la vente de denrées alimentaires peuvent rester ouverts, à condition notamment
  • qu’il n’y ait pas de consommation sur place et que les mesures nécessaires aient été prises pour empêcher la consommation sur place ;
    et
  • qu’ils soient en mesure d’organiser une distanciation sociale.

D’autres conditions sont d’application et consultables sur le site https://www.info-coronavirus.be/fr/faqs/

Relèvent de cette définition les commerces d'alimentation tels que supermarchés, épiceries, commerces de boissons, magasins à la ferme, boucheries, boulangeries, poissonneries, banques alimentaires, associations caritatives…

Les restaurants, restaurants d’entreprise, friteries et traiteurs peuvent également rester ouverts pour autant qu’ils se limitent à la vente à emporter et/ou livraison à domicile. De même, les associations caritatives peuvent continuer à préparer et fournir des repas aux sans-abri.

La vente de denrées alimentaires dans des distributeurs automatiques reste autorisée.

Les marchés sont interdits, sauf les échoppes indispensables à l’approvisionnement alimentaire des
zones ne disposant pas d’infrastructures commerciales alimentaires.

Les foodtrucks sont interdits sauf s’il s’agit de food-trucks individuels qui proposent des repas complets à emporter, donc pas des glaces ou des gaufres.

Les établissements non enregistrés auprès de l'AFSCA ne relèvent bien entendu pas de la définition de commerce d'alimentation et ne sont donc pas autorisés à vendre des denrées alimentaires.

Une description des activités (fiches d'activité) qui, sauf règle contraire et le cas échéant sous conditions, peuvent continuer à distribuer des denrées alimentaires est disponible sur le site web de l'AFSCA http://www.afsca.be/agrements/activites/fiches/, sous la rubrique DISTRIBUTION (DIS).

Les cafés (ACT022) ont l'obligation de fermer.


Vente d'aliments pour animaux

Les commerces dont l’activité principale est la vente d'aliments pour animaux peuvent rester ouverts.


Distribution B2B (business to business) de denrées alimentaires et d'aliments pour animaux

Il s’agit de secteurs considérés comme cruciaux et de services considérés comme essentiels par le Gouvernement.

Aucune interdiction n’est ici d’application à condition de respecter les mesures définies par le Gouvernement (https://www.info-coronavirus.be/fr/faqs/), notamment celles relatives à l’hygiène et à la distanciation sociale.


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Recommandations adressées aux entreprises de la transformation alimentaire (Mis à jour le 19/03/2020)

  Dans le cadre des mesures prises par le Gouvernement, celui-ci considère « les commerces et les entreprises intervenant dans le cadre de la chaîne alimentaire, l’industrie alimentaire, l’agriculture et l’horticulture et la production d’engrais et la pêche » comme nécessaires à la protection des besoins vitaux de la Nation et des besoins de la population. Il les qualifie également de secteurs vitaux et de services essentiels.

Les activités du secteur de la transformation agro-alimentaire ne sont donc pas soumises à l’interdiction générale, mais bien autorisées sous certaines conditions.

En vue de venir en appui au secteur, ces recommandations ont été rédigées en date du 17/03/2020. Le site du SPF Santé publique et la réglementation constituent toujours la référence en cas de doute sur la nature de la réponse ou de la mesure la plus adéquate à apporter à toute question ou risque.

https://www.info-coronavirus.be/fr/         https://www.info-coronavirus.be/nl/
https://www.info-coronavirus.be/de/       https://www.info-coronavirus.be/en/



Deux risques de transmission du Covid-19 entre personnes sont à considérer :
  • Le risque par contact direct avec une personne infectée.
  • Le risque de contact indirect, différé dans le temps, avec une personne infectée via les contacts avec les aérosols qu’elle aura émis sur les surfaces inertes (ustensiles, tables, outils, touches d’ordinateur, écrans tactiles, boutons tactiles de systèmes électroniques/électriques, poignées, aliments, emballages, etc).


Contacts directs

Les contacts directs sont les plus risqués et les principales mesures qui peuvent leur être actuellement opposés sont
  • l’écartement (rapide) du personnel infecté ou présentant des symptômes de type respiratoire. Les personnes ayant été en contact familial étroit avec des personnes confirmées infectées devraient également être écartées d’un poste à risque (contacts avec autres personnes, manipulation de denrées à consommer fraîches), ou à tout le moins, celles-ci monitoreront régulièrement leur température et l’apparition de symptômes respiratoires ;
  • le « social distancing », en diminuant au maximum les contacts entre personnes et en maintenant une distance de 1,5 mètre minimum entre les gens lorsque cela est possible.


Dans tous les cas, insister sur toute mesure permettant de respecter le « social distancing » (pour les interactions entre membres du personnel mais aussi avec les différents intervenants dans l’entreprise comme les agents de l’AFSCA et les chargés de mission), selon les situations, et sans préjudices des mesures obligatoires qui sont mises en place,

  • en privilégiant le télétravail,
  • en étant particulièrement vigilant aux lieux regroupant les travailleurs de l’entreprise (distribution de repas, vestiaire, etc.),
  • en respectant une distance minimale de 1,5 m entre les postes et les employés, ou en mettant à disposition des moyens de protection adéquats pour le personnel,
  • en minimisant le nombre de réunions, en privilégiant les « téléconférences » et en limitant au maximum le nombre de participants si des réunions « physiques » doivent impérativement être maintenues,
  • en limitant les contacts avec les visiteurs quels qu’ils soient,
  • en s’assurant que le personnel évite tout rassemblement,
  • le cas échéant en mettant en place ou en privilégiant le travail en deux ou plusieurs teams séparés dans le temps.



Contacts indirects

Le risque d’infection associé aux contacts (indirects) avec des denrées alimentaires reste actuellement évalué comme négligeable par rapport aux contacts directs par différentes organisations internationales de santé. Ce type de risque se gère notamment en appliquant strictement les recommandations et obligations existantes pour l’hygiène personnelle, pour l’hygiène alimentaire et pour l’hygiène au travail ainsi que par un nettoyage et une désinfection régulière des surfaces et objets inertes. Le nettoyage avec du savon et à l’eau chaude est déjà hautement efficace sur le Covid-19. Nettoyer vaut parfois mieux que mal utiliser un désinfectant. La plupart des désinfectants usuels sont actifs contre le Covid-19 lorsque leurs conditions d’emploi sont respectées (voir notices d’utilisation).



Recommandations d’hygiène personnelle spécifiques au Covid-19 :

  • rester à la maison si on est malade ;
  • se laver régulièrement les mains (le savon et l’eau chaude sont déjà suffisants) ;
  • toujours utiliser des mouchoirs en papier neufs et les jeter directement dans une poubelle fermée ;
  • éternuer ou tousser dans le pli du coude si on n’a pas de mouchoir à portée de main.

Recommandations générales d’hygiène alimentaire, par ordre de priorité spécifiquement au Covid-19 :

  • ne pas préparer des aliments lorsqu’on est malade. Eviter les contacts entre les mains et le visage durant la préparation des aliments ;
  • se laver les mains à l’eau chaude et au savon entre chaque manipulation durant au moins 30 secondes ;
  • laver abondamment à l’eau chaude et au savon les surfaces ayant servi à la préparation des aliments, surtout celle des viandes crues ;
  • cuire suffisamment en surface toute viande crue (70°C à cœur durant au moins 2 minutes pour les viandes transformées) ;
  • préparer les aliments séparément, surtout lorsqu’on manipule des viandes crues.

Recommandations de consignes de propreté et d'hygiène sur le lieu de travail (OMS) :
Les mesures ci-dessous vous aideront à prévenir la propagation d'infections en général (rhume, grippe, gastro-entérite, etc.) et du Covid-19 en particulier sur votre lieu de travail et à protéger vos clients, sous-traitants et employés.

  • Nettoyer régulièrement les surfaces (bureaux, tables, etc.) et objets (téléphones, claviers, etc.) avec un produit désinfectant.
  • Encourager le lavage régulier et minutieux des mains auprès des employés, sous-traitants et clients. Veiller à ce que le personnel, les sous-traitants et les clients aient la possibilité de laver leurs mains avec de l'eau et du savon.
  • Mettre à disposition des distributeurs de rince-mains désinfectants de manière bien visible partout sur le lieu de travail. S’assurer que ces distributeurs soient régulièrement rechargés.
  • Placer des affiches qui imposent l'hygiène des mains. Elles peuvent être basées sur celles des autorités de santé publique nationales ou du site de l'OMS (www.who.int).
  • Combiner avec d'autres actions de communication comme la publication de directives d'organes officiels responsables de la santé et de la sécurité au travail (la publication est une mesure à préférer dans le cadre du « social distancing »), l'organisation de briefings (ne regroupant pas trop de personnes à la fois) et la diffusion d'informations sur l'intranet concernant l'hygiène des mains


Encourager et promouvoir une bonne hygiène respiratoire sur le lieu de travail.

  • Placer des affiches de promotion de l'hygiène respiratoire. Combiner avec d'autres actions de communication comme la publication de directives d'organes officiels responsables de la santé et de la sécurité au travail, l'organisation de briefings et la diffusion d'informations sur l'intranet concernant l'hygiène des mains.
  • Veiller à ce que des masques et/ou des mouchoirs en papier soient disponibles en cas d'écoulement nasal ou de toux au travail, ainsi que des poubelles fermées pour les éliminer de façon hygiénique.



Risque particulier aux produits animaux
Toutes les institutions de Santé publique et animale s’accordent sur le fait que les viandes ou aliments à base de viande ne constituent à l’heure actuelle aucun risque initial pour le Covid-19. Le risque de leur contamination indirecte par l’homme doit cependant être toujours considéré. Toute denrée alimentaire sur laquelle aurait été amené à expectorer un opérateur devrait être retirée de la chaîne alimentaire.



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Emballages (Mis à jour le 24/03/2020)

 

Existe-t-il un risque d'infection par le biais d’un contact avec des emballages ?
Comme pour d’autres surfaces, le virus peut être brièvement présent sur ce type de surface. Ce risque existe mais il est beaucoup plus faible que lors d’un contact direct avec une personne infectée.
Lors de vos achats, il est important de ne toucher que ce dont vous avez réellement besoin, surtout s'il s'agit de denrées alimentaires non emballés.
Le message reste de se laver régulièrement et soigneusement les mains. Dans tous les cas, il est logique de se laver les mains immédiatement après avoir fait des courses.

Un consommateur peut-il se rendre au magasin avec ses propres emballages/contenants (par ex. bocaux) ?
L’utilisation de ses propres emballages, tels que les sacs pour fruits et légumes en libre-service, peut continuer à se faire. Comme toujours, une bonne hygiène de l'emballage reste essentielle.
L’utilisation des propres contenants des consommateurs chez les bouchers, boulangers, traiteurs,... est pour l’instant déconseillée afin d’éviter la propagation du virus. Les contenants des consommateurs pourraient être un transporteur du virus et infecter le boucher, le boulanger, le traiteur….
Il est important de se laver soigneusement et régulièrement les mains après un contact avec des surfaces et des emballages touchés par de nombreuses personnes.

Peut-on encore vendre des denrées alimentaires en vrac ?
Oui. Il convient d’accorder une attention particulière à une bonne hygiène des mains. Il faut éviter de toucher des denrées alimentaires non emballées.
Si un consommateur touche une denrée alimentaire non emballée, il doit acheter le produit. Les denrées alimentaires non emballées qui ont été touchées ne peuvent plus être vendues à d’autres consommateurs.
Lors de l’utilisation de louches, de distributeurs… une bonne hygiène est importante. Les louches ou ustensiles peuvent être des vecteurs du virus. Il est important de se laver les mains de manière régulière et rigoureuse après un contact avec des surfaces qui ont été touchées par de nombreuses personnes.

Comment peut-on empêcher la contamination des emballages ?
Le risque d’infection par le biais d’emballages est beaucoup plus faible que lors d’un contact direct avec une personne infectée. Il faut néanmoins prendre toutes les précautions nécessaires afin d’empêcher toute contamination par le biais d’emballages. Et cela est possible en appliquant de manière stricte les recommandations et les obligations existantes en matière d'hygiène personnelle, d’hygiène des denrées alimentaires et d’hygiène au travail ainsi qu’en nettoyant et désinfectant régulièrement les surfaces et les objets inertes.
Voir également Recommandations adressées aux entreprises de la transformation alimentaire.



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Souplesse pour les délais d’audits de validation d’autocontrôle (Mis à jour le 23/03/2020)

  Afin de tenir compte des mesures communiquées par le gouvernement fédéral le 17/03/2020 pour éviter une nouvelle propagation du coronavirus, l'exception ci-dessous s'applique à tous les audits du système d'autocontrôle.

Les audits peuvent être retardés pendant la période de mise en œuvre des mesures imposées par le gouvernement sans impact sur le bonus de l'entreprise. Cette période commence le 13 mars 2020 et se terminera à une date qui dépendra bien entendu de la durée des mesures spéciales mises en place et prendre en compte une phase de transition.

Dès que les mesures seront levées et que les audits seront à nouveau possibles, l’OCI et l'exploitant doivent prendre contact directement dans un délai de quelques jours afin de planifier l’audit de renouvellement aussi rapidement que possible. Cette communication entre l’OCI et l'exploitant doit être documentée.

Les dispositions pratiques qui seront mises en œuvre concernant le financement seront annoncées ultérieurement, mais l'AFSCA s'efforcera de trouver la solution la plus simple possible.

Nous vous tiendrons au courant des autres mesures qui seront prises. Vous pouvez vous donc vous attendre à un nouveau message à ce sujet prochainement.


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Transporteurs de denrées alimentaires et d'animaux (Mis à jour le 18/03/2020)

  L'AFSCA est informée que, suite à des contrôles aux frontières réalisés par certains pays au sein de l’UE dans le cadre du Coronavirus covid-19, des problèmes de circulations et de longs délais d'attente pour le passage de la frontière peuvent survenir. Nous invitons les transporteurs, en particulier ceux véhiculant des animaux vivants, à se renseigner à ce sujet en fonction de l'itinéraire de transport planifié.


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Animaux de compagnie (-NEW 27/03/2020-)

 

Les animaux domestiques peuvent-ils infecter un homme s'ils ont été en contact avec des personnes infectées ?
On sait que l'entourage des patients atteints du Covid-19 est susceptible d'être très fortement contaminé. Les animaux de compagnie qui vivent avec des personnes infectées sont fortement exposés au virus. Jusqu'ici, seuls trois cas sont connus (2 chiens à Hong Kong et 1 chat en Belgique) où l'animal domestique a été infecté par l'homme. Les chiens ne présentaient aucun symptôme et le chat souffrait de troubles respiratoires et digestifs transitoires. Jusqu'à présent, rien n'indique qu'un animal domestique puisse transmettre le virus à l'homme ou à d'autres animaux de compagnie. Bien que l'on suspecte que le virus causant le Covid-19 chez l'homme provienne, à l'origine, d'animaux sauvages, il s'est depuis adapté à l'homme (virus « humanisé »). Le risque de transmission du virus des animaux domestiques à l'homme est négligeable par rapport au risque de transmission par contact direct entre êtres humains.
Néanmoins, il est fortement recommandé de continuer à appliquer les règles d'hygiène classiques (éviter les contacts rapprochés avec votre animal, surtout si vous êtes malade, se laver les mains après manipulation de tout animal, ne pas laisser l'animal vous lécher le visage). Ceci d'une part pour vous empêcher de transmettre le virus à votre animal de compagnie et, d'autre part, éviter que ce dernier ne devienne lui-même porteur du virus et ne le véhicule par contamination environnementale.

Mon animal domestique peut-il être atteint du Covid-19 ?
Seuls quelques animaux domestiques ont été testés positifs au Covid-19. Ils vivaient isolés chez des personnes infectées par le Covid-19. Cela indique donc qu'ils ont été contaminés par les personnes avec lesquelles ils vivaient. Il est demandé aux vétérinaires de faire preuve d'une plus grande vigilance pour enregistrer et examiner d'éventuels cas supplémentaires.

Mon animal de compagnie peut-il être infecté par l'homme ?
Dans son avis, le Comité scientifique de l'AFSCA a indiqué que ce risque est minime. Il est néanmoins conseillé aux patients Covid-19 de prendre les mesures d'hygiène nécessaires concernant le contact avec leur animal domestique (pas de contact rapproché, se laver les mains après l'avoir touché, ne pas le laisser lécher le visage), le but étant d'éviter que l'animal ne devienne porteur et ne véhicule le virus pendant une courte période.

Comment prendre soin des animaux domestiques de patients infectés ?
Il est recommandé de garder les animaux domestiques de patients infectés sur place et autant que possible à l'intérieur, mais d'éviter aussi les contacts rapprochés entre le patient et ces animaux. Il convient toutefois d'accorder aussi une attention au bien-être de l'animal et de le faire sortir régulièrement, tout en respectant les règles de distanciation sociale. Si le propriétaire est hospitalisé, il est préférable qu’un membre de la famille proche ou une connaissance s’occupe de l'animal de compagnie sur place, dans son environnement familier.
Il est également recommandé de limiter autant que possible les contacts avec les animaux domestiques chez les patients infectés, et de respecter toutes les mesures d'hygiène.

Faut-il euthanasier un chien ou un chat atteint du Covid-19 ?
Non, absolument pas. L'animal domestique qui a été infecté a contracté le virus par contact rapproché avec une personne infectée. Ensemble, ils doivent être mis en quarantaine. Jusqu'à présent, nous n'avons connaissance que d'un seul chat ayant développé des symptômes qui supposent une infection au coronavirus. L'état de santé de ce chat s'est, entre-temps, amélioré. Les deux chiens chez qui le virus a été observé n'ont jamais présenté de symptômes de la maladie.

Puis-je encore me promener avec le chien qui vit chez un patient infecté ?
Oui, il est important de préserver le bien-être de l'animal. Il est néanmoins recommandé de maintenir les animaux, tout comme les hommes, à une distance sociale des autres animaux et êtres humains. Un animal peut être porteur du virus à l'instar des objets. Évitez également que le chien ne se promène librement et qu'il soit caressé par d'autres personnes. Il faut éliminer leurs excréments de l'environnement de manière hygiénique.

Puis-je faire tester mon chien ou mon chat au Covid-19 ?
À l'heure actuelle, la priorité absolue doit être donnée à l'utilisation des tests chez l'homme.

Mon chien ou mon chat est malade, puis-je aller chez le vétérinaire ?
Oui, nous ne perdons pas de vue la santé de votre animal de compagnie. Veuillez tout d'abord contacter le cabinet de votre vétérinaire pour décider comment il peut vous recevoir et traiter votre animal.

Les refuges pour animaux sont-ils ouverts ?
Les refuges pour animaux sont fermés, mais la prise en charge et les soins des animaux sont essentiels et donc autorisés. Les bénévoles peuvent également apporter leur contribution.

Les salons de toilettage sont-ils ouverts ?
Non, les salons de toilettage sont fermés.

Les propriétaires peuvent-ils continuer à s'occuper de leurs animaux dans les pâturages et les étables ?
Oui, tant que vous respectez les règles de distanciation sociale.

Plus d'infos sur l'avis du comité scientifique indépendant institué aurpès de l'AFSCA



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Foire aux questions (Mis à jour le 25/03/2020)

 
Coronavirus et alimentation
Horeca
Local, marginal et quantités limitées pour la vente B2B sans agrément (30%, 80 km)
Import-export
Contrôles




CORONAVIRUS ET ALIMENTATION


Peut-on contaminer/être contaminé via les aliments ? -UPDATE 25/03/2020-
Le risque d’infection associé aux contacts (indirects) avec des denrées alimentaires reste actuellement évalué par différentes organisations internationales de santé comme négligeable par rapport aux contacts directs (voir par exemple https://www.efsa.europa.eu/fr/news/coronavirus-no-evidence-food-source-or-transmission-route). Ce type de risque se gère notamment en appliquant strictement les recommandations et obligations existantes pour l’hygiène personnelle, pour l’hygiène alimentaire et pour l’hygiène au travail ainsi que par un nettoyage et une désinfection régulière des surfaces et objets. Le nettoyage avec du savon et à l’eau chaude est déjà hautement efficace sur le Covid-19. Nettoyer vaut toujours mieux que mal utiliser un désinfectant. La plupart des désinfectants usuels sont actifs contre le Covid-19 lorsque leurs conditions d’emploi sont respectées (voir notices d’utilisation).

Les gérants des magasins (en vrac) doivent-ils prendre des précautions particulières ?
Si la communauté scientifique s’accorde sur les éléments précités, l’AFSCA rappelle, comme elle le fait au quotidien, l’importance de respecter les bonnes pratiques d’hygiène élémentaire. Un réflexe qui permet d’éviter au maximum les contaminations, quelles qu’elles soient. Ces recommandations générales portent notamment sur l’hygiène personnelle (rester à la maison si on est malade, se laver les mains...), l’hygiène alimentaire (cuire suffisamment en surface toute viande crue…), et les recommandations de consignes de propreté et d’hygiène sur lieu de travail (nettoyer régulièrement et suffisamment les surfaces…)
Concernant le Covid-19, l’Agence, a par ailleurs demandé aux secteurs, via une note, d’appliquer strictement les recommandations et obligations existantes pour l’hygiène alimentaire et pour l’hygiène personnelle ainsi que par un nettoyage et une désinfection régulière des surfaces et objets inertes qui peuvent être en contact avec/à proximité de l’homme. Le nettoyage avec du savon et à l’eau chaude est en effet hautement efficace sur le Covid-19 pour lutter contre la transmission interpersonnelle. Le nettoyage au savon est d’ailleurs une étape primordiale avant toute désinfection. Nettoyer vaut souvent mieux que désinfecter. La plupart des désinfectants usuels sont actifs contre le Covid-19 lorsque leurs conditions d’emploi sont respectées (voir notices d’utilisation).

Est-ce qu’il y a des recommandations spécifiques pour les entreprises sur l’usage de gants ou est-ce qu’on peut dire qu’un lavage des mains régulier et correct (selon les recommandations sur notre site concernant le Covid-19) suffit ?
Une bonne hygiène des mains est, plus encore que d'habitude, d'une importance vitale. L'accent doit donc être mis sur le lavage correct des mains à l'eau chaude et au savon, éventuellement suivi d'une désinfection.
Même en portant des gants, une bonne hygiène des mains doit être appliquée à tout moment. Les gants peuvent parfois s’avérer être de faux amis : on se sent protégé et on pense moins à se laver/désinfecter les mains régulièrement !
En plus, dans ce contexte particulier lié au Covid-19, si un vendeur sert plusieurs clients sans changer de gants, il y a un risque que les gants deviennent un vecteur du virus, entre consommateurs (via les emballages) ou vers le vendeur, si celui-ci touche son visage avec les gants …
Les gants ne vont donc pas arrêter la propagation du virus. Le simple fait de se laver les mains entre chaque client est une très bonne solution pour éviter les contaminations.
http://www.afsca.be/consommateurs/viepratique/preparation/gants/



HORECA ET DISTRIBUTION

Les grossistes ont-ils besoin d’un enregistrement particulier pour leur activité de commerce de détail ?-NEW 25/03/2020)-
Chaque grossiste dispose d’une autorisation ou d’un enregistrement auprès de l’AFSCA. Ces entreprises peuvent maintenant vendre des denrées alimentaires directement aux consommateurs. Il est notamment demandé aux entreprises de prendre les mesures nécessaires pour empêcher les files d’attente (cfr recommandations générales).
Durant toute la période des mesures, l'AFSCA considérera cela comme une activité qui ne nécessite pas d'enregistrement séparé. Les activités commerce de détail sont donc couvertes par l'autorisation ou l’enregistrement existant de l’entreprise.
Les établissements non enregistrés auprès de l'AFSCA ne relèvent bien entendu pas de la définition de commerce d'alimentation et ne sont donc pas autorisés à vendre des denrées alimentaires.


Les entreprises ont-elles besoin d’un enregistrement particulier pour leur activité de traiteur ?
Chaque entreprise active dans le secteur horeca dispose d’une autorisation de l’AFSCA. Ces entreprises peuvent maintenant proposer des services traiteur et peuvent également livrer les repas au domicile des clients. Il est notamment demandé aux entreprises de prendre les mesures nécessaires pour empêcher les files d’attente (cfr recommandations générales).
Durant toute la période des mesures, l'AFSCA considérera cela comme une activité qui ne nécessite pas d'enregistrement séparé. Les activités traiteur sont donc couvertes par l'autorisation existante de l’entreprise.
Les établissements non enregistrés auprès de l'AFSCA ne relèvent bien entendu pas de la définition de commerce d'alimentation et ne sont donc pas autorisés à vendre des denrées alimentaires.

Les établissements horeca peuvent-ils assurer un service de livraison ?
Les cuisines et établissements horeca (restaurants, hôtels) peuvent continuer à préparer des repas à condition que la nourriture ne soit pas consommée sur place. Un établissement horeca peut procéder à livraison de repas à condition de respecter certaines règles visant à protéger la santé des consommateurs :
Les températures légales de conservation des denrées alimentaires à réfrigérer ou des produits surgelés doivent être garanties, que ce soit dans un véhicule frigorifique ou, à défaut, dans des boîtes réfrigérées, des sacs/bacs isothermes contenant des blocs réfrigérants, …
Le véhicule, ainsi que les équipements de réfrigération, doivent être en bon état et faire l’objet d’un nettoyage régulier. Durant le transport, la température doit être contrôlable au moyen d’un thermomètre facilement lisible et judicieusement placé.
Chaîne du chaud : La température minimale sécuritaire pour la chaîne du chaud se situe entre 55°C et 60°C.
Chaîne du froid : La température maximale sécuritaire pour la chaîne du froid est de 7°C.
Durant les livraisons, ces seuils de températures doivent être respectés afin d’éviter le développement de bactéries.
Les matériaux utilisés pour emballer les plats et denrées alimentaires ainsi que les instruments de cuisine doivent être adaptés pour entrer en contact avec les denrées alimentaires (plats, emballages, seaux, …). Ce symbole en est la preuve :


Il est nécessaire de pouvoir informer le consommateur de la présence du ou des allergènes contenus dans le produit (par exemple œuf dans la mayonnaise).
L’information peut être soit être écrite (sur le menu, sur l’étiquette, …), soit communiquée oralement.
En l’état actuel des connaissances, la probabilité qu’un consommateur soit contaminé par le Covid-19 via l’alimentation est donc très faible et non démontrée. Quoi qu’il en soit, l’AFSCA rappelle aux professionnels que le respect des bonnes pratiques d’hygiène sont primordiales et permettent d’éviter la plupart des contaminations :
  • préparer les aliments séparément, surtout lorsqu’on manipule des viandes crues,
  • laver abondamment à l’eau chaude et au savon les surfaces ayant servi à la préparation des aliments, surtout celle des viandes crues,
  • se laver les mains à l’eau chaude et au savon entre chaque manipulation,
  • cuire suffisamment toute viande crue (70°C à cœur durant au moins 2 minutes),
  • éviter de préparer des aliments lorsqu’on est malade.


Les clients peuvent-ils aller récupérer des plats à emporter dans un établissement horeca ?
Les cuisines des établissements horeca (restaurants, hôtels) peuvent continuer à préparer des repas, à condition que la nourriture ne soit pas consommée sur place. Un établissement horeca peut fournir des plats à emporter, mais il doit respecter les conditions mentionnées plus haut;



MARGINAL, LOCAL ET QUANTITÉS LIMITÉES POUR LA VENTE B2B SANS AGRÉMENT (VENTE REPRÉSENTANT MAXIMUM 30% DU CHIFFRE D’AFFAIRE, DANS UN RAYON DE 80 KM MAXIMUM)


La règle marginal, local, et quantités limitées (30% 80 km) pour la vente à d’autres établissements professionnels (vente B2B) sans agrément est-elle encore d’application ?
La règle marginal et quantités limitées pour la vente B2B sans agrément est temporairement suspendue. Cela signifie que l’on peut vendre plus de 30% peut être vendu en B2B et qu’il n’y a pas de limite sur le nombre d’unités d’établissements propres où des denrées alimentaires peuvent être distribuées.
Les 80km (local) sont eux toujours d’application pour éviter des déplacements supplémentaires.



IMPORT-EXPORT

Qu’en est-il des contrôles sur les produits importés ?
Les contrôles de l’AFSCA sur les produits alimentaires importés, planifiés sur base d’une analyse de risque scientifique, sont maintenus.

Les importateurs doivent-ils toujours fournir les documents originaux aux Postes de contrôle frontaliers ?-NEW 25/03/2020)-
L’AFSCA a été informée que les importateurs éprouvent des difficultés à fournir les documents originaux aux postes de contrôle frontaliers (PCF). Au niveau européen, des dispositions ont été prises permettant de procéder aux contrôles documentaires sur base des certificats présents dans TRACES ou sur base d’un scan envoyé au PCF d’entrée (1) par l’autorité du pays tiers. Les opérateurs qui souhaitent recourir à cette méthode de travail, doivent faire parvenir au PCF une déclaration par laquelle ils s’engagent à livrer les documents originaux au PCF dans les meilleurs délais.


(1) Animaux et produits animaux : https://ec.europa.eu/food/animals/vet-border-control/bip-contacts_en
Denrées alimentaires et aliments pour animaux faisant l’objet d’une augmentation temporaire des contrôles officiels ou de mesures d’urgence : https://ec.europa.eu/food/safety/official_controls/legislation/imports/non-animal_en
Plantes et produits végétaux sous contrôle phytosanitaire : https://ec.europa.eu/food/safety/official_controls/legislation/imports/plants_en

Qu’en est-il de la certification des animaux vivants lors des échanges intracommunautaires ? -NEW 25/03/2020)-
Afin de protéger la santé des vétérinaires certificateurs ainsi que celle des opérateurs lors de la certification des animaux vivants et des produits assimilés, tout en maintenant les activités de certification permettant l’échange intracommunautaire de ces biens, la décision suivante a été prise :

  • Les vétérinaires certificateurs ne doivent pas entrer dans la maison/le bureau de l’opérateur pour délivrer le certificat sur place dans TRACES.
  • Le vétérinaire certificateur peut finaliser les certificats et les valider dans TRACES à partir de chez lui.


À titre exceptionnel, le coût supplémentaire prévu dans la circulaire concernant l'utilisation, par les opérateurs, de TRACES dans les échanges intracommunautaires d'animaux vivants et de certains produits d'origine animale http://www.favv.be/productionanimale/animaux/traces/_documents/2011-04-13_CirculaireTRACES_newlinks.pdf ne s'appliquera pas pendant cette période de crise du Coronavirus, à condition que l'opérateur remplisse lui-même la partie 1. La suppression du surcoût n'est donc possible que si la finalisation des documents au domicile du CDM est motivée par la distanciation sociale telle que décrite au premier point.



CONTROLES (Voir aussi “Contrôles et inspections de l’Agence”)

Qu’en est-il de la sécurité des contrôleurs et des contrôlés ?
Il va de soi que les collaborateurs de l’AFSCA sont tenus de respecter les mesures d’hygiène nécessaires et la distance sociale. Ils ont reçu des consignes claires et détaillées par rapport aux mesures à respecter pour garantir une inspection sans risque de contamination de part et d'autre.

Qu’en est-il des plaintes des consommateurs ?
Les plaintes et notifications des consommateurs sont toujours traitées par l’AFSCA, et, si nécessaire, les contrôleurs continuent de se rendre sur le terrain dans le cadre de leur enquête. Etant donné la situation relative au coronavirus Covid-19, le délai de traitement des plaintes et des questions pourrait être prolongé, et cela en fonction du risque possible identifié.

Si aucun expert vétérinaire n’est présent dans un abattoir, le processus d’abattage normal peut-il se poursuivre ?-NEW 25/03/2020)-
Les CDM qui ne peuvent pas être présents un jour où il doivent pratiquer l’expertise, sont responsables de trouver un remplaçant, conformément à l’article 3 de l’annexe de la convention-cadre. Cette disposition est d’application dans les circonstances actuelles. La convention-cadre peut être consultée sur le site internet de l’Agence : http://www.afsca.be/professionnels/veterinaires/.
Remplacement
Art. 3. Le chargé de mission s'engage, en cas d'empêchement, à pourvoir personnellement à son remplacement. En cas de remplacement, le chargé de mission reste responsable, vis-à-vis du commanditaire, de la garantie de la continuité de l'exécution de la mission.


Dans le cas où personne ne se présente à l’abattoir, ce dernier peut prendre contact avec l’ULC. Les ULC assurent une permanence par GSM 24h sur 24 et 7 jours sur 7. Les numéros de téléphone sont disponibles sur le site internet de l’AFSCA : http://www.afsca.be/professionnels/contact/ulc/ sous « Notification obligatoire ».


Notre mission est de veiller à la sécurité de la chaîne alimentaire et à la qualité de nos aliments, afin de protéger la santé des hommes, des animaux et des plantes.

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